Capoeira en France !EvenementsOn y était

On y était : Baptême Biriba Brasil Paris, 11-13 Mars 2016

Un article de Maritaca (Paris) contributrice Sou Capoeira.

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© Maritaca

J’étais invitée à l’événement du groupe Biriba Brasil de Mestre Jorge et Mestre Requejão comme prix du Jeu-Concours de SouCapoeira « La meilleure photo 2015 » et j’ai accepté de participer avec enthousiasme surtout parce que, à Paris depuis peu plus qu’un an, je ne connaissais pas du tout ce collectif. J’ai donc eu la chance de découvrir une véritable perle, un groupe très uni qui m’a accueillie avec chaleur et avec qui j’ai passé un magnifique fin de semaine de capoeira, partage et joie de vivre.

Voici le liens vers L’album 40 photos Biriba Brasil Facebook.com

L’événement s’est déroulé en présence de nombreux invités internationaux, parmi lesquels Mestre Ousado (Capoeira Argola de Ouro, Singapour), Mestre Garrincha (Grupo Senzala, Rio de Janeiro), Mestre Sorriso (Grupo Senzala, Montpellier), Mestre Grilo (Escola Senzala, Amsterdam), Mestre Pará (Associação de Capoeira Cordas), Mestre Guará (Ecap, Paris), Mestre Chicote (Capoeira Cordão de Ouro, Paris) et Mestre Serra Pelada (Associação Lagoa Azul Capoeira, Paris). Au programme, pas seulement de la capoeira, mais aussi des cours de Batucada avec l’excellent Edson Gomes et de la danse africaine.

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© Maritaca

Déjà le vendredi soir mon désir de me familiariser un peu avec le style de Biriba Brasil est satisfait par deux bons cours donnés par des professeurs du groupe. Après une première session de Batucada, c’est le Professor Ligeiro, venu d’Israël, qui ouvre la série des stages, suivi par le bien aimé Professor Morcego. Le premier jour se termine avec une bonne roda, et j’ai la chance de jouer avec Instrutor Tupete, qui m’a invitée et accueillie, et qui bien sûr dans la roda décide d’épargner ma vie, comme tout bon hôte aurait fait.

Le samedi commence avec une autre session de Batucada : Edson Gomes est un vrai professionnel, il réussi à nous faire participer tous, même ceux qui, comme moi, sont à leur première expérience. Ensuite, on nous partage en trois groupes selon la corde : débutants, intermédiaires et avancés. Je ne connais pas trop la graduação chez Biriba Brasil, mais je connais mon niveau et donc je rejoins les intermédiaires. Mon premier cours est avec le Contra-Mestre Pé de Vento (Biriba Brasil Allemagne), frère de Mestre Requejão, qui sera lui aussi formé Mestre en octobre. Pour le deuxième cours on change de rythme : capoeira Angola avec Mestre Guará. Après les cours on est tous fatigués, mais il n’y a pas trop de temps pour se reposer : cours de danse africaine, rodas et pour finir le Troca de Cordas des adultes.

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© Maritaca

J’adore le moment du Batizado e du Troca de Cordas, chaque groupe a ses traditions et ses rites, chaque personne gère ses émotions de manière différente, mais finalement pour tous il s’agit d’un moment où l’énergie de la roda rejoint son sommet. Dans mon groupe les élèves sont appelés, ils font la volta ao mundo avant de prendre leur corda des mains d’un professeur placé à coté de la bateria, ils mettent donc la nouvelle corde autour de la taille sans enlever l’ancienne et finalement ils jouent dans la roda. Chez Biriba Brasil le rite est différent : l’élève est appelé et la corde placée par terre dans cet endroit un peu sacré et un peu magique qui se trouve aux pieds du gunga. L’élève  joue donc dans la roda avec un professeur ou un maitre et seulement après cela il peut prendre sa nouvelle corde et remplacer l’ancienne. Après le Troca de Cordas tout le monde voudrait rester pour une bonne roda, mais malheureusement le temps a notre disposition est fini… je ne peux pas le croire, c’est vraiment déjà le moment de partir ? C’est vrai que quand on fait quelque chose qu’on aime, le temps passe trop vite !

