Capoeira en France !On y était

On y était: 5eme Mais um dia de capoeira 2 au 4 octobre 2015 à Paris

Un article de Prima, Toulouse nouvelle contributrice SouCapoeira!

© Miuda CDO Paris

© Miuda CDO Paris

Vendredi 02/10/2015, 15h. Décollage

(ou plutôt DécoNNage comme l’a dit le steward enrhumé) de Toulouse, direction Paris.

Au programme du weekend : festival Mais um dia de capoeira, organisé par le groupe CDO Paris. J’y vais pour retrouver des amis et pour connaitre le groupe Cordão De Ouro.

Après 4 ans de capoeira, pour moi, CDO c’était des vidéos de capoeiristes supra forts avec un style bien à eux (mouvements propres, fluides, rapides, acrobatiques…), mais la mentalité ? Les entraînements ? L’ambiance du groupe ? C’est ce que je venais découvrir.

© Miuda CDO Paris

© Miuda CDO Paris

« Mais um dia de capoeira » voici un nom sans grande prétention et pourtant… j’ai vécu de beaux et forts moments de capoeira ce weekend-là. Après avoir loupé la roda d’ouverture de la veille, j’arrive le vendredi soir dans la salle d’entraînement du groupe, l’accueil est chaleureux, on reconnait des visages aperçus à d’autres événements, on discute en s’étirant pendant que les invités et les élèves arrivent.

Commence alors le cours de l’invité d’honneur, Contra Mestre Piolho, aujourd’hui installé à Chester en Angleterre mais qui a fait partie des débuts du groupe Cordão de Ouro Paris (amené selon la légende dans les valises de Mestre Chicote !^^) Pour marquer cette 5ème édition, il décide de faire un entraînement « à l’ancienne », flashback quelques années en arrière pour les plus anciens élèves de Mestre Chicote, bonne surprise pour les élèves qui comme moi débarquaient de tout autre chose. Et l’entrée en matière lors de ce cours allait être à l’image de tous ceux qui ont suivi : j’allais travailler des mouvements que je n’avais encore jamais travaillés !

© Miuda CDO Paris

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Dur, dur pour le corps de s’adapter à de nouveaux mouvements assez intenses mais quelle stimulation d’apprendre encore et encore de nouvelles manières de jouer. Comme l’a souligné Mestre Chicote :

un capoeiriste n’a JAMAIS fini d’apprendre ! Et c’est ce qui me plaît à moi et à beaucoup de capoeiristes, aucun risque de s’ennuyer, de tourner en rond, la capoeira à quelque chose d’infini qui la rend fascinante, passionnante !

Le samedi et le dimanche se sont suivis d’autres cours de capoeira avec les CM et professeurs invités, tous plus balèzes les uns que les autres, avec toujours de nouvelles approches techniques, dans la bonne humeur, et tout ça sous l’œil attentif de Mestre Chicote. Mestre Chicote, c’est un observateur, il lit l’autre, son jeu, ses failles et quand on joue avec lui on apprend à lire notre propre jeu, on se rend compte de nos erreurs… ce qui est un bon début pour se corriger !

Et après nous avoir bien observés il nous a donné un cours le samedi ou les mots été aussi important que les gestes. Ce que je retiendrais de tous ses conseils bienveillants : TEMPS, DISTANCE & PATIENCE.

Tous les cours se sont finalisés par des rodas et malgré la fatigue, l’énergie était chaque fois là ! La batterie nous transportait et nous mettait en condition pour jouer, et ça quel que soit notre niveau ! Ce que j’ai trouvé très appréciable, c’est que chacun pouvait jouer, il y avait de la place et du temps pour tout le monde.

© Miuda CDO Paris

© Miuda CDO Paris

Souvent dans les événements comme celui-ci, avec du beau monde venu de partout, on se retrouve spectateur de roda quand on n’est pas gradé, mais là nous étions tous acteurs à un moment ou à un autre ; ce qui ne nous a pas empêché d’assister à des jeux ..

« High level »*** !!.

Tout le weekend, l’ambiance était plus qu’agréable et à l’image de l’état d’esprit de ce groupe solide et humble. En trois mots : j’ai adoré.

Cet événement a été un encouragement, une source de motivation pour continuer mon p’tit bout de chemin dans la capoeira ! J’ai fait de belles rencontres, renforcé des amitiés et beaucoup appris. Merci pour les courbatures de cette semaine et pour l’accueil dans votre super Familia de ouro! até a proxima pra Mais um dia de capoeira 😉

Bientot + de photos sur le pages fb: Capoeira CDO Paris * Fans Page *

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Caipora

Caipora Prononciation portugaise: [kajˈpɔɾɐ] est une entité de la mythologie TupiGuarani au Brésil . Le mot « Caipora » vient du tupi et signifie « habitant de la forêt ».

Il est représenté comme un petit Indien à la peau foncée, nu avec une très longue crinière noire, fumant un cigare et très malicieux. Parfois, Caipora est décrit comme une fille et d’autres fois comme un garçon. La représentation de la créature varie selon les régions du Brésil et est parfois confondue avec Curupira , une autre créature mythologique qui protège la forêt. Curupira est souvent décrit comme un garçon aux cheveux roux, qui a les pieds en arrière pour tromper les traqueurs.

