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Lever le pied, le meilleur traitement des courbatures ( Avis )

Vous aussi, vous ne savez pas quoi faire contre les courbatures? Voici un article de de Planète Santé, qui revient sur les idées reçues.

Une étude suggère que le massage après l’effort favorise l’expression de gènes impliqués dans la réparation des muscles et en inhibe d’autres responsables de la réponse inflammatoire.

Des résultats à manier avec des pincettes, estime un spécialiste de la médecine du sport.

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© gudrun-massage.fr


«Il existe un moyen infaillible pour déclencher des courbatures: faire une course en descente en début de saison. Les douleurs sont garanties pour au moins quatre jours.» Bengt Kayser, professeur à l’Institut du mouvement et du sport à l’Université de Genève, en connaît un morceau sur le muscle et ses peines. Mais s’il sait comment provoquer des courbatures, il admet volontiers qu’il n’existe pas de traitement infaillible pour les atténuer.

D’ailleurs, si la douleur n’est pas insupportable, il vaut mieux ne rien faire de spécial. Toute autre stratégie (en dehors de la prévention, bien sûr) n’entraîne aucun effet démontré ou, pire, risquerait de se montrer contre-productive.

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© broadwayworld

Même le massage? La pratique est en effet courante depuis des millénaires et les sportifs d’élite y ont systématiquement recours. Une étude récente,  apporte même des éléments nouveaux de biologie moléculaire appuyant l’hypothèse selon laquelle il existe un lien – bénéfique – entre le malaxage des muscles et une réponse génétiques des cellules de ces tissus.

Une jambe massée sur deux
Dans le cadre de cette étude, onze personnes ont pédalé sur un vélo durant plus d’une heure, un effort dont elles n’avaient pas l’habitude. Une jambe a ensuite été massée mais pas l’autre.

Il en ressort que sous l’effet de mains expertes, des gènes favorisant la réparation des dommages causés par l’effort physique seraient ainsi préférentiellement allumés tandis que d’autres impliqués dans la réaction inflammatoire, cause de douleur, seraient plutôt éteints.

«C’est une étude bien menée du point de vue scientifique mais l’interprétation des résultats est exagérée, estime Bengt Kayser. On sait que l’exercice physique modifie à lui seul et de manière importante l’expression de milliers de gènes. Dans ce travail, les chercheurs identifient cinq gènes qui seraient influencés par le seul massage. C’est une fraction un peu trop mince de l’ensemble de la réponse génétique liée à un effort physique pour conclure à une découverte. D’autant plus que les auteurs ont arrêté le suivi des sujets après trois heures, donc bien avant le début des courbatures.»

Shaolin etirement

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Une réponse naturelle
De toute façon, pour le chercheur genevois, il ne faut surtout pas ramener le problème de la courbature à un simple inconvénient dont il faut à tout prix se débarrasser. Ces douleurs sont une réponse naturelle. Le muscle est un tissu hautement malléable, destiné à s’adapter en permanence aux besoins de l’organisme.

Quand il est négligé, il s’amenuise, voire disparaît. Quand, en revanche, il est mis à contribution plus intensément que de coutume, des «microlésions» apparaissent dans les fibres. Elles reflètent une restructuration du muscle qui casse sa configuration normale et se prépare à entrer dans un état plus adapté à anticiper un effort violent. Cette phase de réparation, douloureuse, est indispensable. Elle fait partie de l’entraînement. Lorsqu’on refait le même effort dix jours après les courbatures, cela se passe généralement sans douleur.

«Tout ce qui intervient dans ce processus, massage compris, n’est donc pas forcément bénéfique, poursuit Bengt Kayser. Les sportifs qui prennent des vitamines ou d’autres antioxydants risquent par exemple de se tirer une balle dans le pied. Un excès de ces produits entrave le développement d’un stress oxydatif indispensable à l’apparition de ces dommages musculaires dont la réparation permet d’atteindre des capacités plus élevées qu’avant. L’effet de l’entraînement serait ainsi amoindri, voire annulé. Idem si l’on prend des anti-inflammatoires. Le mieux, au final, serait de ne rien faire de spécial du tout.»

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© instant-spa-nice.com

Microlésions
Quant au massage, il faut être prudent, souligne le professeur. Cette pratique comporte aussi des risques. Une manipulation trop violente ou mal effectuée peut engendrer des microlésions similaires à celles dues à l’effort physique.

