On y était : Festival de Sines 1/2

Un article de Magaly (Paris) pratiquante depuis 2004. Nouvelle contributrice SOUCAPOEIRA!. 

Cette année, pour nos vacances d’été ma famille et moi-même avons  décidé de participer au Festival de Capoeira organisé à Sines (Portugal) par notre professeur de capoeira Nuno.

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© Crédit photo : Singer JP

Pour une première fois, je dirai que ce festival a été bien organisé. Tout a été mis à disposition pour que les participants aient le moins de problématiques possibles (infrastructure, partenariat avec les restaurants pour manger à des prix très abordables, moyens de locomotion, activités intermédiaires). Il y aura des petites choses à revoir pour une prochaine édition mais ce ne sont que des détails.

Ce festival a été très positif sur bien des aspects :

– la qualité des stages ;

– la qualité des intervenants ;

– l’état d’esprit général qui a été très positif ;

– le rythme alterné qui a permis de profiter et de partager des activités autres que la capoeira dans un cadre familial.

© Martina Di Piazza

Même si le sens de l’effort et de dépassement de soi était de rigueur, l’ambiance a été très conviviale, placée sous le sens du partage, de la bonne humeur, de l’entraide et de l’échange interculturel. Je suis très satisfaite de ma semaine, elle aura été un bon complément à mes congés d’été et m’aura permis de compléter mon parcours de pratiquante de la capoeira.

 

Pratique sans corde ?

J’ai juste une idée à soumettre pour un prochain festival ou prochain évènement, idée qui à tout son sens : organiser une journée ou une demi-journée de pratique sans corde pour l’ensemble des pratiquants. Pourquoi ?

© Martina Di Piazza

Pour des raisons qui sont les miennes. Il y a un an maintenant, j’ai décidé de ne plus porter de grade, après 14 années de pratique en acceptant toutes les conséquences que cela implique. Pour autant, ce positionnement m’a permis d’avoir un certain recul et de faire certains constats sur des états de fait qui se sont aussi avérés durant ce festival. J’en ai fait la remarque à mon professeur, qui n’est en rien responsable de cette situation, mais cela peut être un ressenti  général pour certain nombre d’élèves non gradés.

© Martina Di Piazza

Il a en effet été très dommage que les élèves gradés aient été plus valorisés, mis en avant que les non gradés avec parfois des séquences d’entraînement plus longues ou encore l’impossibilité pour un non gradé de rentrer dans une roda principale pour jouer avec des gradés. Chacun n’a-t-il pas payé le même prix pour la semaine ? Alors pourquoi de telles différences ? Fort heureusement, il y a eu plusieurs rodas qui ont permis à chacun de s’exprimer librement. Pour ma part j’ai pris ce que j’avais à prendre, mais faire une journée ou une demi-journée de pratique sans corde permettrait d’après moi, d’avoir une égalité de traitement pour tous et de favoriser une vraie cohésion entre les individus.

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Une réflexion sur « On y était : Festival de Sines 1/2 »

  1. Bonjour,
    Je suis allée à plusieurs évènements sans corde cet été, mais connaissant mon niveau c’est moi qui me suis empêchée de jouer en voyant le niveau des autres (et connaissant le mien), pas sûre que le « sans corde » règle le problème.

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