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Troca de Energia

Un article de Pequeno, Châtellerault. Nouveau Contributeur SOUCAPOEIRA!

Pendant des années, pour pratiquer la capoeira, nous avons voyagé dans la région et participé aux différents festivals et stages. C’est comme ça que nous avons créé des liens privilégiés avec certains groupes comme Capoeira Brasil Sul Acarajé ou CECICA Capoeira.

Nous avons pu constater qu’il existait beaucoup de groupes dans la région mais qu’il y avait finalement assez peu d’échanges entre eux.

En 2017, graduada Abelha et moi sommes arrivés de Lille à Châtellerault. Il n’y avait pas de capoeira donc,

© Amélie Morena Arte Negra

pendant un temps, nous sommes allés nous entraîner à Tours chez Cordão de Ouro et à Poitiers, chez Ginga Nago. Nous avons finalement créé notre propre association en 2018.

© Amélie Morena Arte Negra

Personnellement, j’aime les rencontres et les partages. Je trouvais cela dommage, et j’ai cherché une solution pour mettre tous ces capoeiristes en lien.

C’est comme ça qu’il y a environ 5 ans, j’ai créé un premier groupe Facebook. Son objectif était de partager des informations et de créer des occasions de se rencontrer autour de rodas… Ça n’a pas fonctionné.

L’idée de la page était peut-être un peu floue, peut-être qu’elle ne comptait pas assez de contacts, peut-être que ça n’était pas le bon moment…

Au fil du temps, chaque groupe a essayé d’être plus présent aux différents événements et une bande de potes dans la région s’est créée (moi, Congo, Mineiro, Agulha, Feiticeiro, toute l’équipe CECICA etc.). En septembre 2017, un élève venu d’Avignon (Graduado Portugues), qui était entré dans notre groupe quelques mois auparavant, a trouvé ce projet intéressant.

Il m’a demandé de le relancer, et là, la magie a fonctionné. Plusieurs élèves, profs et mestres ont répondu présents et ont adhéré à la page Capoeira Centre Poitou Charentes « Encontro do amigos».

De là est née l’envie de créer une manifestation qui permettrait de tous nous rassembler : un événement gratuit, pour tous les groupes, sans pression du grade, où tout le monde a sa place.
J’ai donc approché tous les groupes que j’avais en contact. Puis on a tous ensemble réfléchi au projet, à sa philosophie, à comment l’organiser ; et chacun a apporté sa contribution :

  1. une association accueillante,
  2. un nom (Troca de energia),
  3. un logo,
  4. une chanson,
  5. un planning détaillé.

Amélie Morena Arte Negra

Graduado Agulha du groupe Xango capoeira a pris en charge l’organisation de la journée et la gestion de salle.
Pour cette première édition de fraternisation, nous avons choisi de ne faire qu’une seule journée car nous ne savions pas si la participation serait au rendez-vous… mais à l’arrivée nous étions une centaine de capoeiristes. Ce qui dépassait largement toutes nos espérances !

La journée a commencé avec un accueil et le café du matin. Pour lancer la journée de capoeira nous avions décidé de faire une roda de chant avec une chanson écrite spécialement pour le festival par Contre-Mestre Feiticeiro. Puis nous avons ouvert la roda pour laisser place au jeu… et la roda a pris feu !!

© Amélie Morena Arte Negra

Toujours dans l’optique du partage, pour le repas du midi chaque capoeiriste a amené une collation a partager. L’après-midi nous avons organisé des cours. Ce qui est a été marquant pour moi est la fraternité et l’humilité de tous les capoeiristes, d’élève débutant à Mestre, qui ont tous fait les cours, peu importe leur grade et même s’ils étaient plus gradés que l’intervenant. Je n’avais jamais vu ça, c’était vraiment super, tant d’humilité, de partage de respect entre différents groupes.

