Capoeira en France !Jeu

Capoeira : mes 10 conseils aux débutant(e)s

Bonne rentrée avec Lipstick Capoeira! Pour souhaiter bienvenue aux nouvelles et aux nouveaux, on vous repasse l’article de 2014, au cas où vous l’auriez raté!

Ca y est c’est la rentrée! Vous avez décidé de vous mettre à la capoeira et vous êtes sur le points d’attaquer vos premiers entrainements, votre certificat médical en poche? FELICITATIONS! Mais avant de vous jeter à corps perdu dans cet art, voici quelques conseils qui vous aideront à vous sentir à l’aise rapidement!

Source : http://www.lipstickcapoeira.com/

Grosse fatigue... ©Vincentbdfugue 2009

Grosse fatigue… ©Vincentbdfugue 2009

1) Trouver le bon rythme d’entrainement: Okay, on a tous connu la phase capoeira 24/7 – certains y sont toujours d’ailleurs 🙂 et c’est super ! Mais lorsqu’il s’agit des entrainements, surtout les premiers mois, le « plus » n’est pas forcément bien, surtout si l’on n’a pas fait de sport depuis longtemps. On est tenté de vouloir s’entrainer plusieurs fois par semaine pour progresser plus vite et c’est tout sauf une bonne idée! Commencez par 1 ou 2 cours (max) par semaine: les gestes, les déplacements vous sont inconnus et il faut apprendre à bien les réaliser avant d’augmenter la cadence. Inutile donc de faire 4 entrainements par semaine car à ce rythme vous ne tiendrez pas longtemps et votre corps vous le fera comprendre très vite.

2) Arriver à l’ heure pour bien s’échauffer: Certes la ponctualité est une marque de respect mais si par hasard vous êtes en retard, ne zappez pas l’échauffement ! Quelques mouvements (rotations des articulations, flexions, talons-fesses) dans un coin de la salle pendant 10 minutes pour éviter le claquage qui va durer 3 mois !

3) Poser des questions: Aucune question n’est stupide, surtout quand on commence un sport qui nous est totalement étranger ! N’hésitez pas et posez vos questions au professeur ou aux élèves plus anciens, ils se feront un plaisir de vous répondre ! La capoeira se pratique en portugais, ce qui peut être un obstacle de plus à la compréhension de cet art. Ne restez pas dans le flou et gagnez du temps en posant des questions!

4) Ne pas rester dans son coin et s’ouvrir aux autres: OK il est parfois difficile de s’intégrer dans un groupe, quel qu’il soit, et la capoeira ne déroge pas à la règle. Mais ne restez pas dans votre coin et mêlez vous au(x) groupe(s). C’est comme dans une nouvelle école, pour se faire des amis il faut créer le contact!

5) Observer: Qu’on se le dise: on apprend beaucoup en observant! La capoeira est pleine de traditions, de rituels, de coutumes que vous découvrirez petit à petit!

6) Être curieux de la culture: Vous entrez dans le monde merveilleux de la capoeira et vous n’avez même pas idée d’où il peut aller! Des centaines de possibilités s’offrent à vous… ginga, instruments, chanter, jouer, apprendre l’histoire d’un peuple, connaitre une culture, des coutumes, une langue, des traditions, des rituels …Donc ne vous limitez pas au sport, vous passeriez à côté de 80% de cet art ! Profitez de toute cette richesse qui vous est offerte !

7) Aller jouer dans la roda: Souvent lorsqu’on débute, on n’ose pas aller jouer dans la roda. On a tort… 🙂 Lancez-vous!

Motivés! ©Laclassedelucie

Motivés! ©Laclassedelucie

8) Ne pas se décourager: Après le 1er cours, on est soit hyper enthousiaste, soit hyper découragé ! Si vous êtes dans le 2ème cas, dites vous bien une chose : tout capoeiriste a été un jour débutant et a été dans votre situation. Si on devait baisser les bras parce qu’on a trop galéré pendant le cours  ou parce que les courbatures sont trop douloureuses, imaginez-vous un bébé qui apprend à marcher: il tombe des centaines de fois et pourtant ça ne l’arrête pas! Et vous aussi vous avez été bébé donc vous l’avez déjà fait! Recommencez et dites vous que ça n’ira qu’en s’améliorant, c’est une certitude!

9) Etre patient: Que ce soit les acrobaties ou les coups de pieds: il faut maitriser la technique et cela demande du temps! Rappelez vous que votre corps est votre seul équipement et qu’il faut le ménager et lui apprendre les techniques par la répétition maitrisée  et non par l’intensité.

10) Amusez-vous! : La capoeira est avant tout un jeu! Faites vous plaisir, ne vous comparez pas aux autres, soyez attentifs  et jetez vous à l’eau! Amusez-vous, prenez du plaisir et éclatez-vous!

Cette liste n’est pas exhaustive alors laissez vos com’ avec vos conseils!

Un article de Lipstick Capoeira (Publié en septembre 2014), LE blog pour les femmes de la capoeira! Mais les hommes peuvent aussi aller y faire un tour!

