Capoeira en France !

Maître Youtube….

 Un article de Passarinho(Boulogne-sur-Mer) sur le blog workout62 .

A l’heure du passage d’anniversaire des 37 printemps,  je me rends compte que je suis addict comme trop de monde à

« youtube » et en parallèle, je découvre seulement « instagram » (je sais, j’ai raté quelques trains). Du coup, j’ai eu envie de faire un petit article mêlant  nostalgie et modernité. Est ce que je peux vous parler comme un vieux à 37 ans ?

Allez un peu, du moins sur le temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître…

C’est pile à cette période que je vais débuter. Celui de l’âge de pierre informatique, de l’internet grand public naissant, celui des PC avec 4go de disque dur ! Oui aujourd’hui 4go de clé USB, c’est déjà limite alors imaginée sur un ordinateur… Ce temps béni des premiers forfaits internet (pas les boxs d’aujourd’hui, pas le « illimité »…) il y avait par exemple :

AOL, Wanadoo, Liberty surf, FranceNet, Cegetel (vous connaissez les – de 20ans???)…

© workout62.wixsite

C’était du bas débit ou de l’ultra ultra limité (je sais même pas s’il y avait débit en fait….). Alors vous imaginez bien que Youtube n’existait pas encore. Le truc créé en 2005 et vendu pour 1,6 milliars de dollars à google n’avait pas encore inonder nos vies.

©Peter Stuyvesant

Pour revenir à cette période des 4go de disque dur, personnellement, j’étais en pleine charnière sportive. La glisse (elle-même arrivant dans un trou médiatique et économique) restait derrière moi et une ensorceleuse nommée capoeira phagocytait bientôt totalement mon faible esprit… Côté glisse, j’avais connu les « planche mags », les « winds » de mon père, puis les miens… Les championnats du monde sponsorisé par Peter Stuyvesant (la clope, c’était culturelle et logique comme sponsor), les transmissions TV sur TF1 à 00h00 le vendredi ou le samedi.

Le Zinc, les lunettes oakley au design « fun » le « magnétoscope » à 6 têtes où je regardais « RIP » ou « Young Guns », je portais du fluo (çà n’a pas tant changé que çà, niveau basket), j’avais une gameboy (la vrai en noir et blanc avec Tetris)… Ce temps des VHS où à Hawaï les gars mettaient des casques de football US pour envoyer des loops avec des « boas. Aujourd’hui, il y a toujours les mêmes figures, mais en matos en full carbone et des mats qui ont perdu 2m50. Plus tard vint le temps des Anders Bringdal, robby naish « the king », Robert Téritéau déchirant le P.O.P.B… « C’est ROBERT »

Je me dis qu’aujourd’hui, je suis addict à la vidéo, car la base de ces sports était l’image, et même sur magnétoscope, elle était belle, magnifique. Elle m’a fait rêver, mais j’ai vite compris que ces sports étaient élitistes, sans argent pas de matos (moi à l’époque, je grattais mon père) pas de sous-pas trips, pas de trips (et oui les conditions de rêves, vagues parfaites, vent parfait ce n’est pas ici) et donc pas de niveau extraordinaire (il y a quelques exceptions mais ces galériens que je respecte au plus haut point n’était pas nombreux). Bref, je vous ai dépeint une grande partie de ma vie que j’ai retrouvée il y a peu sur un autre support avec en prime l’identité première du truc, les fameuses réunions de parking….

© workout62.wixsite

Côté début capoeira (l’activité assez forte pour me faire zapper cette partie de vie basé sur la mer) on était dans la même dynamique d’image. On cherchait toujours à récupérer les V.H.S (comme les bboys avec les battles) du dernier gars rentré du Brésil. Ces V.H.S étaient précieuses en parallèle et il fallait être stratégique pour les obtenir, c’était limite du Game of Thrones.
Les cds eux valaient de l’or là où aujourd’hui ils sont en libre accès sur « youtube » sous le préfixe « raridade de….  » et en parallèle le mp3 se télécharge ou se partage à la vitesse de l’éclair. Dans notre temps, il n’y avait pas de sites qui donnaient les paroles des chansons. Il fallait souler le prof pour qu’ils nous les écrivent et après bonjour la traduction avec les bons dictionnaires franco-portugais (si t’étais bien t’avais un portugais du Brésil).

