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« Volta ao Mundo »: le jeu!

volta_ao_mundoConnaissez-vous le jeu Volta ao Mundo, qui est l’un des lots à gagner dans notre jeu concours (d’ailleurs, dépêchez-vous de participer)? Vespa, qui a créé ce jeu, nous le présente aujourd’hui!
« En 2011, alors que ça faisait déjà 5 ans que je pratiquais la capoeira, je me suis dit qu’il était parfois difficile pour un débutant de chercher les infos (les bonnes et authentiques) sur la capoeira, que parfois c’est assez déconcertant de le faire seul et qu’on se perd facilement dans certaines pseudo études et aussi dans la vie quotidienne.

Que parfois des fondements simples s’apprennent avec l’expérience dans ce sport mais qu’au premier abord, ça peut paraître confus et abstrait pour des débutants. J’avais envie que ça devienne plus accessible, du moins d’éclaircir un peu l’horizon sur certains sujets. Mon métier de prof de FLE (français langue étrangère) et portugais m’ont poussé à essayer de trouver une méthode ludique pour faciliter cet apprentissage, moi-même passant par ce problème.

Je suis partie vivre au Brésil et c’est là que cette idée a vraiment pris son ampleur, en apprenant le portugais, en lisant des livres en portugais sur la Capoeira, en participant à des rodas, en écoutant les professeurs parler, en m’imprégnant de l’énergie de là-bas. L’idée s’est développée sous forme de jeu, car à l’époque je donnais des cours de français à des enfants brésiliens et tout se faisait sous forme de jeu, du coup je me suis dis que ça serait pas mal d’appliquer ça à la capoeira.

Je me suis mise alors à lire beaucoup de livres de Mestres, Professeurs, Instructeurs, Sociologues, Historiens… sur la Capoeira et le Brésil. Il a fallu que je décortique beaucoup de choses car beaucoup de livres et théories se contredisent et chacun a sa version des faits. Ensuite, j’ai moi-même décidé de trancher sur certains sujets mais toujours en m’appuyant sur une bibliographie précise et en restant dans une neutralité malgré tout. A mon retour en France en 2013, j’ai également demandé à mon Mestre qu’il corrige mon jeu. Ce jeu a mis 3 ans à voir le jour, après beaucoup de recherches, de modifications, de tests, etc… il évolue encore et je souhaiterais faire une version anglaise, portugaise mais également pour les enfants.

Il s’appelle Volta ao Mundo, car il est issu de mon histoire, un tour du monde, qui m’a amené à la Capoeira, au Brésil et faire une volta ao mundo des connaissances de capoeira, comme on le ferait dans la roda pour se reposer et réfléchir à une stratégie, là c’est un moment de divertissement et de réflexion. Il ne s’agit pas de mâcher le travail de recherche de l’élève mais plutôt de stimuler sa curiosité afin qu’ensuite il continue de chercher.

voltaaomundo2C’est un jeu qui peut se jouer aussi bien à un niveau débutant qu’à un niveau de professeur, et il a très bien été accueilli! C’est le 1er jeu de société sur la Capoeira au monde! il existait des livres, des illustrations, des jeux vidéos… mais aucun jeu pédagogique dessus. Beaucoup de capoeiristes m’ont encouragé et m’ont dit que c’était une bonne initiative pour les apprenants, pour mon évolution de capoeiriste mais aussi pour l’évolution de la capoeira à un autre rang.

Pour plus d’infos, allez voir le site ou le facebook de Vespa!

PS: si vous cherchez un cadeau de Noël (en avance), les frais de port sont offerts jusqu’au 15 novembre!

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Caipora

Caipora Prononciation portugaise: [kajˈpɔɾɐ] est une entité de la mythologie TupiGuarani au Brésil . Le mot « Caipora » vient du tupi et signifie « habitant de la forêt ».

Il est représenté comme un petit Indien à la peau foncée, nu avec une très longue crinière noire, fumant un cigare et très malicieux. Parfois, Caipora est décrit comme une fille et d’autres fois comme un garçon. La représentation de la créature varie selon les régions du Brésil et est parfois confondue avec Curupira , une autre créature mythologique qui protège la forêt. Curupira est souvent décrit comme un garçon aux cheveux roux, qui a les pieds en arrière pour tromper les traqueurs.

Dans certaines régions, les tribus indigènes pensaient que les Caipora avaient peur de la lumière. Pour cette raison, ils se promenaient dans la forêt en se protégeant avec des braises. [1] Certains disent qu’il monte un bon pécari avec un bâton. Dans certaines autres régions du Brésil, le Caipora est considéré comme un cannibale et peut manger n’importe quoi, même les plus petits insectes.

Le Caipora est connu comme un habitant de la forêt, un roi des animaux, et est très vengeur des chasseurs qui ne respectent pas les règles du « fair-play » lors de la chasse. On raconte que cela effraie les proies et « cache » les traces d’animaux ou fait fuir les chasseurs dans la jungle. Il désoriente les chasseurs en simulant des bruits d’animaux et en laissant de fausses pistes.

