Capoeira en France !HumourLifestyle

L’affaire Dihh Lopes.

Un article de Instruteur Bom Cabelo  (Paris) contributeur Sou Capoeira.

14 février 2018. PSG – Real Madrid pour certains, St Valentin, Restaurant et Cinéma pour d’autres.

dihh lopes

© Dihh Lopes

Pour ma part, ni l’un, ni l’autre, je dégustais tranquillement un bon repas après un cours de capoeira.

À la fin de ce dernier, je scrolle quelques minutes sur Facebook et tombe alors sur la vidéo d’un comique brésilien ( l’artiste Dihh Lopes) qui se fait menacer et insulter par plusieurs capoeiristes.

Ils l’insultent car ce dernier dans son one-man-show parle mal de notre art de la Capoeira et de ses pratiquants.

Cet artiste est un brésilien de Sao Paulo. Il vient d’une ville où la capoeira est très présente.

© capoeira brasil – natal

Autant vous dire que devant son théâtre, il doit y avoir quelques berimbaus, ainsi que des capoeiristes chantant  » quebra jereba…  » en ce moment.

De mon point de vue, il a quelques punchlines marrantes. Cependant, il est très irrespectueux et son approche est très méchante, bien que passant par l’humour. Après, je n’ai pas vu tout son spectacle du coup, je ne sais pas s’il revient sur cette partie-là ou s’il parle d’autre chose qui ferait que l’on puisse comprendre son attaque contre les capoeiristes.

Je comprends que cela puisse toucher les capoeiristes, moi même qui ne suis pas brésilien ça m’a touché. Sincèrement je peux comprendre que des brésiliens se soient offusqués.

© dihh lopes

Déjà que leur pays est sans dessus-dessous en ce moment. Si en plus un brésilien commence à dénigrer leur propre culture, ça peut en choquer plus d’un.

Cependant, il n’est pas plus intelligent de la part de notre communauté de défendre notre cause en utilisant les mêmes armes que ce dernier.

Si on trouve qu’il a été insultant, irrespectueux et que son acte est répréhensible il faut être plus intelligent que lui et véhiculer un message pacifique sur les réseaux sociaux sans pour autant manquer de respect et dénigrer ce qu’il fait.

D’accord ou pas d’accord avec lui, il s’agit malgré tout de son travail. C’est son art, il a travaillé pour faire ce texte, il n’a peut-être pas fait les recherches nécessaires, mais en tout cas, il y a une réflexion, une recherche exprimant un message qu’il veut nous transmettre bien que ce dernier nous offusque.

Étant lié au monde du one-man-show, je pense comprendre son approche,

© RioOnWatch

comprendre son intention et le message qu’il souhaite véhiculer.

Je pense qu’il veut dire d’une façon très dure que la capoeira n’est pas une lutte que l’on va utiliser pour frapper quelqu’un. Mais au final ou est le problème ?   A la base c’était l’idée que les esclaves voulait véhiculer, non ? A moins que ce ne soit qu’un folklore ? De son point de vue les capoeiristes sont des danseurs qui se cherchent sans se trouver. Du coup je me dis que l’on a bien fait le boulot ?

Dès lors que l’on dit que l’on pratique la capoeira, on a tous été face à une réflexion du type :  »Ah mais vous ne vous touchez pas à la capoeira, c’est de la danse…  » Ce n’est pas pour autant qu’on a commencer à menacer et insulter cette personne.

Pour moi, la réponse la plus réfléchie aurait été la suivante :  »bah mon ami viens dans une roda, viens découvrir l’univers de la capoeira et comme ça, tu connaîtra la Malicia, la Malendragem, la Mandingua, tu sauras de quoi tu parles… »

© dihh lopes

C’est de cette manière qu’il pourrait être amené à transformer son discours sur la capoeira et devenir notre porte-parole.

Soyons plus intelligent qu’il ne l’a été et véhiculons une bonne image de notre Art.

Comme le souhaitait Bimba, soyons en blanc dans nos abadas comme dans nos actes

Ce n’est pas en le menaçant et en l’insultant qu’il comprendra la maladresse qu’il a commise, je terminerai par ceci : « On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde. »

Je vous laisse avec la vidéo de ses excuses.

 

Liens FB: https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=1579175812151341&id=100001768124875

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Caipora

Caipora Prononciation portugaise: [kajˈpɔɾɐ] est une entité de la mythologie TupiGuarani au Brésil . Le mot « Caipora » vient du tupi et signifie « habitant de la forêt ».

Il est représenté comme un petit Indien à la peau foncée, nu avec une très longue crinière noire, fumant un cigare et très malicieux. Parfois, Caipora est décrit comme une fille et d’autres fois comme un garçon. La représentation de la créature varie selon les régions du Brésil et est parfois confondue avec Curupira , une autre créature mythologique qui protège la forêt. Curupira est souvent décrit comme un garçon aux cheveux roux, qui a les pieds en arrière pour tromper les traqueurs.

Dans certaines régions, les tribus indigènes pensaient que les Caipora avaient peur de la lumière. Pour cette raison, ils se promenaient dans la forêt en se protégeant avec des braises. [1] Certains disent qu’il monte un bon pécari avec un bâton. Dans certaines autres régions du Brésil, le Caipora est considéré comme un cannibale et peut manger n’importe quoi, même les plus petits insectes.

