Capoeira en France !lipstickcapoeiraOn y était

De belles reconnaissances pour la capoeira feminina

Un article de parut sur lipstickcapoeira!

Cette semaine (3 novembre 2016) a été riche en émotion pour la capoeira féminine

lipstick capoeira

© lipstickcapoeira.com_

(je n’aime pas la dissocier de la Capoeira au sens large, mais là je tiens à faire cette distinction). En particulier la capoeira de Lyon! Et oui, deux distinctions à quelques jours d’intervalle pour deux figures de la capoeira lyonnaise qui dédient leur vie à leur art!

Tout d’abord Contra-Mestra Sapeca (Grupo Tucum Brasil) dont la formatura de Mestranda devait avoir lieu samedi (voir le précédent post pour celles qui n’était pas au courant). Quelle ne fut pas notre surprise et SA surprise lorsque nous avons appris que cela serait une Formatura de Mestra! Amplement méritée aux yeux de tous celles et ceux qui l’a connaissent et l’admirent.De très beaux témoignages ont été fait à cette occasion par différents Mestres qui venaient témoigner de sa persévérance, son dévouement, son amour pour la capoeira et sa lute pour en arriver jusque là.

sapeca

Puis deux jour plus tard, un autre distinction a été faite pour la professora Covinha (Grupo Senzala) qui a reçu son titre de Contra-Mestra!!! Distinction particulière car c’est une capoeiriste française! Cette nouvelle m’a fait bondir de joie. J’étais super fière et très contente pour elle! Elle fêtait lors de ce  Festival ses 20 ans de capoeira et quel beau cadeau que de recevoir cette distinction à cette occasion….

Vous retrouverez très bientôt sur Lipstick les interviews de ces deux capoeiristas d’exception!

On ne peut qu’être admiratif devant ces deux guerrières (et toutes les autres) qui luttent chaque jour avec leurs armes pour faire leur place et s’imposer dans le paysage encore très masculin de la capoeira.

J’aurais voulu voir d’autres Mestra ou Contra-Mestra dans ces événements mais j’ai eu beau chercher, je n’en ai vu aucune (ndlr: je n’étais présente qu’à Lyon donc si des Contra-Mestra ou Mestra étaient présentes à Montpellier, dites-le moi en commentaires!!!). Doit-on en conclure que  les deux formatura de ces derniers jours font figure d’exception? Je n’espère pas! Je pense qu’elle sont plutôt un exemple pour toutes celles qui ont décidées de faire de la capoeira leur mode de vie et qui portent avec elles les qualités indispensables à cette reconnaissance.

Je sais qu’une autre Formatura  se prépare pour une Contra-Mestra du coté de l’état de Rio au Brésil (mais chuuut, je ne peux pas dire qui c’est). Quand je l’ai connu, il y a bien longtemps, elle était professora et je me souviens de tout ce que j’ai appris à ses cotés bien que je ne l’ai côtoyé que peu de temps. C’était des petites choses, des choses qui sur le coup nous semblent sans importance comparé à tout ce qu’on a déjà à apprendre dans l’univers de la capoeira. Je les ai gardé dans un coin de ma tête sans vraiment y re-penser. Et puis petit à petit ces petits quelques-choses germent et finissent par pousser dans notre esprit et prennent du sens au fur et à mesure de notre contact avec la capoeira. On se souvient alors des paroles, des gestes, des sons, des images dont on avait à l’époque que peu porté attention  et on se dit: « ah ouais…en fait c’était ça ». Comme si une pièce du puzzle venait de se rajouter et on avait une vision un peu plus précise de l’image finale. Tout ça pour dire que dans quelques jours, elle obtiendra également cette reconnaissance et cette distinction et que je suis très heureuse pour elle.

Les temps changent, les mentalités aussi. Alors soutenons-nous toutes, serrons nous les coudes , encourageons-nous et soyons heureuses pour les grandes sœurs qui nous donnent de quoi nous inspirer et qui ouvrent la voie du changement.

Très bonne fin de semaine à toutes les guerrières!!!!!

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Caipora

Caipora Prononciation portugaise: [kajˈpɔɾɐ] est une entité de la mythologie TupiGuarani au Brésil . Le mot « Caipora » vient du tupi et signifie « habitant de la forêt ».

Il est représenté comme un petit Indien à la peau foncée, nu avec une très longue crinière noire, fumant un cigare et très malicieux. Parfois, Caipora est décrit comme une fille et d’autres fois comme un garçon. La représentation de la créature varie selon les régions du Brésil et est parfois confondue avec Curupira , une autre créature mythologique qui protège la forêt. Curupira est souvent décrit comme un garçon aux cheveux roux, qui a les pieds en arrière pour tromper les traqueurs.

Dans certaines régions, les tribus indigènes pensaient que les Caipora avaient peur de la lumière. Pour cette raison, ils se promenaient dans la forêt en se protégeant avec des braises. [1] Certains disent qu’il monte un bon pécari avec un bâton. Dans certaines autres régions du Brésil, le Caipora est considéré comme un cannibale et peut manger n’importe quoi, même les plus petits insectes.