Au début du projet, il y avait que quelques groupes puis ça a fait boule de neige. Aujourd’hui, dans « notre collectif » il y a une quinzaine de groupes :

  1. Capoeira Brasil (Châtellerault / La Roche Posay),
  2. Xango Capoeira (Descartes),
  3. Capoeira Sul Brasil Acarajé (St Maixent l’école),
  4. Cecica capoeira (Alençon),
  5. Cordão de ouro (Tours et Vendôme),
  6. Nação Palmares (Brest et Nantes),
  7. Capoeira Marezia (Limoge), Capoeira Brasil (La fierté),
  8. Arte Negra (Angoulème et Bordeaux),
  9. Ginga Nago (Poitiers),
  10. Capoeira Livre (Niort),
  11. Capoeira Origem do Brasil (Villaines-la-Juhel, Evron, Mayenne, et Azé),
  12. Grito de Libertade (La flèche)
  13. Capoeira Itaparica (Tours).

Aujourd’hui, un collectif, un mouvement s’est créé avec de belles rencontres. Nous sommes déjà dans l’optique de la préparation d’une prochaine édition que nous espérons aussi réussie que la première.

Et bien sûr, nous sommes toujours ouverts aux nouveaux participants qui partagent notre philosophie !

Photos :

1 er Troca de Energia

https://www.facebook.com/media/set/?set=a.10216204299233516&type=3

Video :


Info:

https://www.facebook.com/groups/118261575518965/

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Caipora

Caipora Prononciation portugaise: [kajˈpɔɾɐ] est une entité de la mythologie TupiGuarani au Brésil . Le mot « Caipora » vient du tupi et signifie « habitant de la forêt ».

Il est représenté comme un petit Indien à la peau foncée, nu avec une très longue crinière noire, fumant un cigare et très malicieux. Parfois, Caipora est décrit comme une fille et d’autres fois comme un garçon. La représentation de la créature varie selon les régions du Brésil et est parfois confondue avec Curupira , une autre créature mythologique qui protège la forêt. Curupira est souvent décrit comme un garçon aux cheveux roux, qui a les pieds en arrière pour tromper les traqueurs.

Dans certaines régions, les tribus indigènes pensaient que les Caipora avaient peur de la lumière. Pour cette raison, ils se promenaient dans la forêt en se protégeant avec des braises. [1] Certains disent qu’il monte un bon pécari avec un bâton. Dans certaines autres régions du Brésil, le Caipora est considéré comme un cannibale et peut manger n’importe quoi, même les plus petits insectes.

Le Caipora est connu comme un habitant de la forêt, un roi des animaux, et est très vengeur des chasseurs qui ne respectent pas les règles du « fair-play » lors de la chasse. On raconte que cela effraie les proies et « cache » les traces d’animaux ou fait fuir les chasseurs dans la jungle. Il désoriente les chasseurs en simulant des bruits d’animaux et en laissant de fausses pistes.

Selon une croyance populaire, son activité s’intensifie les jours où la chasse n’est pas censée avoir lieu, donc les vendredis, les dimanches et les jours de culte. Les croyances religieuses interdisaient de chasser certains jours, mais certains ont prétendu pouvoir tromper le protecteur de la forêt. On sait que le Caipora aime la fumée, alors le jeudi soir, les chasseurs laissaient la fumée près du tronc d’un arbre et disaient «Toma, Caipora, deixa eu ir embora» [2] [3] (qui signifie «voilà») Caipora, laisse-moi partir « en portugais). La chance des chasseurs est également due aux dons de propitiatoire qui ont été offerts à la créature.

La Caipora , également appelée  » Caipora do Mato « , est une figure du folklore brésilien, considérée comme la protectrice des animaux et la gardienne des forêts.

Notez qu’il peut être représenté par un homme ou une femme. Cela varie en fonction de la région dans laquelle la légende est rapportée.

Son origine est dans la mythologie autochtone Tupi-Guarani. Du tupi, le mot « caipora » ( caapora ) signifie « habitant de la brousse ».