Outre ses vertus de bien-être, le seul bénéfice du massage que relève la littérature scientifique est celui, probable, contre le mal de dos chronique. S’il possède également des effets contre les courbatures – le témoignage de plusieurs millénaires de sportifs plaide sa cause à défaut de preuves scientifiques –, on ignore par quel mécanisme physiologique. Dans ce contexte, l’étude parue dans Science Translational Medecine montre peut-être le chemin à suivre pour en savoir plus. Mais, pour le professeur genevois, il ne s’agit pour l’instant que d’un petit pas.

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© massage.ooreka.fr

Courbatures mode d’emploi
La meilleure technique contre les courbatures c’est la prévention. Il ne s’agit pas d’éviter de faire un effort physique, au contraire, mais de le doser convenablement, surtout en début de saison. Ensuite, rien n’empêche de monter en intensité.
Les techniques consistant à consommer des antioxydants (vitamines ou autres), à boire beaucoup d’eau durant l’effort, à faire des étirements après, etc. n’ont jamais apporté la preuve de leur efficacité quant à éviter ou soulager les courbatures. Certaines d’entre elles pourraient s’avérer contre-productives.
Si la douleur est supportable, le mieux est de ne rien faire et laisser le muscle se réparer naturellement. C’est un processus normal qui fait partie de l’entraînement.
Un massage, s’il est bien effectué par un spécialiste et juste après l’effort, peut soulager la douleur qui survient généralement un jour après. Peut-être au prix des avantages offerts par l’entraînement.
Si la douleur est insupportable, il peut être indiqué de prendre un antalgique. Tant pis pour l’entraînement.

Le lactate déclaré innocent
Une chose est sûre: le lactate, ou l’acide lactique qui lui est dérivé, ne joue aucun rôle dans la survenue des courbatures, contrairement à une croyance largement partagée dans la population. Par conséquent, il ne sert à rien de masser un corps éreinté par l’effort si le seul objectif recherché consiste à drainer cette substance hors des muscles. D’ailleurs, ces tentatives seraient doublement vaines puisqu’aucun massage n’a réussi à faire diminuer le taux de ce composé dans les tissus. Une étude parue dans la revue Science Translational Medecine du 1er février 2012 l’a encore confirmé récemment (lire ci-dessus).

C’est pourtant un fait, l’exercice physique a pour résultat d’augmenter le taux d’acide lactique dans les cellules musculaires. Durant l’effort, la fermentation lactique (glycolyse anaérobie) transforme en effet le glucose en pyruvate puis en lactate. Ce dernier est ensuite transporté via le sang dans le foie où il est retransformé en pyruvate.

Extreme Yoga

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Ce composé doit cependant ne plus être considéré comme un toxique. Il n’est pas un déchet non plus mais un métabolite intermédiaire. Il joue le rôle de navette, véhiculant de l’énergie entre les cellules. Le muscle squelettique est le principal producteur du lactate mais aussi son plus vorace consommateur. Le cœur l’utilise lui-aussi très volontiers tout comme le cerveau.

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Caipora

Caipora Prononciation portugaise: [kajˈpɔɾɐ] est une entité de la mythologie TupiGuarani au Brésil . Le mot « Caipora » vient du tupi et signifie « habitant de la forêt ».

Il est représenté comme un petit Indien à la peau foncée, nu avec une très longue crinière noire, fumant un cigare et très malicieux. Parfois, Caipora est décrit comme une fille et d’autres fois comme un garçon. La représentation de la créature varie selon les régions du Brésil et est parfois confondue avec Curupira , une autre créature mythologique qui protège la forêt. Curupira est souvent décrit comme un garçon aux cheveux roux, qui a les pieds en arrière pour tromper les traqueurs.

Dans certaines régions, les tribus indigènes pensaient que les Caipora avaient peur de la lumière. Pour cette raison, ils se promenaient dans la forêt en se protégeant avec des braises. [1] Certains disent qu’il monte un bon pécari avec un bâton. Dans certaines autres régions du Brésil, le Caipora est considéré comme un cannibale et peut manger n’importe quoi, même les plus petits insectes.

Le Caipora est connu comme un habitant de la forêt, un roi des animaux, et est très vengeur des chasseurs qui ne respectent pas les règles du « fair-play » lors de la chasse. On raconte que cela effraie les proies et « cache » les traces d’animaux ou fait fuir les chasseurs dans la jungle. Il désoriente les chasseurs en simulant des bruits d’animaux et en laissant de fausses pistes.

Selon une croyance populaire, son activité s’intensifie les jours où la chasse n’est pas censée avoir lieu, donc les vendredis, les dimanches et les jours de culte. Les croyances religieuses interdisaient de chasser certains jours, mais certains ont prétendu pouvoir tromper le protecteur de la forêt. On sait que le Caipora aime la fumée, alors le jeudi soir, les chasseurs laissaient la fumée près du tronc d’un arbre et disaient «Toma, Caipora, deixa eu ir embora» [2] [3] (qui signifie «voilà») Caipora, laisse-moi partir « en portugais). La chance des chasseurs est également due aux dons de propitiatoire qui ont été offerts à la créature.