Le Caipora est connu comme un habitant de la forêt, un roi des animaux, et est très vengeur des chasseurs qui ne respectent pas les règles du « fair-play » lors de la chasse. On raconte que cela effraie les proies et « cache » les traces d’animaux ou fait fuir les chasseurs dans la jungle. Il désoriente les chasseurs en simulant des bruits d’animaux et en laissant de fausses pistes.

Selon une croyance populaire, son activité s’intensifie les jours où la chasse n’est pas censée avoir lieu, donc les vendredis, les dimanches et les jours de culte. Les croyances religieuses interdisaient de chasser certains jours, mais certains ont prétendu pouvoir tromper le protecteur de la forêt. On sait que le Caipora aime la fumée, alors le jeudi soir, les chasseurs laissaient la fumée près du tronc d’un arbre et disaient «Toma, Caipora, deixa eu ir embora» [2] [3] (qui signifie «voilà») Caipora, laisse-moi partir « en portugais). La chance des chasseurs est également due aux dons de propitiatoire qui ont été offerts à la créature.

La Caipora , également appelée  » Caipora do Mato « , est une figure du folklore brésilien, considérée comme la protectrice des animaux et la gardienne des forêts.

Notez qu’il peut être représenté par un homme ou une femme. Cela varie en fonction de la région dans laquelle la légende est rapportée.

Son origine est dans la mythologie autochtone Tupi-Guarani. Du tupi, le mot « caipora » ( caapora ) signifie « habitant de la brousse ».

Quand elle sent qu’un chasseur entre dans la forêt avec l’intention d’abattre des animaux, elle laisse échapper des hurlements et des cris pour effrayer ces hommes.

Son intention est de prendre soin de ces animaux et de protéger l’environnement. La légende dit que leur force est plus grande les jours saints et les week-ends.

Le saviez-vous?

Dans le nord et le nord-est du pays, où cette légende a plus de représentation, ils utilisent ce terme pour dire que quelqu’un est malchanceux et malheureux.

Caractéristiques principales de Caipora

 

Caipora est un Indien nain, aux cheveux roux et aux oreilles pointues. Il existe des versions dans lesquelles votre corps est tout rouge et dans d’autres, vert.

Elle vit nue dans les forêts et a le pouvoir de dominer et de ressusciter les animaux. Son objectif principal est de défendre l’écosystème et donc de fabriquer des pièges et de semer la confusion parmi les chasseurs.

Par divers bruits, il distrait les chasseurs en leur offrant de fausses pistes jusqu’à ce qu’ils se perdent dans la forêt.

 

Légende de la caipora

Monté sur un cochon sauvage, le dais se promène nu dans la forêt et domine tous les animaux.

Selon la légende, il attaque les chasseurs qui ne respectent pas les accords de chasse conclus avec lui. Comme Curupira, dont il a la parenté, sa mission est de protéger les animaux de la forêt.

Manière d’agir

Selon la légende, le Caipora est la terreur des chasseurs qui chassent au-delà des besoins.

Le Caipora utilise toutes ses connaissances de la vie en forêt pour fabriquer des pièges pour les chasseurs, détruire leurs armes et frapper les chiens de chasse. La canopée effraie les chasseurs en reproduisant les sons de la forêt et modifie les sentiers pour que les chasseurs se perdent dans la forêt.

La légende raconte que les dimanches, vendredis et jours saints, le Caipora agit plus fortement et plus intensément.

Une façon d’échapper à l’action du Caipora est de vous offrir de la fumée de corde et d’autres cadeaux, qui devraient être laissés près du tronc d’un arbre, de préférence un jeudi. Même dans ce cas, rien ne garantit que le Caipora n’agira pas, car ils disent que cela peut être perfide.

Usages du mot « Caipora » et de ses dérivés

Dans le nord-est du Brésil, on dit qu’être Caipora signifie que vous traversez des moments difficiles, avec malchance et malchance.

Certains écrivains brésiliens, parmi lesquels Machado de Assis et Aluísio de Azevedo , ont utilisé les mots « Caipora » et « Caiporism » pour identifier un état de malheur.

Le mot « Caipora » a également été utilisé pour décrire les esclaves qui s’étaient échappés dans les forêts. [6]

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Entretien avec Peter BROOK par Claude CHALANGUIER Espace de recherche, Vie artistique et culturelle Université Lumière Lyon 2 Reliance n°10 juin 2003Entretien avec Peter BROOK par Claude CHALANGUIER Espace de recherche, Vie artistique et culturelle Université Lumière Lyon 2 Reliance n°10 juin 2003

© GAILLARDET Rosalie
“ Chez eux, je perçois avec émotion l’urgence du geste, l’importance du temps, du son, de la couleur, et par-dessus tout, les interrogations entre le dedans et le dehors, entre l’évidence des corps et la parole incertaine”

Dans le cadre de ma formation d’Educatrice spécialisée, je suis amenée à rédiger un mémoire pratique. Ce projet répond à mes missions en tant que travailleuse sociale, à savoir favoriser l’épanouissement, la progression et l’autonomie des personnes accompagnées.

j’ai eu la chance de pouvoir utiliser ma passion comme outil au sein de mon travail.  Je dois dire que les structures ont été ouvertes à cette proposition un peu décalée, ce qui a été une grande source de joie et d’envie pour moi, que j’espère avoir transmis aux équipes avec qui j’ai travaillé et bien sûr aux usagers.

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