Quand elle sent qu’un chasseur entre dans la forêt avec l’intention d’abattre des animaux, elle laisse échapper des hurlements et des cris pour effrayer ces hommes.

Son intention est de prendre soin de ces animaux et de protéger l’environnement. La légende dit que leur force est plus grande les jours saints et les week-ends.

Le saviez-vous?

Dans le nord et le nord-est du pays, où cette légende a plus de représentation, ils utilisent ce terme pour dire que quelqu’un est malchanceux et malheureux.

Caractéristiques principales de Caipora

 

Caipora est un Indien nain, aux cheveux roux et aux oreilles pointues. Il existe des versions dans lesquelles votre corps est tout rouge et dans d’autres, vert.

Elle vit nue dans les forêts et a le pouvoir de dominer et de ressusciter les animaux. Son objectif principal est de défendre l’écosystème et donc de fabriquer des pièges et de semer la confusion parmi les chasseurs.

Par divers bruits, il distrait les chasseurs en leur offrant de fausses pistes jusqu’à ce qu’ils se perdent dans la forêt.

 

Légende de la caipora

Monté sur un cochon sauvage, le dais se promène nu dans la forêt et domine tous les animaux.

Selon la légende, il attaque les chasseurs qui ne respectent pas les accords de chasse conclus avec lui. Comme Curupira, dont il a la parenté, sa mission est de protéger les animaux de la forêt.

Manière d’agir

Selon la légende, le Caipora est la terreur des chasseurs qui chassent au-delà des besoins.

Le Caipora utilise toutes ses connaissances de la vie en forêt pour fabriquer des pièges pour les chasseurs, détruire leurs armes et frapper les chiens de chasse. La canopée effraie les chasseurs en reproduisant les sons de la forêt et modifie les sentiers pour que les chasseurs se perdent dans la forêt.

La légende raconte que les dimanches, vendredis et jours saints, le Caipora agit plus fortement et plus intensément.

Une façon d’échapper à l’action du Caipora est de vous offrir de la fumée de corde et d’autres cadeaux, qui devraient être laissés près du tronc d’un arbre, de préférence un jeudi. Même dans ce cas, rien ne garantit que le Caipora n’agira pas, car ils disent que cela peut être perfide.

Usages du mot « Caipora » et de ses dérivés

Dans le nord-est du Brésil, on dit qu’être Caipora signifie que vous traversez des moments difficiles, avec malchance et malchance.

Certains écrivains brésiliens, parmi lesquels Machado de Assis et Aluísio de Azevedo , ont utilisé les mots « Caipora » et « Caiporism » pour identifier un état de malheur.

Le mot « Caipora » a également été utilisé pour décrire les esclaves qui s’étaient échappés dans les forêts. [6]

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Entretien avec Peter BROOK par Claude CHALANGUIER Espace de recherche, Vie artistique et culturelle Université Lumière Lyon 2 Reliance n°10 juin 2003Entretien avec Peter BROOK par Claude CHALANGUIER Espace de recherche, Vie artistique et culturelle Université Lumière Lyon 2 Reliance n°10 juin 2003

© GAILLARDET Rosalie
“ Chez eux, je perçois avec émotion l’urgence du geste, l’importance du temps, du son, de la couleur, et par-dessus tout, les interrogations entre le dedans et le dehors, entre l’évidence des corps et la parole incertaine”

Dans le cadre de ma formation d’Educatrice spécialisée, je suis amenée à rédiger un mémoire pratique. Ce projet répond à mes missions en tant que travailleuse sociale, à savoir favoriser l’épanouissement, la progression et l’autonomie des personnes accompagnées.

j’ai eu la chance de pouvoir utiliser ma passion comme outil au sein de mon travail.  Je dois dire que les structures ont été ouvertes à cette proposition un peu décalée, ce qui a été une grande source de joie et d’envie pour moi, que j’espère avoir transmis aux équipes avec qui j’ai travaillé et bien sûr aux usagers.

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