Capoeira en France !EvenementsOn y était

On y était: Passo a Frente 10, du 30 avril au 3 mai 2015

Un article de Carole (samedi) et Malagueta (les soirées, le dimanche). Préparez-vous, il y a de la lecture!

© *Miuda* for Capoeira Cdo Paris

© *Miuda* for Capoeira Cdo Paris

SAMEDI

Mon Passo a Frente à moi n’a malheureusement duré qu’une journée, mais ce fût une très belle et looooooongue journée. Préparation psychologique la veille avec le coup de fil à minuit, d’un ami de retour de la première journée, épuisé mais ravi. Rendez-vous pris le lendemain matin à 10h tapantes, parce que (dixit mon pote), « c’est perdu dans la forêt de Sherwood ». Ah, j’vous jure, ces parisiens, dès qu’il faut passer le périph’ !
N’empêche que le lendemain, notre petite troupe se met gaiement et impatiemment en route. A l’arrivée, je me demande comment les gens non motorisés font pour rejoindre le gymnase. C’est sans compter sur l’organisation CDO Paris. Les mecs –simple figure de style, les ¾ sont des nanas au taquet- ont prévu une navette!

Nous arrivons dans une salle déjà envahie par une foule de gens regroupée au centre, et tout autour, des habits, des serviettes, des sacs de couchage repliés, et une bonne odeur de café dans l’air. Parce que ce qu’il faut que vous sachiez, c’est que des capoeiristes sont venus de très, TRES loin, pour participer à cet évènement. Je compte au moins une dizaine de pays représentés, et tout le monde, ou presque, a dormi là.
Bref, l’ambiance est déjà animée. Les percussions vont bon train, une voix dans un micro chante, les gens répondent en chœur en effectuant des mouvements légers. Quelques minutes pour réaliser de quoi il s’agit et les rejoindre. Au micro, c’est Contra-mestre Espirrinho, «paulista » actuellement installé en Afrique du Sud. C’est bien la première fois que je participe à un Jongo (ou Caxambu), dans le cadre d’un stage de capoeira. Mais ça fait son effet ; répétitif, joyeux, enivrant, tout le monde se « réveille » en douceur, reprend possession de son corps, s’échauffe et remplit la salle d’une énergie positive qui ne s’en échappera plus.

Quand tout le monde est sur les starting blocks, on termine en beauté et le groupe, grossi des derniers retardataires, est divisé en 3, par niveau, pour les premiers cours de capoeira de la journée. Là, les femmes sont à l’honneur, ça fait plaisir ! On voit les professoras Joyce (Birmingham), Janaina (Munich) et Mordaça (Cape Town) rivaliser de joie de vivre, de grâce et d’énergie à revendre. De chacun des groupes s’élèvent des chants animés et des cris d’approbation entre deux séquences techniques. Les élèves sont conquis.
Et puis, au fond du gymnase, sur un banc, il y a un petit attroupement. Les mestres, contra-mestres et profs invités papotent et rient, mais surtout, écoutent. Au milieu, je reconnais les grands mestres Acordeon et Suassuna. D’où je suis, je sens leur aura.

« Traditionnellement », les cours se terminent par une grande roda. Au départ, il devait y en avoir plusieurs, mais les élèves sont bien trop curieux de voir ce qui se passe dans la « roda des profs ».

© *Miuda* for Capoeira Cdo Paris

© *Miuda* for Capoeira Cdo Paris

Et, effectivement, quelle roda ! De beaux jeux, rapides, acrobatiques, techniques et même, souvent, dangereux. Gare à celui qui laisse traîner sa tête ! Mestres Chicote, Calango (Grupo Uniao), Requeijão (Biriba Brasil) ; Contra-mestres Piolho, Tico, Ivan, Espirrinho, Cabeção, Izol, Pé de Vento (Biriba Brasil) et Dini (la seule femme de ce grade) ; professores Pirulito, Ceguinho, Morcego (Biriba Brasil), et les filles sus-citées. Sans exhaustivité aucune, voilà une partie de ceux qui nous en mettent plein les mirettes. Juste le temps de boire un coup ou manger un carré de chocolat pour recharger un peu les batteries, et un nouveau cours, avec, encore une fois, 3 groupes. Pas de répit pour les braves !