Le Caipora est connu comme un habitant de la forêt, un roi des animaux, et est très vengeur des chasseurs qui ne respectent pas les règles du « fair-play » lors de la chasse. On raconte que cela effraie les proies et « cache » les traces d’animaux ou fait fuir les chasseurs dans la jungle. Il désoriente les chasseurs en simulant des bruits d’animaux et en laissant de fausses pistes.

Selon une croyance populaire, son activité s’intensifie les jours où la chasse n’est pas censée avoir lieu, donc les vendredis, les dimanches et les jours de culte. Les croyances religieuses interdisaient de chasser certains jours, mais certains ont prétendu pouvoir tromper le protecteur de la forêt. On sait que le Caipora aime la fumée, alors le jeudi soir, les chasseurs laissaient la fumée près du tronc d’un arbre et disaient «Toma, Caipora, deixa eu ir embora» [2] [3] (qui signifie «voilà») Caipora, laisse-moi partir « en portugais). La chance des chasseurs est également due aux dons de propitiatoire qui ont été offerts à la créature.

La Caipora , également appelée  » Caipora do Mato « , est une figure du folklore brésilien, considérée comme la protectrice des animaux et la gardienne des forêts.

Notez qu’il peut être représenté par un homme ou une femme. Cela varie en fonction de la région dans laquelle la légende est rapportée.

Son origine est dans la mythologie autochtone Tupi-Guarani. Du tupi, le mot « caipora » ( caapora ) signifie « habitant de la brousse ».

Quand elle sent qu’un chasseur entre dans la forêt avec l’intention d’abattre des animaux, elle laisse échapper des hurlements et des cris pour effrayer ces hommes.

Son intention est de prendre soin de ces animaux et de protéger l’environnement. La légende dit que leur force est plus grande les jours saints et les week-ends.

Le saviez-vous?

Dans le nord et le nord-est du pays, où cette légende a plus de représentation, ils utilisent ce terme pour dire que quelqu’un est malchanceux et malheureux.

Caractéristiques principales de Caipora

 

Caipora est un Indien nain, aux cheveux roux et aux oreilles pointues. Il existe des versions dans lesquelles votre corps est tout rouge et dans d’autres, vert.

Elle vit nue dans les forêts et a le pouvoir de dominer et de ressusciter les animaux. Son objectif principal est de défendre l’écosystème et donc de fabriquer des pièges et de semer la confusion parmi les chasseurs.

Par divers bruits, il distrait les chasseurs en leur offrant de fausses pistes jusqu’à ce qu’ils se perdent dans la forêt.

 

Légende de la caipora

Monté sur un cochon sauvage, le dais se promène nu dans la forêt et domine tous les animaux.

Selon la légende, il attaque les chasseurs qui ne respectent pas les accords de chasse conclus avec lui. Comme Curupira, dont il a la parenté, sa mission est de protéger les animaux de la forêt.

Manière d’agir

Selon la légende, le Caipora est la terreur des chasseurs qui chassent au-delà des besoins.

Le Caipora utilise toutes ses connaissances de la vie en forêt pour fabriquer des pièges pour les chasseurs, détruire leurs armes et frapper les chiens de chasse. La canopée effraie les chasseurs en reproduisant les sons de la forêt et modifie les sentiers pour que les chasseurs se perdent dans la forêt.

La légende raconte que les dimanches, vendredis et jours saints, le Caipora agit plus fortement et plus intensément.

Une façon d’échapper à l’action du Caipora est de vous offrir de la fumée de corde et d’autres cadeaux, qui devraient être laissés près du tronc d’un arbre, de préférence un jeudi. Même dans ce cas, rien ne garantit que le Caipora n’agira pas, car ils disent que cela peut être perfide.

Usages du mot « Caipora » et de ses dérivés

Dans le nord-est du Brésil, on dit qu’être Caipora signifie que vous traversez des moments difficiles, avec malchance et malchance.

Certains écrivains brésiliens, parmi lesquels Machado de Assis et Aluísio de Azevedo , ont utilisé les mots « Caipora » et « Caiporism » pour identifier un état de malheur.

Le mot « Caipora » a également été utilisé pour décrire les esclaves qui s’étaient échappés dans les forêts. [6]

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© GAILLARDET Rosalie
“ Chez eux, je perçois avec émotion l’urgence du geste, l’importance du temps, du son, de la couleur, et par-dessus tout, les interrogations entre le dedans et le dehors, entre l’évidence des corps et la parole incertaine”

Dans le cadre de ma formation d’Educatrice spécialisée, je suis amenée à rédiger un mémoire pratique. Ce projet répond à mes missions en tant que travailleuse sociale, à savoir favoriser l’épanouissement, la progression et l’autonomie des personnes accompagnées.

j’ai eu la chance de pouvoir utiliser ma passion comme outil au sein de mon travail.  Je dois dire que les structures ont été ouvertes à cette proposition un peu décalée, ce qui a été une grande source de joie et d’envie pour moi, que j’espère avoir transmis aux équipes avec qui j’ai travaillé et bien sûr aux usagers.

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© Comité international olympique

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