 

Dimanche matin on commence en douceur avec un peu de musique. Mestre Jorge nous guide à travers des nombreux chants, c’est une session très participative et chacun peut proposer une cantiga, poser des questions, partager des idées. Après la musique, il faut activer le corps : au programme il y a deux cours pour toute graduation, le premier avec Mestre Ousado et le deuxième avec Mestre Sorriso. On a aussi le temps pour des rodas multiples où tout le monde a la chance de jouer et pour une petite roda de samba très sympa pour détendre les esprits.

C’est donc le moment du Batizado e Troca de Cordas des enfants et du Batizado des adultes. On forme trois rodas : deux pour les adultes qui peuvent jouer librement et une, devant la bateria, pour les petits. Le parents se ressemblent, appareils photo et portables à la main, et les Mestres commencent à jouer avec les jeunes élèves qui, un par un, gagnent leur nouvelle corde. Une fois terminée cette cérémonie, c’est le tour des adultes. Les trois rodas deviennent une seule, tout le monde est debout, on chante et on frappe des mains pour donner un maximum d’énergie et accueillir au mieux les nouveaux capoeiristes qui rentrent officiellement dans le groupe. Après le Batizado, il y a juste le temps pour quelques jeux entre Mestres et pour une dernière photo de groupe. Fin d’un weekend très sympa qui me laisse avec beaucoup d’envie de retrouver bientôt tous les nouveaux camaradas et cette atmosphère joyeuse et conviviale. Merci à tous !

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Caipora

Caipora Prononciation portugaise: [kajˈpɔɾɐ] est une entité de la mythologie TupiGuarani au Brésil . Le mot « Caipora » vient du tupi et signifie « habitant de la forêt ».

Il est représenté comme un petit Indien à la peau foncée, nu avec une très longue crinière noire, fumant un cigare et très malicieux. Parfois, Caipora est décrit comme une fille et d’autres fois comme un garçon. La représentation de la créature varie selon les régions du Brésil et est parfois confondue avec Curupira , une autre créature mythologique qui protège la forêt. Curupira est souvent décrit comme un garçon aux cheveux roux, qui a les pieds en arrière pour tromper les traqueurs.

Dans certaines régions, les tribus indigènes pensaient que les Caipora avaient peur de la lumière. Pour cette raison, ils se promenaient dans la forêt en se protégeant avec des braises. [1] Certains disent qu’il monte un bon pécari avec un bâton. Dans certaines autres régions du Brésil, le Caipora est considéré comme un cannibale et peut manger n’importe quoi, même les plus petits insectes.

Le Caipora est connu comme un habitant de la forêt, un roi des animaux, et est très vengeur des chasseurs qui ne respectent pas les règles du « fair-play » lors de la chasse. On raconte que cela effraie les proies et « cache » les traces d’animaux ou fait fuir les chasseurs dans la jungle. Il désoriente les chasseurs en simulant des bruits d’animaux et en laissant de fausses pistes.

Selon une croyance populaire, son activité s’intensifie les jours où la chasse n’est pas censée avoir lieu, donc les vendredis, les dimanches et les jours de culte. Les croyances religieuses interdisaient de chasser certains jours, mais certains ont prétendu pouvoir tromper le protecteur de la forêt. On sait que le Caipora aime la fumée, alors le jeudi soir, les chasseurs laissaient la fumée près du tronc d’un arbre et disaient «Toma, Caipora, deixa eu ir embora» [2] [3] (qui signifie «voilà») Caipora, laisse-moi partir « en portugais). La chance des chasseurs est également due aux dons de propitiatoire qui ont été offerts à la créature.

La Caipora , également appelée  » Caipora do Mato « , est une figure du folklore brésilien, considérée comme la protectrice des animaux et la gardienne des forêts.