Finalement, vers 16h, c’est l’heure du « déjeuner ». Direction la salle du bas, où tout est installé pour que chacun puisse se servir, se rassasier tranquillement en échangeant les impressions, les plaintes pour douleurs musculaires et autres bobos, les contacts. Je retrouve avec plaisir un groupe d’élèves Biriba Brasil, dont une grande partie est venue spécialement d’Allemagne ; je découvre une bande de mômes espiègles arrivés d’Israël avec Dini et je renoue avec d’autres élèves de Lettonie, Russie ou Afrique du Sud, que j’ai déjà rencontrés à des évènements CDO précédents. Une vraie pause, à la cool.

Quand, repue, je reviens au gymnase, un petit groupe s’est formé autour de deux berimbaus et de Mestre Acordeon. Il chante de sa voix si douce et si reconnaissable, et puis, il demande à ceux qui sont près de lui, de chanter également. Pas le droit à l’erreur, l’homme a l’oreille fine et avertie, chacun a une chance et une seule.

© *Miuda* for Capoeira Cdo Paris

© *Miuda* for Capoeira Cdo Paris

Le groupe s’agrandit, nombre de smartphones sont tendus pour ne rien perdre de ce moment privilégié, presque « intime ». A présent, Acordeon demande d’improviser, de créer ici, tous ensemble, une nouvelle chanson, rien qu’à nous, juste pour cet instant. Certains se lancent et l’audience reprend en chœur. Nous aurions pu rester indéfiniment comme ça, mais c’était l’heure d’un nouveau cours.

Cette fois, 2 groupes seulement, avec au choix, Mestre Suassuna ou Mestre Acordeon. Chaque élève décidant d’autant plus sereinement que la garantie est donnée d’avoir le même choix le lendemain, donc de pouvoir alterner. Seule exigence, qui, pour ma part me réjouit (certainement en accord avec mes origines quasi germaniques entres autres et un tempérament très axé sur la discipline), tout le monde doit porter un abada blanc. Branle-bas de combat, chacun se change au plus vite, où et comme il peut, et voilà le « paysage » transformé en quelques minutes. Heureusement pour eux, les quelques récalcitrants ou non-avertis qui n’avaient pas prévu le pantalon blanc pour ce jour-là ne sont pas mis au piquet, ils sont juste en minorité. Que dire à part que c’est toujours enrichissant et émouvant de suivre un cours avec des mestres de renom, forts d’une longue expérience et doués d’une certaine sagesse. Des séquences basiques (dans le bon sens du terme hein), pas de fioritures inutiles. Des mouvements relativement simples, mais bien combinés, efficaces, et des explications éclairantes. L’air de la salle est à présent totalement moite, presque irrespirable ; le sol glisse, plein de condensation. Tous sont trempés de la tête aux pieds mais personne ne voudrait être ailleurs à ce moment précis. C’est l’apothéose de cette journée intense de pure capoeira.

Vous pensez que ça s’arrête là ? C’est mal connaitre Mestre Chicote et sa team. Ceux-là ne s’arrêtent jamais ! Après une bonne douche bien méritée et avoir repris une apparence civile, tout le monde est prié de se diriger vers le théâtre de la ville de Crosne (oui, parce qu’en fait, c’est pas Sherwood). Là, un vrai spectacle est prévu, danse africaine, acrobaties, samba, break, le programme presque habituel. Mais, cette fois est différente, encore. Acordeon et Suassuna sont appelés et improvisent sur scène un duo talentueux comique de berimbaus. Les élèves ont préparé une vidéo surprise pour Mestre Chicote sur « les dessous de l’organisation du Passo a Frente », qui fera référence pendant longtemps je pense. Pour permettre aux sambistas de se changer entre deux numéros, Chicote, Espirrinho et Izol improvisent un show à nous faire pleurer de rire. Chicote au chant, Izol au beat box et Espirrinho à…la danse ( ?) Complètement hallucinant ! Il y a d’autres surprises encore, mais la plus émouvante, est la «formatura » des instructeurs. Très joli cérémonial suivant un protocole bien réglé que je découvre avec plaisir. Chapeau, au passage, à Esquilinho et Bamba, qui, pour l’occasion, ont été chargés d’écrire et de présenter une ladainha, ce qu’ils ont fait avec brio (ouais bah essaie toi d’écrire une ladainha comme ça et après tu la chantes tout seul devant une salle de théâtre remplie!).