Carybé, Debret, commerce triangulaire, lune vrillé tout y est dit et

© by Lucie L.

dépeint. Pour le Bérimbau à l’époque y avait pas les partitions de toques détaillés sur site ou en vidéo c’était juste la démerde (si à la base t’arrivais à avoir un berimbau sans te ruiner)… Cette époque était une charnière car l’internet se développait de plus en plus. A l’heure universitaire, là où les potes squattaient caramail, moi j’étais sur les sites de trickseurs (bilang.com) à télécharger les clips de 30″ en 30min dans la zone informatique afin de pouvoir analyser la double vrille de  Steve Terada (les anciens connaissent)… Le pire c’est qu’au départ il fallait stocker sur « disquette »!!! Bref voici ma partie nostalgique, celle du gars pas connecté ou plutôt en connexion.

Aujourd’hui avec la démocratisation de la vidéo, du montage, de l’internet surpuissant et de l’hyper connectivité on a tout sur le net, absolument tout.

Comme dans « tout » il y aura du n’importe quoi c’est sûr mais du côté qualitatif on retrouve du Slow motion, du didacticiel sur absolument tout, on a çà en HD, voir 4K. A l’époque si t’agrandissait la fenêtre vidéo c’était un assemblage de carré qui faisait des vrilles. Le ralenti sur le magnétoscope c’était tactique car l’image sautée « un peu »…. En sport, c’est tout simplement génial! Si on prend l’exemple de la capoeira on t’explique comment faire un macace, une vrille de A à Z et en passant par les C…..W,X,Y.

En effet tout est décortiquer, les défauts sont analysés et solutionnés. T’as du didacticiel de qualité. Il peut y avoir la même chose dans un cours de capoeira (si t’as un professeur correct) mais c’est pas le Brésil et tu n’as pas cours tous les jours. De plus quand tu sais la part d’autonomie qu’il faut dans le travail du « floreio » de capoeira c’est juste magique et surtout un gain de temps formidable.

Côté glisse, tu veux apprendre à virer de bord en kite strapless c’est pareil tu tapes sur youtube. Tu veux apprendre à faire un forwardloop, un backloop y a « le maître » pour t’expliquer. Tu veux voir un arraché qui dure 1 minute en ultra slowmotion, t’as! Tu veux apprendre le muscle up, t’as! Tu veux apprendre un faire un take off en surf ou en paddle, t’as! Tu veux apprendre à changer une couche avant que ton fils ne naisse, t’as!!! Tu veux apprendre à bien te maquiller, t’as! Tu veux apprendre à poser du carrelage, t’as! Tu veux voir un replay d’émission au Brésil ou encore à Bali, t’as! Et ce n’est pas tout…

Vous avez compris le maître « youtube » sait tout et donne tout!!!

Ça ne s’arrête pas au sport et aux changements de couches ou au mascara. A  l’école, quand tu galérais et bien t’avais comme

© coloriages.ws

possibilités si tes parents n’avaient pas fait les grandes études ou n’avaient le porte monnaie assez épais et surtout la générosité de te payer quelques cours particulier de continuer à galérer. Aujourd’hui tu veux approfondir ou plus simplement comprendre les choses. Que ce soit en philo, en histoire, en math et ceci de l’école élémentaire à la fac et bien tu as encore « Youtube ». T’as des chaines spécialisées qui vont t’expliquer en quoi ton accès à la culture et peut être tes galères à l’école sont dû à des choses plus ou moins complexes que ton copain dont le père est avocat ou médecin n’a pas idée. D’autres t’offrent du contenu de dingue, pédagogique, didactique, ludique sur de très larges sujets ce qui est pour moi juste fantastique. L’ouverture sur le monde est facilitée, l’accès à la culture démocratisé. On t’explique la politique, on te décortique l’actualité, les raisons de ….. il n’y a plus que TF1 et autres chaines TV pour exposer, l’internet va plus profondément. Cependant il peut retourner les cerveaux par ses analyses il faut donc choisir ses sites, avoir une démarche critique et comparative mais sans çà c’est top. En parallèle du côté vidéo, youtube, dailymotion, vimeo il y a aussi les supports écrits….

