Grande Volta ao Mundo : Cabelo, Nouvelle Calédonie

Un article de Nicolas « Cabelo », Nouvelle Calédonie pour SouCapoeira!
Dans la série « Grande Volta ao mundo » (Grand tour du Monde): Racontez-nous vos expériences de capoeira tout autour du globe!

Janvier 2015 : Cela fait 6 mois que j’ai quitté la France pour m’installer en Nouvelle Calédonie, le pays de ma mère. J’ai géré le taf et l’appart en priorité pour ne pas squatter éternellement chez la famille, j’ai besoin de mon indépendance. Maintenant la priorité c’est la capoeira.

Copyright by Cabelo CDO
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Jusque là je m’entrainais avec les 2 groupes qui existent à Nouméa depuis une dizaine d’années, Capoeira Brasil avec les professores Javali et Cherie, et Capoeira Calédonia avec professor Apache. Bon esprit, bon niveau, des élèves motivés, mais j’ai besoin d’autre chose. J’ai envie de pratiquer ce que j’ai appris durant mes 9 années de capoeira, pendant lesquelles j’ai pu apprécier tellement de visions différentes de cet art, avec en particulier les gens de Naçao Capoeira, Arte Negra, Malungos, Angoleiros do Mar et Cordao de Ouro, mais aussi tant d’autres. Donc voilà, avec cette corde de monitor que m’a remise mon professor Edinho avant mon départ, j’espère réussir à partager ma passion sur mon île.

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Première problématique : où s’entraîner ? Les autres groupes louent des salles, le problème c’est que je n’ai pas d’élèves, et je n’ai pas envie de payer un loyer en plus de mon appart … Revenons aux fondamentaux : capoeira da rua ! Le climat s’y prête tellement bien ! Aie ma voiture est en panne, on va chercher un endroit pas trop loin de chez moi. La place des cocotiers ? Huuum … C’est tranquile, ya de l’herbe, des gens qui traînent, des breakeurs et des yamakasis qui s’entraînent, allez banco !

Copyright by Cabelo CDO
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Donc depuis le début du mois, s’il ne pleut pas je me pose place des cocotiers en sortant du boulot. Des élèves des autres groupes sont venus quelques fois s’entraîner avec moi. Des passants intéressés s’assoient et regardent. Pas mal de gamins scotchent directement sur les instruments. Quelques courageux ont testé la ginga et quelques mouvements de bases. Pour l’instant c’est complètement à l’arrach mais je sens qu’avec un peu de patience je trouverai 2 ou 3 jeunes motivés. En tout cas, maintenant je connais les gens du quartier !

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