Selon une croyance populaire, son activité s’intensifie les jours où la chasse n’est pas censée avoir lieu, donc les vendredis, les dimanches et les jours de culte. Les croyances religieuses interdisaient de chasser certains jours, mais certains ont prétendu pouvoir tromper le protecteur de la forêt. On sait que le Caipora aime la fumée, alors le jeudi soir, les chasseurs laissaient la fumée près du tronc d’un arbre et disaient «Toma, Caipora, deixa eu ir embora» [2] [3] (qui signifie «voilà») Caipora, laisse-moi partir « en portugais). La chance des chasseurs est également due aux dons de propitiatoire qui ont été offerts à la créature.

La Caipora , également appelée  » Caipora do Mato « , est une figure du folklore brésilien, considérée comme la protectrice des animaux et la gardienne des forêts.

Notez qu’il peut être représenté par un homme ou une femme. Cela varie en fonction de la région dans laquelle la légende est rapportée.

Son origine est dans la mythologie autochtone Tupi-Guarani. Du tupi, le mot « caipora » ( caapora ) signifie « habitant de la brousse ».

Quand elle sent qu’un chasseur entre dans la forêt avec l’intention d’abattre des animaux, elle laisse échapper des hurlements et des cris pour effrayer ces hommes.

Son intention est de prendre soin de ces animaux et de protéger l’environnement. La légende dit que leur force est plus grande les jours saints et les week-ends.

Le saviez-vous?

Dans le nord et le nord-est du pays, où cette légende a plus de représentation, ils utilisent ce terme pour dire que quelqu’un est malchanceux et malheureux.

Caractéristiques principales de Caipora

 

Caipora est un Indien nain, aux cheveux roux et aux oreilles pointues. Il existe des versions dans lesquelles votre corps est tout rouge et dans d’autres, vert.

Elle vit nue dans les forêts et a le pouvoir de dominer et de ressusciter les animaux. Son objectif principal est de défendre l’écosystème et donc de fabriquer des pièges et de semer la confusion parmi les chasseurs.

Par divers bruits, il distrait les chasseurs en leur offrant de fausses pistes jusqu’à ce qu’ils se perdent dans la forêt.

 

Légende de la caipora

Monté sur un cochon sauvage, le dais se promène nu dans la forêt et domine tous les animaux.

Selon la légende, il attaque les chasseurs qui ne respectent pas les accords de chasse conclus avec lui. Comme Curupira, dont il a la parenté, sa mission est de protéger les animaux de la forêt.

Manière d’agir

Selon la légende, le Caipora est la terreur des chasseurs qui chassent au-delà des besoins.

Le Caipora utilise toutes ses connaissances de la vie en forêt pour fabriquer des pièges pour les chasseurs, détruire leurs armes et frapper les chiens de chasse. La canopée effraie les chasseurs en reproduisant les sons de la forêt et modifie les sentiers pour que les chasseurs se perdent dans la forêt.

La légende raconte que les dimanches, vendredis et jours saints, le Caipora agit plus fortement et plus intensément.

Une façon d’échapper à l’action du Caipora est de vous offrir de la fumée de corde et d’autres cadeaux, qui devraient être laissés près du tronc d’un arbre, de préférence un jeudi. Même dans ce cas, rien ne garantit que le Caipora n’agira pas, car ils disent que cela peut être perfide.

Usages du mot « Caipora » et de ses dérivés

Dans le nord-est du Brésil, on dit qu’être Caipora signifie que vous traversez des moments difficiles, avec malchance et malchance.

Certains écrivains brésiliens, parmi lesquels Machado de Assis et Aluísio de Azevedo , ont utilisé les mots « Caipora » et « Caiporism » pour identifier un état de malheur.

Le mot « Caipora » a également été utilisé pour décrire les esclaves qui s’étaient échappés dans les forêts. [6]

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Un article de Rosalie, Paris. Contributrice SOU CAPOEIRA!

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Entretien avec Peter BROOK par Claude CHALANGUIER Espace de recherche, Vie artistique et culturelle Université Lumière Lyon 2 Reliance n°10 juin 2003Entretien avec Peter BROOK par Claude CHALANGUIER Espace de recherche, Vie artistique et culturelle Université Lumière Lyon 2 Reliance n°10 juin 2003

© GAILLARDET Rosalie
“ Chez eux, je perçois avec émotion l’urgence du geste, l’importance du temps, du son, de la couleur, et par-dessus tout, les interrogations entre le dedans et le dehors, entre l’évidence des corps et la parole incertaine”

Dans le cadre de ma formation d’Educatrice spécialisée, je suis amenée à rédiger un mémoire pratique. Ce projet répond à mes missions en tant que travailleuse sociale, à savoir favoriser l’épanouissement, la progression et l’autonomie des personnes accompagnées.

j’ai eu la chance de pouvoir utiliser ma passion comme outil au sein de mon travail.  Je dois dire que les structures ont été ouvertes à cette proposition un peu décalée, ce qui a été une grande source de joie et d’envie pour moi, que j’espère avoir transmis aux équipes avec qui j’ai travaillé et bien sûr aux usagers.

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