Pour ceux qui aiment lire, tu as les « blogs » qui selon la qualité te permettent d’avoir une synthèse des meilleures articles, limite presque plus besoin d’acheter la presse spécialisée ou les derniers livres…. On ne va pas s’attarder là dessus mais rester sur notre thématique, YOUTUBE.

Instrument d’autopromotion donnant valeur mercantile aux contenus proposés par le nombre d’abonnés il se doit et devient donc de plus en plus qualitatif. Alors c’est sur qu’il y aura souvent du

© by Alex Illustrateur

String, du corps en mode bodybuilding, du narcissisme et tous les excès de l’image qui vont avec mais bon le ratio bénéfice reste tout de même intéressant et en plus c’est gratuit et facile. Sur cette toile, il y a du pure altruiste et de l’ambitieux mais ils offrent quelque chose souvent pour amener une option payante mais bon c’est de bonne guerre. Si on prend le concept du Crossfit (article précédent). Il a fait de youtube son jouet lui permettant d’exposer exponentiellement sa méthode à travers le monde. A coup d’open, de crossfit game, de french, de clip de motivation… De la pub gratuite véhiculée par youtube qui se développera par les partages facebook, instagram, etc…

Il y aura certes de la dérive. Le simple pratiquant étalera très facilement une pseudo science entendue par son maître au premier degré, « youtube » faisant de lui un « vrai » « faux » bien informé. Il parlera de chaîne musculaire (sans en savoir le nombre), de dorsiflexion pour tout expliquer, de méthode de surcompensation… Il te dira que le lait ce n’est pas bon car c’est marqué dans un article. Il appuiera son argumentaire sur le fait que manger « Paléo » c’est l’avenir.

Côté glisse il te sortira tous les termes qui vont bien, vent trop « on », te parlera de l’effet venturi… Ce Brice de nice 2.0 te parlera de tout sans savoir faire un « Jibe ». A côté de cet ou ces extrêmes, ces « vrais » faux » il y aura comme il y a toujours eu le débrouillard, le travailleur.

Ce dernier si il a – de 20ans ne réalise même pas la chance qu’il a.

Grosse fatigue… ©Vincentbdfugue 2009

Par « youtube and co », il trouvera une base de donnée gigantesque qu’il affinera avec ses filtres d’analyses et d’expertises. Il pourra ainsi palier à de nombreux obstacles. On lui apportera des solutions, qui lui feront gagner un temps immense. En parallèle il pourra s’analyser avec la démocratisation de l’outil vidéo sur notamment les téléphones portables.

Les talents sont de plus en plus jeunes et de plus en plus visibles. Ce sont souvent des étoiles filantes mais je suis persuadé que ce support a largement facilité les apprentissages et donc accélérer l’accès à l’excellence.

Cependant c’est à double tranchant d’où le terme d’étoile filante car dans une société où l’on existe que par l’image, la chute peut être rude entraînant souvent en aval des prises de risques inconsidérés pour garder des « vues » des « likes » pour générer du « partage », des « vues » se transmettant en revenu plus ou moins stable ou important…

On l’a dit plus haut y a pas que du beau chez maître Youtube. Cette même société, un poil sexiste encourage les athlètes féminines à plus montrer leurs fesses que leurs performances si réelle performance il y a (attention pour le gars çà arrive aussi, sans le 6 pacs as tu droit à une parution?). J’ai vu des capoeiristes de haut niveau se faire évincés de gala car physique pas assez « athlétique » bref pas assez dessiné…

