Capoeira en France !On y était

On y était : Natal Capoeirando 2015 à Bordeaux

Un article de Branca (Bordeaux), pour SouCapoeira!

Natal Capoeirando 2015

© Natal Capoeirando 2015

 

Comme chaque année la période de Noël est une période magique. Les villes s’illuminent, les enfants ont des étoiles plein les yeux et des cadeaux sont vendus par milliers.

Mais tout le monde n’a pas cette chance… Comment remédier à cela? Pour commencer, la CAPOEIRA!

Afin d’apporter un peu de bonheur et de réconfort aux familles et enfants du Brésil, le Natal Capoeirando est organisé chaque année à Bordeaux par le groupe Arte Negra. Le festival permet de récolter des fonds pour permettre la création d’un centre social à Salvador de Bahia.

Au cours des dernières années, on a observé chez les enfants et les adolescents brésiliens, une augmentation de la violence, de l’utilisation de drogue et d’alcool, ainsi qu’une diminution des performances scolaires, voire l’abandon de l’école. Pourquoi un centre social me direz-vous ? Pourquoi pas une académie de Capoeira ?

Natal Capoeirando 2015

© Natal Capoeirando 2015

Ce projet est à l’initiative de Marcelo Cacique. A travers celui-ci, il souhaite valoriser les compétences personnelles et professionnelles de chaque jeune par le biais du tutorat. Il faut l’avouer, tout le monde n’est pas fait pour pratiquer la capoeira ; certains préfèreront la musique et la fabrication d’instruments, d’autres la couture ou bien l’informatique!

Revenons sur ce week-end du Natal, qui s’est déroulé du 4 au 6 Décembre 2015 à Bordeaux. Il a débuté vendredi soir à la flèche de Bordeaux et ensuite dans un lieu un peu original : une salle de spectacle, assez spacieuse pour pouvoir mêler bateria et capoeira non stop ! Les mestres et professeurs venaient de tous horizons mais il ne faut surtout pas oublier l’équipe des professeurs Arte Negra au complet, qui cette année s’est investie dans toutes les tâches de l’évènement !

Vendredi, tout est permis !

Le bal a été ouvert par C. Mestre Bizarro du groupe Angoleiros do Mar, qui a réussi à réchauffer les corps et les esprits très rapidement. La salle est pleine et chacun y met de sa volonté. La bateria joue au rythme de la capoeira Angola et les corps se remplissent d’expression et de malice. Le ton est donné pour le week-end !

Après une roda Angola qui détermine la fin du premier stage, la suite est donné cette fois par de la capoeira regional : les débutants avec Gaiola et les intermédiaires-avancés avec Voador.

Samedi, je subis ou j’agis ?

Natal Capoeirando 2015

© Natal Capoeirando 2015

10h du matin : début des hostilités. A l’accueil, on ne s’arrête plus. Les élèves viennent s’inscrire les uns après les autres. Durant la journée, les stages se suivent mais ne se ressemblent pas ! Les rodas prennent place à chaque fin de stage et montent en énergie ! On tape dans les mains CLAP CLAP CLAP, on chante « Lalaué Laia » et on joue SA capoeira !

Une petite confidence : ce samedi a été la reprise de la capoeira pour moi, après quelques mois d’arrêt. J’ai fait le choix de reprendre sur un cours de Charel, professeur au sein du groupe Angoleiros do Mar également. Echauffement, enchainements individuels puis à 2, acrobaties : 1h30 de cours intensif ! Comment dire… J’ai souffert mais quel cours ! Les courbatures pointaient déjà le bout de leur nez le soir même, alors je ne vous raconte pas le lendemain…

Ce samedi prend fin après une soirée brésilienne qui dure jusqu’à 2h du matin : spectacles des enfants retraçant l’apparition de la capoeira, batucada brésilienne du groupe Tambores du Sud menée par Gia Gia, concert d’1h30 du groupe Banda de Role et pour finir un peu de forro avec Marcinho. Bon il faut le dire, nous ne sommes pas parfaits. On a pu y voir quelques couaques au niveau organisationnel mais rien de bien méchant ! On s’est quand même amusés !

Dimanche, vacances ? Et non !

Cette dernière journée débute par un échauffement de groupe. Marcelo appelle petits et grands à s’échauffer au rythme de la capoeira Angola. On joue par 2, et oui on n’oublie pas l’esprit de groupe ! Une fois terminée, on recommence une journée de stages malgré fatigue et douleurs, l’énergie est toujours là !

A l’arrière du décor, on commence à faire les premiers comptes, pour enfin réussir à déterminer le montant total réuni durant ce week-end et qui participera à la construction du centre social. Toujours avec beaucoup d’émotions, Marcelo remercie tout le monde et annonce que ce week-end aura permis de récolter 1600 euros. Quelques larmes coulent sur les joues de beaucoup d’entre nous (moi la première), des sourires, des applaudissements… Pour finir, Marcelo nous invite à regarder la vidéo des locaux du futur centre (dans une ancienne église).

Et vous l’année prochaine, serez-vous parmi nous ??

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Caipora

Caipora Prononciation portugaise: [kajˈpɔɾɐ] est une entité de la mythologie TupiGuarani au Brésil . Le mot « Caipora » vient du tupi et signifie « habitant de la forêt ».

Il est représenté comme un petit Indien à la peau foncée, nu avec une très longue crinière noire, fumant un cigare et très malicieux. Parfois, Caipora est décrit comme une fille et d’autres fois comme un garçon. La représentation de la créature varie selon les régions du Brésil et est parfois confondue avec Curupira , une autre créature mythologique qui protège la forêt. Curupira est souvent décrit comme un garçon aux cheveux roux, qui a les pieds en arrière pour tromper les traqueurs.