La Caipora , également appelée  » Caipora do Mato « , est une figure du folklore brésilien, considérée comme la protectrice des animaux et la gardienne des forêts.

Notez qu’il peut être représenté par un homme ou une femme. Cela varie en fonction de la région dans laquelle la légende est rapportée.

Son origine est dans la mythologie autochtone Tupi-Guarani. Du tupi, le mot « caipora » ( caapora ) signifie « habitant de la brousse ».

Quand elle sent qu’un chasseur entre dans la forêt avec l’intention d’abattre des animaux, elle laisse échapper des hurlements et des cris pour effrayer ces hommes.

Son intention est de prendre soin de ces animaux et de protéger l’environnement. La légende dit que leur force est plus grande les jours saints et les week-ends.

Le saviez-vous?

Dans le nord et le nord-est du pays, où cette légende a plus de représentation, ils utilisent ce terme pour dire que quelqu’un est malchanceux et malheureux.

Caractéristiques principales de Caipora

 

Caipora est un Indien nain, aux cheveux roux et aux oreilles pointues. Il existe des versions dans lesquelles votre corps est tout rouge et dans d’autres, vert.

Elle vit nue dans les forêts et a le pouvoir de dominer et de ressusciter les animaux. Son objectif principal est de défendre l’écosystème et donc de fabriquer des pièges et de semer la confusion parmi les chasseurs.

Par divers bruits, il distrait les chasseurs en leur offrant de fausses pistes jusqu’à ce qu’ils se perdent dans la forêt.

 

Légende de la caipora

Monté sur un cochon sauvage, le dais se promène nu dans la forêt et domine tous les animaux.

Selon la légende, il attaque les chasseurs qui ne respectent pas les accords de chasse conclus avec lui. Comme Curupira, dont il a la parenté, sa mission est de protéger les animaux de la forêt.

Manière d’agir

Selon la légende, le Caipora est la terreur des chasseurs qui chassent au-delà des besoins.

Le Caipora utilise toutes ses connaissances de la vie en forêt pour fabriquer des pièges pour les chasseurs, détruire leurs armes et frapper les chiens de chasse. La canopée effraie les chasseurs en reproduisant les sons de la forêt et modifie les sentiers pour que les chasseurs se perdent dans la forêt.

La légende raconte que les dimanches, vendredis et jours saints, le Caipora agit plus fortement et plus intensément.

Une façon d’échapper à l’action du Caipora est de vous offrir de la fumée de corde et d’autres cadeaux, qui devraient être laissés près du tronc d’un arbre, de préférence un jeudi. Même dans ce cas, rien ne garantit que le Caipora n’agira pas, car ils disent que cela peut être perfide.

Usages du mot « Caipora » et de ses dérivés

Dans le nord-est du Brésil, on dit qu’être Caipora signifie que vous traversez des moments difficiles, avec malchance et malchance.

Certains écrivains brésiliens, parmi lesquels Machado de Assis et Aluísio de Azevedo , ont utilisé les mots « Caipora » et « Caiporism » pour identifier un état de malheur.

Le mot « Caipora » a également été utilisé pour décrire les esclaves qui s’étaient échappés dans les forêts. [6]

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Entretien avec Peter BROOK par Claude CHALANGUIER Espace de recherche, Vie artistique et culturelle Université Lumière Lyon 2 Reliance n°10 juin 2003Entretien avec Peter BROOK par Claude CHALANGUIER Espace de recherche, Vie artistique et culturelle Université Lumière Lyon 2 Reliance n°10 juin 2003

© GAILLARDET Rosalie
“ Chez eux, je perçois avec émotion l’urgence du geste, l’importance du temps, du son, de la couleur, et par-dessus tout, les interrogations entre le dedans et le dehors, entre l’évidence des corps et la parole incertaine”

Dans le cadre de ma formation d’Educatrice spécialisée, je suis amenée à rédiger un mémoire pratique. Ce projet répond à mes missions en tant que travailleuse sociale, à savoir favoriser l’épanouissement, la progression et l’autonomie des personnes accompagnées.

j’ai eu la chance de pouvoir utiliser ma passion comme outil au sein de mon travail.  Je dois dire que les structures ont été ouvertes à cette proposition un peu décalée, ce qui a été une grande source de joie et d’envie pour moi, que j’espère avoir transmis aux équipes avec qui j’ai travaillé et bien sûr aux usagers.

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