On peut vivre de son image mais il ne faut pas que cette dernière ruine un jour nos vies. Si on prend ces demoiselles, certaines sont parfois bien faibles comparés à d’autres mais elles ont « plus » de physique (pas dans le bon sens du terme). Le cas du Surf par exemple est flagrant et affligeant. De là si t’as pas un corps intéressant pas sûr que tu trouves des sponsors et si t’en as un il va vite falloir en devenir l’esclave. L’image te fera manger et pas trop car sinon kilo….  Mais relativisons à ces lignes où j’ai pu parler de la magie « youtube » qui éduque, fait rêver ou divertie. Ce support comme internet en général est la vitrine des excès liés à l’image. Mais bon quoi qu’il arrive même si petits points de cellulites on peut se dire qu’il reste tout de même photoshop donc çà reste affligeant mais çà reste jolie

© workout62.wixsite

(désolé je ne suis qu’un homme)…..

Sinon Maître youtube est performant et ses chiffres sont tout de même astronomiques :

Chaque minute, plus de 300 heures de vidéo sont mises en ligne. Plus d’un milliard d’utilisateurs uniques consultent YouTube chaque mois, pour regarder plus de six milliards d’heures de vidéo, soit en moyenne près d’une heure par personne sur Terre. Chaque seconde, ce sont près de 43 000 vidéos qui sont visionnées, soit 1 460 milliards de vidéos par an!!!!! (dixit wikipedia). Qui n’a jamais regardé une vidéo youtube qui l’amène à une suivante et peu à peu on dérive sur une bagarre de plateau TV ou les animaux les plus énormes du monde et çà fini par un replay de ONPC pour enfin regarder l’heure et se dire que çà fait 1h qu’on est devant l’écran.

Il y a un peu plus de 10 ans on nous mettait notre capoeira sur la plate forme (en fait c’était 90% de floreio) et on nous regarda 2 millions de fois (ridicule aujourd’hui, mais bon 2millions)… On avait déjà plus de 20 ans et on ne connaissait pas la 4K….

Source :  workout62

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Caipora

Caipora Prononciation portugaise: [kajˈpɔɾɐ] est une entité de la mythologie TupiGuarani au Brésil . Le mot « Caipora » vient du tupi et signifie « habitant de la forêt ».

Il est représenté comme un petit Indien à la peau foncée, nu avec une très longue crinière noire, fumant un cigare et très malicieux. Parfois, Caipora est décrit comme une fille et d’autres fois comme un garçon. La représentation de la créature varie selon les régions du Brésil et est parfois confondue avec Curupira , une autre créature mythologique qui protège la forêt. Curupira est souvent décrit comme un garçon aux cheveux roux, qui a les pieds en arrière pour tromper les traqueurs.

Dans certaines régions, les tribus indigènes pensaient que les Caipora avaient peur de la lumière. Pour cette raison, ils se promenaient dans la forêt en se protégeant avec des braises. [1] Certains disent qu’il monte un bon pécari avec un bâton. Dans certaines autres régions du Brésil, le Caipora est considéré comme un cannibale et peut manger n’importe quoi, même les plus petits insectes.

Le Caipora est connu comme un habitant de la forêt, un roi des animaux, et est très vengeur des chasseurs qui ne respectent pas les règles du « fair-play » lors de la chasse. On raconte que cela effraie les proies et « cache » les traces d’animaux ou fait fuir les chasseurs dans la jungle. Il désoriente les chasseurs en simulant des bruits d’animaux et en laissant de fausses pistes.

Selon une croyance populaire, son activité s’intensifie les jours où la chasse n’est pas censée avoir lieu, donc les vendredis, les dimanches et les jours de culte. Les croyances religieuses interdisaient de chasser certains jours, mais certains ont prétendu pouvoir tromper le protecteur de la forêt. On sait que le Caipora aime la fumée, alors le jeudi soir, les chasseurs laissaient la fumée près du tronc d’un arbre et disaient «Toma, Caipora, deixa eu ir embora» [2] [3] (qui signifie «voilà») Caipora, laisse-moi partir « en portugais). La chance des chasseurs est également due aux dons de propitiatoire qui ont été offerts à la créature.