Seulement, après tout ça, retour au gymnase, il est déjà minuit.

© *Miuda* for Capoeira Cdo Paris

© *Miuda* for Capoeira Cdo Paris

Là encore, transformation de notre réfectoire en bar avec piste de danse et Mr Gafanhoto « aux platines » (ou au clavier et à la souris) pour nous faire guincher toute la nuit. Mais naaaan, ils ne s’arrêtent jamais !! Super ambiance, super son, super team, encore une fois.
Oui, comme je vous l’ai dit au début, j’ai passé une excellente journée, mémorable et, j’y retourne –se deus quiser- l’année prochaine c’est sûr. Et pour ceux qui se disent que je suis drôlement dithyrambique et que je dois faire partie de CDO pour être aussi « corporate », et bien non, même pas ! Je suis d’un autre groupe et alors ? Un évènement comme ça c’est juste le plaisir universel de la capoeira et des choses bien faites. Et puis j’avoue, sans jamais aucun désir d’infidélité à mon groupe et mes mestres, j’aime cette « familia de ouro ».

LES SOIREES DU PAF

Au PAF on vit à l’heure brésilienne… On déjeune à 16h après 4 workshops et on dîne à 23h après 2 cours de capoeira, un de danse afro et de multiples roda. C’est donc passablement sur les rotules que la soirée commence vers 1h du mat’. Pour faire passer les courbatures et la fatigue on applique aussi le remède brésilien : forro et caipirinha… diablement efficace. On saute sur la piste de danse, au cou de notre partenaire, au coin d’une bière et c’est parti! Bon, au bout de 2h de forró, il faut bien avouer que même les plus vaillants flanchent un peu (sauf les Brésiliens, toujours ravis).

C’est là que DJ Gafanhoto et DJ Atrasada entrent en scène! RnB, dance hall, rap font raisonner leurs lourdes basses. Des battles s’organisent: Inde contre Russie, Bboys contre RnB… là encore, la roda se forme et les paumes crépitent. Ceux qui ont vu le show de Bboy de Cantor et Sonic en parlent encore! Pour leur prestation samedi soir sur la scène du théâtre de Crosne, la foule était en délire…. Bref, la soirée continue, et si dehors c’est le retour de l’hiver, dedans, c’est Rio de Janeiro en plein été! Chaleur tro-pi-ca-le. Cabeça de Ovo lance un classique CDO Paris : sa fameuse danse de la chaise: hourra, viva et cris d’effrois! Demandez-lui une démo la prochaine fois !

La piste de danse ne désemplit pas, le bar non plus et en un claquement de doigts il est 5h30 du matin. 5h du matin? Mais on n’est pas fatigués! Les DJ font des pieds et des mains pour tenter de vider la salle mais même sur un bon vieux reggae, les gens dansent déchainés. Il faut employer la manière forte: arrêt de la musique, fermeture du bar. Noooon? La déception se lit sur les visages et la rumeur monte « Comment ça le premier cours est à 10h? ».

© *Miuda* for Capoeira Cdo Paris

© *Miuda* for Capoeira Cdo Paris

Ca va piquer… L’aube pointe le bout de son nez, les oiseaux gazouillent déjà alors que nous regagnons nos lits à regret. Épuisés mais avec la nette impression d’avoir fêté dignement ce 10ème anniversaire.
Le réveil sonne alors que nous sommes convaincus d’avoir à peine fermé les yeux… rage, désespoir. Et nos coquines amies – courbatures et fatigue – reviennent assaillir nos corps endoloris. Bon, on y va? Axé et tout le tralalala? Je prendrais bien un café d’abord…

DIMANCHE

C’est presque injuste! La soirée du samedi nous a entrainé jusqu’au petit matin et pour la première fois depuis 10 ans : la roda commence à l’heure… si si. C’est donc la gueule enfarinée que nous nous joignons au groupe. Rapidement, la roda nous redonne de l’énergie, le café fait aussi son petit effet. Mestre Pantera achève de nous réveiller avec un incroyable cours de danse afro. Aussi, quand on voit Pantera danser, qui a envie de rester sur place, à larver sur le sol du gymnase? Personne !

