On y était: Roda de Noël du Professeur Faisca

On y était… à la roda de Noël de Professeur Faisca (Capoeira Brasil), mercredi 17 Décembre à Nanterre !Professor Faisca

Comment se déroule une ronde chez Faisca ?
D’abord, un peu comme dans toutes les rondes sur Paris, il faut savoir que (pour un capoeiriste) l’horaire de démarrage est purement indicatif… sauf pour Faisca bien sûr! Avant la roda des adultes, il y a eu la ronde des enfants, et les parents qui étaient venus les voir. Du coup, une moitié des participants est à l’heure, et les autres… arrivent au compte-goutte (jusqu’au Iê final parfois 🙂 ) ! Ce ne sont donc que les premiers qui vont profiter de l’échauffement façon Faisca, à la mode de Nanterre. Simple et efficace. Quand la roda démarre, ce sont en fait plusieurs rodas qui remplissent la grande salle du gymnase du Mont Valérien. La bateria mène le jeu sur des toques de São Bento (tchi tchi dom tchi-din tchi tchi dom dom din) principalement et de Banguela (tchi tchi dom din din). Durant une bonne heure, l’énergie monte peu à peu de cette manière, jusqu’à la ronde finale sur rythme plus rapide.

Dans cette première période, on peut passer d’une ronde à l’autre et jouer avec les élèves de différentes académies. Les retardataires arrivent progressivement, et on passe rapidement de sept rondes de 10 personnes à dix rondes de 15 personnes environ. Enfin, tout le monde se réunit dans une grande ronde (de baptême :-)), « libérée » à tout le monde, sur un São Bento qui s’accélère progressivement. Ne mentons pas, ce sont surtout les gradés qui y jouent, mais tout le monde peut profiter des jeux qui deviennent plus intéressants et techniques !

L’ ambiance de(s) fête(s)
J’ai pu compter une bonne dizaine de groupes différents, parmi lesquels Capoeira Brasil, Senzala, Abadá Capoeira, Cordão de Ouro, Capoeira Sul Da Bahia et bien d’autres. Chacune de ces écoles était représentée par différents enseignants et gradés.
Bon point : tout le monde a accès aux instruments ! Ceux-ci doivent tourner pour permettre à chacun de pouvoir toquer ou chanter, tout en restant dans les codes de l’école Capoeira Brasil. Evitez donc de vous mettre à toquer São Bento Grande de Angola alors que c’est de la Benguela ! Normal quoi 🙂 !
Autre bon point : Des jeux tous plus « joyeux » et géniaux à voir les uns que les autres et une ambiance festive et bon enfant ! Du coup, on évite les situations de jeux violents ou durs, d’autant plus que tout le monde se connaît. Il y a donc peu de chances que des partenaires d’entrainements et de rondes se foutent sur la g…le.
Encore un bon point : La multitude de groupes et de niveaux ainsi que « l’architecture » de ces petites rodas facilitent les échanges, et on y voit de très, très belles choses ! Rester simple spectateur lors de ces évènements est tout aussi instructif que de jouer.

Ah oui et comment ça s’est terminé ?
Par une « tradition » qui a cours depuis maintenant quelque temps, à savoir de finir par une musique à la mode où tout le monde saute et exprime sa joie de partager ce moment avec ses pairs 🙂 !

Puis enfin, après les remerciements et les douches, les palabres autour d’un bon apéro pendant une « petite » heure !

Vous en voulez encore ?
Voici une petite vidéo postée par Aranha.

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