Braquage à la capoeira…

La capoeira n’est pas forcément utile si vous vous faites attaquer dans la rue, mais… pour traverser une pièce balayée par des lasers ultra-sensibles, alors là si!

Vincent Cassel s’est donc entraîné avant le tournage d’Ocean’s Twelve pour réaliser cette belle chorégraphie. Continuer la lecture de Braquage à la capoeira…

Sou Capoeira

SOU CAPOEIRA
Mestre Suassuna (Cordão de Ouro)

« Sou Capoeira olha eu sei que sou, eu vim aqui foi para jogar
Faço bonito só porque tenho talento, e solto meus movimentos com a voz do coração… »

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Salvador de Bahia, la Mecque de la Capoeira

mecque_capoeiraJulien Terrin, anthropologue, a écrit en 2011 un mémoire de recherche intitulé : Salvador de Bahia, la Mecque de la Capoeira. Dans les semaines à venir, nous publierons des extraits d’une interview qu’il a accordé à Julien Bouisset lors de l’évènement « Capoeira: danse et combat », en février 2012 à la Cité de la Musique. En voici le premier! Continuer la lecture de Salvador de Bahia, la Mecque de la Capoeira

Pastinha, uma vida pela capoeira

PASTINHA, UMA VIDA PELA CAPOEIRA
Un documentaire de 1998
Réalisé par Antônio Carlos Murici

Ce film raconte l’histoire du pastinha-uma-vida-c-langofilmeslégendaire Mestre Pastinha, l’un des maîtres les plus célèbres de capoeira Angola, connu pour la poésie qu’il insuffle au jeu et son rôle de gardien, de protecteur de cet art.

Le documentaire a été filmé à Rio de Janeiro, Salvador et New York. Il inclut les témoignages ou des images de plusieurs grands mestres (au delà de Mestre Pastinha, vous apercevrez les Mestres Braga, João Grande, João Pequeno, Curio, Gildo Alfinete, Neco Pelourinho, ou Ângelo Decâneo), de personnalités comme Jorge Amado ou Pierre Verger, et des proches de Mestre Pastinha. Continuer la lecture de Pastinha, uma vida pela capoeira

Anniversaire de la mort de Mestre Pastinha

Mestre Pastinha
Vincente Ferreira Pastinha, dit Mestre Pastinha – 5 Avril 1889, Salvador – 13 Novembre 1981, Salvador

Nous avons choisi de lancer notre blog aujourd’hui, le 13 Novembre, en hommage au célèbre Mestre Pastinha, qui a fait connaître et reconnaître la capoeira Angola.
Il y a trente-trois ans, le 18 Novembre 1981, Mestre Pastinha a disparu, mais il reste jusqu’à aujourd’hui une figure emblématique de la capoeira. Il a vécu jusqu’à 98 ans, mais disait qu’il ne savait pas encore tout de la capoeira Angola. Il nous encourage à continuer à explorer et expérimenter pour mieux comprendre et apprécier cet art.

Bem-vindos, bienvenue, welcome!

Bienvenue chez Sou Capoeira, le blog des capoeiristes en France!

En 1953, Getulio Vargas disait que « la capoeira est le seul véritable sport national [brésilien] ». Cinquante ans plus tard, la capoeira est toujours profondément liée au Brésil, à sa culture, et à son histoire. Parfois joyeux, parfois douloureux, cet art martial continue à évoluer avec son expansion au delà des frontières brésiliennes.

En France, faire de la capoeira demande bien sûr de plonger dans cet univers et de comprendre l’Histoire de la capoeira. Mais c’est aussi partager les private jokes sur Eddy Gordo, Vincent Cassel ou Louis Stevens, et faire partie d’une communauté de capoeiristes d’origines, de groupes, et de styles différents.

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Nous avons lancé ce blog pour tous ceux qui ont envie de partager leur expérience. Nous avons envie de découvrir ce qui se passe dans les différents cours, rodas, et évènements de Capoeira en France. Nous voulons partager nos anecdotes, mais aussi les plus belles chansons et leurs interprétations. Nous voulons discuter de styles de jeu, de mouvements et des rodas…

Ce blog a vocation à être participatif, alors contactez nous pour nous donner votre avis, vos idées, et contribuer à l’alimenter! Etre capoeiriste, ça veut dire plein de choses différentes. Qu’est ce que ça veut dire… pour vous?

Malandragem

Aujourd’hui, si la « malandragem » vit encore, elle est plutôt un résidu de ce qu’elle à été durant les siècles passés. Devenu un synonyme de malice, elle est élevée au rang de savoir ou de qualité recherchée par les capoeiristes. Tout cela pour dire que les motivations ne sont plus les mêmes.[C’était quoi la motivation avant? Tu n’en parles pas donc la comparaison arrive comme un cheveu sur la soupe/ faire peut petre un mini paragraphe sur le malandragem associé à la violence?] Même si l’inégalité sociale et le racisme restent à bien des égards semblables à ce que pouvaient vivre les premiers descendants d’esclaves, aujourd’hui, la Capoeira est pratiqué en grande majorité dans des milieux aisés. [ou? au Brésil?]

Pas question pour un père ou une mère de famille ou bien un enfant pratiquant la Capoeira comme un hobby, et payant une cotisation annuelle au sein d’une association, de recevoir un coups de rasoir en pleine gorge ou de se briser une jambe où un bras au beau milieu d’une roda. L’institutionnalisation de la Capoeira a impliqué un véritable processus d’euphémisation de la violence, même si on la trouve encore notamment sous forme de violence symbolique.

Sources :

Julien Terrin, anthropologue, a réalisé en 2011 un mémoire de recherche intitulé : Salvador de Bahia, la Mecque de la Capoeira. Cet extrait provient d’une interview réalisée par Julien Bouisset lors d’une rencontre, en vue de l’évènement à la Cité de la Musique, « Capoeira : danse et combat », le 12 février 2012.

Vous pouvez la retrouver ici: http://www.mondomix.com/news/julien-terrin-aujourd-hui-la-capoeira-est-pratique-en-grande-majorite-dans-des-milieux-aises