Après un cours divisé en trois groupes, Grande Mestre Acordeon et Grande Mestre Suassuna donnent un cours magistral. Acordeon fait travailler le rythme, l’écoute de son corps et de la musique. Suassuna nous fait faire une séquence vicieuse à souhait. A la fin, les deux groupes se rejoignent et les élèves assistent médusés à une battle entre les 2 légendes de la capoeira… magique! Si la capoeira avait un manuel d’histoire, il y aurait sans doute une photo de cet instant là… bon, ok, je suis un peu lyrique mais… n’empêche, ce fut un moment rare.

Ensuite le baptême commence. Enfin presque: le trio infernal reprend le contrôle. CM Izol, Espirrinho et Mestre Chicote se lancent dans une nouvelle improvisation de Beat Box. La foule rit aux larmes et scande le rap das armas. Parapapapapa!
Bon, passons aux choses sérieuses… Les premières cordes sont dégainées, les Mestres sont déchainés… vraiment… ils ne font aucun cadeau aux petits élèves tout intimidés d’avoir leur nouvelle corde et montrent là toute leur virtuosité. Epatant! Mais au-delà des gros muscles et acrobaties, le baptême c’est aussi de beaux moments. Comme celui-ci qui restera longtemps gravé dans ma mémoire: lorsque Mestre Chicote remet à Chicotinha, sa fille, sa première corde d’adulte.

© *Miuda* for Capoeira Cdo Paris

© *Miuda* for Capoeira Cdo Paris

Le symbole est fort, l’émotion palpable, de jolies larmes coulent… et pas seulement sur les joues de Chicotinha. L’assemblée est très émue. Le berimbau reprend rapidement le dessus et les corps voltigent à nouveau dans l’air. Oui, la joie donne des ailes.

Les cordes grimpent, l’énergie aussi! Le berimbau sonne des notes répétées, rappelle les joueurs, à l’unisson les instruments éclatent puis se taisent. Les corps s’effondrent. Là, le dos collé au sol du gymnase, le souffle court et le visage rouge, on prend conscience de la nouvelle responsabilité qu’on a, attachée à la ceinture. Plaisir et peur se mêlent et une détermination farouche monte: peu importe le fait qu’on ne se sente pas prêt, pas digne, trop honoré… cette corde-là, on va tout faire pour la mériter.
Merci Mestre!

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Caipora

Caipora Prononciation portugaise: [kajˈpɔɾɐ] est une entité de la mythologie TupiGuarani au Brésil . Le mot « Caipora » vient du tupi et signifie « habitant de la forêt ».

Il est représenté comme un petit Indien à la peau foncée, nu avec une très longue crinière noire, fumant un cigare et très malicieux. Parfois, Caipora est décrit comme une fille et d’autres fois comme un garçon. La représentation de la créature varie selon les régions du Brésil et est parfois confondue avec Curupira , une autre créature mythologique qui protège la forêt. Curupira est souvent décrit comme un garçon aux cheveux roux, qui a les pieds en arrière pour tromper les traqueurs.

Dans certaines régions, les tribus indigènes pensaient que les Caipora avaient peur de la lumière. Pour cette raison, ils se promenaient dans la forêt en se protégeant avec des braises. [1] Certains disent qu’il monte un bon pécari avec un bâton. Dans certaines autres régions du Brésil, le Caipora est considéré comme un cannibale et peut manger n’importe quoi, même les plus petits insectes.

Le Caipora est connu comme un habitant de la forêt, un roi des animaux, et est très vengeur des chasseurs qui ne respectent pas les règles du « fair-play » lors de la chasse. On raconte que cela effraie les proies et « cache » les traces d’animaux ou fait fuir les chasseurs dans la jungle. Il désoriente les chasseurs en simulant des bruits d’animaux et en laissant de fausses pistes.