Dans certaines régions, les tribus indigènes pensaient que les Caipora avaient peur de la lumière. Pour cette raison, ils se promenaient dans la forêt en se protégeant avec des braises. [1] Certains disent qu’il monte un bon pécari avec un bâton. Dans certaines autres régions du Brésil, le Caipora est considéré comme un cannibale et peut manger n’importe quoi, même les plus petits insectes.

Le Caipora est connu comme un habitant de la forêt, un roi des animaux, et est très vengeur des chasseurs qui ne respectent pas les règles du « fair-play » lors de la chasse. On raconte que cela effraie les proies et « cache » les traces d’animaux ou fait fuir les chasseurs dans la jungle. Il désoriente les chasseurs en simulant des bruits d’animaux et en laissant de fausses pistes.

Selon une croyance populaire, son activité s’intensifie les jours où la chasse n’est pas censée avoir lieu, donc les vendredis, les dimanches et les jours de culte. Les croyances religieuses interdisaient de chasser certains jours, mais certains ont prétendu pouvoir tromper le protecteur de la forêt. On sait que le Caipora aime la fumée, alors le jeudi soir, les chasseurs laissaient la fumée près du tronc d’un arbre et disaient «Toma, Caipora, deixa eu ir embora» [2] [3] (qui signifie «voilà») Caipora, laisse-moi partir « en portugais). La chance des chasseurs est également due aux dons de propitiatoire qui ont été offerts à la créature.

La Caipora , également appelée  » Caipora do Mato « , est une figure du folklore brésilien, considérée comme la protectrice des animaux et la gardienne des forêts.

Notez qu’il peut être représenté par un homme ou une femme. Cela varie en fonction de la région dans laquelle la légende est rapportée.

Son origine est dans la mythologie autochtone Tupi-Guarani. Du tupi, le mot « caipora » ( caapora ) signifie « habitant de la brousse ».

Quand elle sent qu’un chasseur entre dans la forêt avec l’intention d’abattre des animaux, elle laisse échapper des hurlements et des cris pour effrayer ces hommes.

Son intention est de prendre soin de ces animaux et de protéger l’environnement. La légende dit que leur force est plus grande les jours saints et les week-ends.

Le saviez-vous?

Dans le nord et le nord-est du pays, où cette légende a plus de représentation, ils utilisent ce terme pour dire que quelqu’un est malchanceux et malheureux.

Caractéristiques principales de Caipora

 

Caipora est un Indien nain, aux cheveux roux et aux oreilles pointues. Il existe des versions dans lesquelles votre corps est tout rouge et dans d’autres, vert.

Elle vit nue dans les forêts et a le pouvoir de dominer et de ressusciter les animaux. Son objectif principal est de défendre l’écosystème et donc de fabriquer des pièges et de semer la confusion parmi les chasseurs.

Par divers bruits, il distrait les chasseurs en leur offrant de fausses pistes jusqu’à ce qu’ils se perdent dans la forêt.

 

Légende de la caipora

Monté sur un cochon sauvage, le dais se promène nu dans la forêt et domine tous les animaux.

Selon la légende, il attaque les chasseurs qui ne respectent pas les accords de chasse conclus avec lui. Comme Curupira, dont il a la parenté, sa mission est de protéger les animaux de la forêt.

Manière d’agir

Selon la légende, le Caipora est la terreur des chasseurs qui chassent au-delà des besoins.

Le Caipora utilise toutes ses connaissances de la vie en forêt pour fabriquer des pièges pour les chasseurs, détruire leurs armes et frapper les chiens de chasse. La canopée effraie les chasseurs en reproduisant les sons de la forêt et modifie les sentiers pour que les chasseurs se perdent dans la forêt.

La légende raconte que les dimanches, vendredis et jours saints, le Caipora agit plus fortement et plus intensément.

Une façon d’échapper à l’action du Caipora est de vous offrir de la fumée de corde et d’autres cadeaux, qui devraient être laissés près du tronc d’un arbre, de préférence un jeudi. Même dans ce cas, rien ne garantit que le Caipora n’agira pas, car ils disent que cela peut être perfide.

Usages du mot « Caipora » et de ses dérivés

Dans le nord-est du Brésil, on dit qu’être Caipora signifie que vous traversez des moments difficiles, avec malchance et malchance.

Certains écrivains brésiliens, parmi lesquels Machado de Assis et Aluísio de Azevedo , ont utilisé les mots « Caipora » et « Caiporism » pour identifier un état de malheur.

Le mot « Caipora » a également été utilisé pour décrire les esclaves qui s’étaient échappés dans les forêts. [6]

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© GAILLARDET Rosalie
“ Chez eux, je perçois avec émotion l’urgence du geste, l’importance du temps, du son, de la couleur, et par-dessus tout, les interrogations entre le dedans et le dehors, entre l’évidence des corps et la parole incertaine”

Dans le cadre de ma formation d’Educatrice spécialisée, je suis amenée à rédiger un mémoire pratique. Ce projet répond à mes missions en tant que travailleuse sociale, à savoir favoriser l’épanouissement, la progression et l’autonomie des personnes accompagnées.

j’ai eu la chance de pouvoir utiliser ma passion comme outil au sein de mon travail.  Je dois dire que les structures ont été ouvertes à cette proposition un peu décalée, ce qui a été une grande source de joie et d’envie pour moi, que j’espère avoir transmis aux équipes avec qui j’ai travaillé et bien sûr aux usagers.

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