Dans certaines régions, les tribus indigènes pensaient que les Caipora avaient peur de la lumière. Pour cette raison, ils se promenaient dans la forêt en se protégeant avec des braises. [1] Certains disent qu’il monte un bon pécari avec un bâton. Dans certaines autres régions du Brésil, le Caipora est considéré comme un cannibale et peut manger n’importe quoi, même les plus petits insectes.

Le Caipora est connu comme un habitant de la forêt, un roi des animaux, et est très vengeur des chasseurs qui ne respectent pas les règles du « fair-play » lors de la chasse. On raconte que cela effraie les proies et « cache » les traces d’animaux ou fait fuir les chasseurs dans la jungle. Il désoriente les chasseurs en simulant des bruits d’animaux et en laissant de fausses pistes.

Selon une croyance populaire, son activité s’intensifie les jours où la chasse n’est pas censée avoir lieu, donc les vendredis, les dimanches et les jours de culte. Les croyances religieuses interdisaient de chasser certains jours, mais certains ont prétendu pouvoir tromper le protecteur de la forêt. On sait que le Caipora aime la fumée, alors le jeudi soir, les chasseurs laissaient la fumée près du tronc d’un arbre et disaient «Toma, Caipora, deixa eu ir embora» [2] [3] (qui signifie «voilà») Caipora, laisse-moi partir « en portugais). La chance des chasseurs est également due aux dons de propitiatoire qui ont été offerts à la créature.

La Caipora , également appelée  » Caipora do Mato « , est une figure du folklore brésilien, considérée comme la protectrice des animaux et la gardienne des forêts.

Notez qu’il peut être représenté par un homme ou une femme. Cela varie en fonction de la région dans laquelle la légende est rapportée.

Son origine est dans la mythologie autochtone Tupi-Guarani. Du tupi, le mot « caipora » ( caapora ) signifie « habitant de la brousse ».

Quand elle sent qu’un chasseur entre dans la forêt avec l’intention d’abattre des animaux, elle laisse échapper des hurlements et des cris pour effrayer ces hommes.

Son intention est de prendre soin de ces animaux et de protéger l’environnement. La légende dit que leur force est plus grande les jours saints et les week-ends.

Le saviez-vous?

Dans le nord et le nord-est du pays, où cette légende a plus de représentation, ils utilisent ce terme pour dire que quelqu’un est malchanceux et malheureux.

Caractéristiques principales de Caipora

 

Caipora est un Indien nain, aux cheveux roux et aux oreilles pointues. Il existe des versions dans lesquelles votre corps est tout rouge et dans d’autres, vert.

Elle vit nue dans les forêts et a le pouvoir de dominer et de ressusciter les animaux. Son objectif principal est de défendre l’écosystème et donc de fabriquer des pièges et de semer la confusion parmi les chasseurs.

Par divers bruits, il distrait les chasseurs en leur offrant de fausses pistes jusqu’à ce qu’ils se perdent dans la forêt.

 

Légende de la caipora

Monté sur un cochon sauvage, le dais se promène nu dans la forêt et domine tous les animaux.

Selon la légende, il attaque les chasseurs qui ne respectent pas les accords de chasse conclus avec lui. Comme Curupira, dont il a la parenté, sa mission est de protéger les animaux de la forêt.

Manière d’agir

Selon la légende, le Caipora est la terreur des chasseurs qui chassent au-delà des besoins.

Le Caipora utilise toutes ses connaissances de la vie en forêt pour fabriquer des pièges pour les chasseurs, détruire leurs armes et frapper les chiens de chasse. La canopée effraie les chasseurs en reproduisant les sons de la forêt et modifie les sentiers pour que les chasseurs se perdent dans la forêt.

La légende raconte que les dimanches, vendredis et jours saints, le Caipora agit plus fortement et plus intensément.

Une façon d’échapper à l’action du Caipora est de vous offrir de la fumée de corde et d’autres cadeaux, qui devraient être laissés près du tronc d’un arbre, de préférence un jeudi. Même dans ce cas, rien ne garantit que le Caipora n’agira pas, car ils disent que cela peut être perfide.

Usages du mot « Caipora » et de ses dérivés

Dans le nord-est du Brésil, on dit qu’être Caipora signifie que vous traversez des moments difficiles, avec malchance et malchance.

Certains écrivains brésiliens, parmi lesquels Machado de Assis et Aluísio de Azevedo , ont utilisé les mots « Caipora » et « Caiporism » pour identifier un état de malheur.

Le mot « Caipora » a également été utilisé pour décrire les esclaves qui s’étaient échappés dans les forêts. [6]

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Entretien avec Peter BROOK par Claude CHALANGUIER Espace de recherche, Vie artistique et culturelle Université Lumière Lyon 2 Reliance n°10 juin 2003Entretien avec Peter BROOK par Claude CHALANGUIER Espace de recherche, Vie artistique et culturelle Université Lumière Lyon 2 Reliance n°10 juin 2003

© GAILLARDET Rosalie
“ Chez eux, je perçois avec émotion l’urgence du geste, l’importance du temps, du son, de la couleur, et par-dessus tout, les interrogations entre le dedans et le dehors, entre l’évidence des corps et la parole incertaine”

Dans le cadre de ma formation d’Educatrice spécialisée, je suis amenée à rédiger un mémoire pratique. Ce projet répond à mes missions en tant que travailleuse sociale, à savoir favoriser l’épanouissement, la progression et l’autonomie des personnes accompagnées.

j’ai eu la chance de pouvoir utiliser ma passion comme outil au sein de mon travail.  Je dois dire que les structures ont été ouvertes à cette proposition un peu décalée, ce qui a été une grande source de joie et d’envie pour moi, que j’espère avoir transmis aux équipes avec qui j’ai travaillé et bien sûr aux usagers.

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