La Caipora , également appelée  » Caipora do Mato « , est une figure du folklore brésilien, considérée comme la protectrice des animaux et la gardienne des forêts.

Notez qu’il peut être représenté par un homme ou une femme. Cela varie en fonction de la région dans laquelle la légende est rapportée.

Son origine est dans la mythologie autochtone Tupi-Guarani. Du tupi, le mot « caipora » ( caapora ) signifie « habitant de la brousse ».

Quand elle sent qu’un chasseur entre dans la forêt avec l’intention d’abattre des animaux, elle laisse échapper des hurlements et des cris pour effrayer ces hommes.

Son intention est de prendre soin de ces animaux et de protéger l’environnement. La légende dit que leur force est plus grande les jours saints et les week-ends.

Le saviez-vous?

Dans le nord et le nord-est du pays, où cette légende a plus de représentation, ils utilisent ce terme pour dire que quelqu’un est malchanceux et malheureux.

Caractéristiques principales de Caipora

 

Caipora est un Indien nain, aux cheveux roux et aux oreilles pointues. Il existe des versions dans lesquelles votre corps est tout rouge et dans d’autres, vert.

Elle vit nue dans les forêts et a le pouvoir de dominer et de ressusciter les animaux. Son objectif principal est de défendre l’écosystème et donc de fabriquer des pièges et de semer la confusion parmi les chasseurs.

Par divers bruits, il distrait les chasseurs en leur offrant de fausses pistes jusqu’à ce qu’ils se perdent dans la forêt.

 

Légende de la caipora

Monté sur un cochon sauvage, le dais se promène nu dans la forêt et domine tous les animaux.

Selon la légende, il attaque les chasseurs qui ne respectent pas les accords de chasse conclus avec lui. Comme Curupira, dont il a la parenté, sa mission est de protéger les animaux de la forêt.

Manière d’agir

Selon la légende, le Caipora est la terreur des chasseurs qui chassent au-delà des besoins.

Le Caipora utilise toutes ses connaissances de la vie en forêt pour fabriquer des pièges pour les chasseurs, détruire leurs armes et frapper les chiens de chasse. La canopée effraie les chasseurs en reproduisant les sons de la forêt et modifie les sentiers pour que les chasseurs se perdent dans la forêt.

La légende raconte que les dimanches, vendredis et jours saints, le Caipora agit plus fortement et plus intensément.

Une façon d’échapper à l’action du Caipora est de vous offrir de la fumée de corde et d’autres cadeaux, qui devraient être laissés près du tronc d’un arbre, de préférence un jeudi. Même dans ce cas, rien ne garantit que le Caipora n’agira pas, car ils disent que cela peut être perfide.

Usages du mot « Caipora » et de ses dérivés

Dans le nord-est du Brésil, on dit qu’être Caipora signifie que vous traversez des moments difficiles, avec malchance et malchance.

Certains écrivains brésiliens, parmi lesquels Machado de Assis et Aluísio de Azevedo , ont utilisé les mots « Caipora » et « Caiporism » pour identifier un état de malheur.

Le mot « Caipora » a également été utilisé pour décrire les esclaves qui s’étaient échappés dans les forêts. [6]

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© GAILLARDET Rosalie
“ Chez eux, je perçois avec émotion l’urgence du geste, l’importance du temps, du son, de la couleur, et par-dessus tout, les interrogations entre le dedans et le dehors, entre l’évidence des corps et la parole incertaine”

Dans le cadre de ma formation d’Educatrice spécialisée, je suis amenée à rédiger un mémoire pratique. Ce projet répond à mes missions en tant que travailleuse sociale, à savoir favoriser l’épanouissement, la progression et l’autonomie des personnes accompagnées.

j’ai eu la chance de pouvoir utiliser ma passion comme outil au sein de mon travail.  Je dois dire que les structures ont été ouvertes à cette proposition un peu décalée, ce qui a été une grande source de joie et d’envie pour moi, que j’espère avoir transmis aux équipes avec qui j’ai travaillé et bien sûr aux usagers.

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