Selon une croyance populaire, son activité s’intensifie les jours où la chasse n’est pas censée avoir lieu, donc les vendredis, les dimanches et les jours de culte. Les croyances religieuses interdisaient de chasser certains jours, mais certains ont prétendu pouvoir tromper le protecteur de la forêt. On sait que le Caipora aime la fumée, alors le jeudi soir, les chasseurs laissaient la fumée près du tronc d’un arbre et disaient «Toma, Caipora, deixa eu ir embora» [2] [3] (qui signifie «voilà») Caipora, laisse-moi partir « en portugais). La chance des chasseurs est également due aux dons de propitiatoire qui ont été offerts à la créature.

La Caipora , également appelée  » Caipora do Mato « , est une figure du folklore brésilien, considérée comme la protectrice des animaux et la gardienne des forêts.

Notez qu’il peut être représenté par un homme ou une femme. Cela varie en fonction de la région dans laquelle la légende est rapportée.

Son origine est dans la mythologie autochtone Tupi-Guarani. Du tupi, le mot « caipora » ( caapora ) signifie « habitant de la brousse ».

Quand elle sent qu’un chasseur entre dans la forêt avec l’intention d’abattre des animaux, elle laisse échapper des hurlements et des cris pour effrayer ces hommes.

Son intention est de prendre soin de ces animaux et de protéger l’environnement. La légende dit que leur force est plus grande les jours saints et les week-ends.

Le saviez-vous?

Dans le nord et le nord-est du pays, où cette légende a plus de représentation, ils utilisent ce terme pour dire que quelqu’un est malchanceux et malheureux.

Caractéristiques principales de Caipora

 

Caipora est un Indien nain, aux cheveux roux et aux oreilles pointues. Il existe des versions dans lesquelles votre corps est tout rouge et dans d’autres, vert.

Elle vit nue dans les forêts et a le pouvoir de dominer et de ressusciter les animaux. Son objectif principal est de défendre l’écosystème et donc de fabriquer des pièges et de semer la confusion parmi les chasseurs.

Par divers bruits, il distrait les chasseurs en leur offrant de fausses pistes jusqu’à ce qu’ils se perdent dans la forêt.

 

Légende de la caipora

Monté sur un cochon sauvage, le dais se promène nu dans la forêt et domine tous les animaux.

Selon la légende, il attaque les chasseurs qui ne respectent pas les accords de chasse conclus avec lui. Comme Curupira, dont il a la parenté, sa mission est de protéger les animaux de la forêt.

Manière d’agir

Selon la légende, le Caipora est la terreur des chasseurs qui chassent au-delà des besoins.

Le Caipora utilise toutes ses connaissances de la vie en forêt pour fabriquer des pièges pour les chasseurs, détruire leurs armes et frapper les chiens de chasse. La canopée effraie les chasseurs en reproduisant les sons de la forêt et modifie les sentiers pour que les chasseurs se perdent dans la forêt.

La légende raconte que les dimanches, vendredis et jours saints, le Caipora agit plus fortement et plus intensément.

Une façon d’échapper à l’action du Caipora est de vous offrir de la fumée de corde et d’autres cadeaux, qui devraient être laissés près du tronc d’un arbre, de préférence un jeudi. Même dans ce cas, rien ne garantit que le Caipora n’agira pas, car ils disent que cela peut être perfide.

Usages du mot « Caipora » et de ses dérivés

Dans le nord-est du Brésil, on dit qu’être Caipora signifie que vous traversez des moments difficiles, avec malchance et malchance.

Certains écrivains brésiliens, parmi lesquels Machado de Assis et Aluísio de Azevedo , ont utilisé les mots « Caipora » et « Caiporism » pour identifier un état de malheur.

Le mot « Caipora » a également été utilisé pour décrire les esclaves qui s’étaient échappés dans les forêts. [6]

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© GAILLARDET Rosalie
“ Chez eux, je perçois avec émotion l’urgence du geste, l’importance du temps, du son, de la couleur, et par-dessus tout, les interrogations entre le dedans et le dehors, entre l’évidence des corps et la parole incertaine”

Dans le cadre de ma formation d’Educatrice spécialisée, je suis amenée à rédiger un mémoire pratique. Ce projet répond à mes missions en tant que travailleuse sociale, à savoir favoriser l’épanouissement, la progression et l’autonomie des personnes accompagnées.

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