Notez qu’il peut être représenté par un homme ou une femme. Cela varie en fonction de la région dans laquelle la légende est rapportée.

Son origine est dans la mythologie autochtone Tupi-Guarani. Du tupi, le mot « caipora » ( caapora ) signifie « habitant de la brousse ».

Quand elle sent qu’un chasseur entre dans la forêt avec l’intention d’abattre des animaux, elle laisse échapper des hurlements et des cris pour effrayer ces hommes.

Son intention est de prendre soin de ces animaux et de protéger l’environnement. La légende dit que leur force est plus grande les jours saints et les week-ends.

Le saviez-vous?

Dans le nord et le nord-est du pays, où cette légende a plus de représentation, ils utilisent ce terme pour dire que quelqu’un est malchanceux et malheureux.

Caractéristiques principales de Caipora

 

Caipora est un Indien nain, aux cheveux roux et aux oreilles pointues. Il existe des versions dans lesquelles votre corps est tout rouge et dans d’autres, vert.

Elle vit nue dans les forêts et a le pouvoir de dominer et de ressusciter les animaux. Son objectif principal est de défendre l’écosystème et donc de fabriquer des pièges et de semer la confusion parmi les chasseurs.

Par divers bruits, il distrait les chasseurs en leur offrant de fausses pistes jusqu’à ce qu’ils se perdent dans la forêt.

 

Légende de la caipora

Monté sur un cochon sauvage, le dais se promène nu dans la forêt et domine tous les animaux.

Selon la légende, il attaque les chasseurs qui ne respectent pas les accords de chasse conclus avec lui. Comme Curupira, dont il a la parenté, sa mission est de protéger les animaux de la forêt.

Manière d’agir

Selon la légende, le Caipora est la terreur des chasseurs qui chassent au-delà des besoins.

Le Caipora utilise toutes ses connaissances de la vie en forêt pour fabriquer des pièges pour les chasseurs, détruire leurs armes et frapper les chiens de chasse. La canopée effraie les chasseurs en reproduisant les sons de la forêt et modifie les sentiers pour que les chasseurs se perdent dans la forêt.

La légende raconte que les dimanches, vendredis et jours saints, le Caipora agit plus fortement et plus intensément.

Une façon d’échapper à l’action du Caipora est de vous offrir de la fumée de corde et d’autres cadeaux, qui devraient être laissés près du tronc d’un arbre, de préférence un jeudi. Même dans ce cas, rien ne garantit que le Caipora n’agira pas, car ils disent que cela peut être perfide.

Usages du mot « Caipora » et de ses dérivés

Dans le nord-est du Brésil, on dit qu’être Caipora signifie que vous traversez des moments difficiles, avec malchance et malchance.

Certains écrivains brésiliens, parmi lesquels Machado de Assis et Aluísio de Azevedo , ont utilisé les mots « Caipora » et « Caiporism » pour identifier un état de malheur.

Le mot « Caipora » a également été utilisé pour décrire les esclaves qui s’étaient échappés dans les forêts. [6]

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© GAILLARDET Rosalie
“ Chez eux, je perçois avec émotion l’urgence du geste, l’importance du temps, du son, de la couleur, et par-dessus tout, les interrogations entre le dedans et le dehors, entre l’évidence des corps et la parole incertaine”

Dans le cadre de ma formation d’Educatrice spécialisée, je suis amenée à rédiger un mémoire pratique. Ce projet répond à mes missions en tant que travailleuse sociale, à savoir favoriser l’épanouissement, la progression et l’autonomie des personnes accompagnées.

j’ai eu la chance de pouvoir utiliser ma passion comme outil au sein de mon travail.  Je dois dire que les structures ont été ouvertes à cette proposition un peu décalée, ce qui a été une grande source de joie et d’envie pour moi, que j’espère avoir transmis aux équipes avec qui j’ai travaillé et bien sûr aux usagers.

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