 

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Caipora

Caipora Prononciation portugaise: [kajˈpɔɾɐ] est une entité de la mythologie TupiGuarani au Brésil . Le mot « Caipora » vient du tupi et signifie « habitant de la forêt ».

Il est représenté comme un petit Indien à la peau foncée, nu avec une très longue crinière noire, fumant un cigare et très malicieux. Parfois, Caipora est décrit comme une fille et d’autres fois comme un garçon. La représentation de la créature varie selon les régions du Brésil et est parfois confondue avec Curupira , une autre créature mythologique qui protège la forêt. Curupira est souvent décrit comme un garçon aux cheveux roux, qui a les pieds en arrière pour tromper les traqueurs.

Dans certaines régions, les tribus indigènes pensaient que les Caipora avaient peur de la lumière. Pour cette raison, ils se promenaient dans la forêt en se protégeant avec des braises. [1] Certains disent qu’il monte un bon pécari avec un bâton. Dans certaines autres régions du Brésil, le Caipora est considéré comme un cannibale et peut manger n’importe quoi, même les plus petits insectes.

Le Caipora est connu comme un habitant de la forêt, un roi des animaux, et est très vengeur des chasseurs qui ne respectent pas les règles du « fair-play » lors de la chasse. On raconte que cela effraie les proies et « cache » les traces d’animaux ou fait fuir les chasseurs dans la jungle. Il désoriente les chasseurs en simulant des bruits d’animaux et en laissant de fausses pistes.

Selon une croyance populaire, son activité s’intensifie les jours où la chasse n’est pas censée avoir lieu, donc les vendredis, les dimanches et les jours de culte. Les croyances religieuses interdisaient de chasser certains jours, mais certains ont prétendu pouvoir tromper le protecteur de la forêt. On sait que le Caipora aime la fumée, alors le jeudi soir, les chasseurs laissaient la fumée près du tronc d’un arbre et disaient «Toma, Caipora, deixa eu ir embora» [2] [3] (qui signifie «voilà») Caipora, laisse-moi partir « en portugais). La chance des chasseurs est également due aux dons de propitiatoire qui ont été offerts à la créature.

La Caipora , également appelée  » Caipora do Mato « , est une figure du folklore brésilien, considérée comme la protectrice des animaux et la gardienne des forêts.

Notez qu’il peut être représenté par un homme ou une femme. Cela varie en fonction de la région dans laquelle la légende est rapportée.

Son origine est dans la mythologie autochtone Tupi-Guarani. Du tupi, le mot « caipora » ( caapora ) signifie « habitant de la brousse ».

Quand elle sent qu’un chasseur entre dans la forêt avec l’intention d’abattre des animaux, elle laisse échapper des hurlements et des cris pour effrayer ces hommes.

Son intention est de prendre soin de ces animaux et de protéger l’environnement. La légende dit que leur force est plus grande les jours saints et les week-ends.

Le saviez-vous?

Dans le nord et le nord-est du pays, où cette légende a plus de représentation, ils utilisent ce terme pour dire que quelqu’un est malchanceux et malheureux.

Caractéristiques principales de Caipora

 

Caipora est un Indien nain, aux cheveux roux et aux oreilles pointues. Il existe des versions dans lesquelles votre corps est tout rouge et dans d’autres, vert.

Elle vit nue dans les forêts et a le pouvoir de dominer et de ressusciter les animaux. Son objectif principal est de défendre l’écosystème et donc de fabriquer des pièges et de semer la confusion parmi les chasseurs.

Par divers bruits, il distrait les chasseurs en leur offrant de fausses pistes jusqu’à ce qu’ils se perdent dans la forêt.

 

Légende de la caipora

Monté sur un cochon sauvage, le dais se promène nu dans la forêt et domine tous les animaux.

Selon la légende, il attaque les chasseurs qui ne respectent pas les accords de chasse conclus avec lui. Comme Curupira, dont il a la parenté, sa mission est de protéger les animaux de la forêt.

Manière d’agir

Selon la légende, le Caipora est la terreur des chasseurs qui chassent au-delà des besoins.

Le Caipora utilise toutes ses connaissances de la vie en forêt pour fabriquer des pièges pour les chasseurs, détruire leurs armes et frapper les chiens de chasse. La canopée effraie les chasseurs en reproduisant les sons de la forêt et modifie les sentiers pour que les chasseurs se perdent dans la forêt.

La légende raconte que les dimanches, vendredis et jours saints, le Caipora agit plus fortement et plus intensément.

Une façon d’échapper à l’action du Caipora est de vous offrir de la fumée de corde et d’autres cadeaux, qui devraient être laissés près du tronc d’un arbre, de préférence un jeudi. Même dans ce cas, rien ne garantit que le Caipora n’agira pas, car ils disent que cela peut être perfide.

Usages du mot « Caipora » et de ses dérivés

Dans le nord-est du Brésil, on dit qu’être Caipora signifie que vous traversez des moments difficiles, avec malchance et malchance.

Certains écrivains brésiliens, parmi lesquels Machado de Assis et Aluísio de Azevedo , ont utilisé les mots « Caipora » et « Caiporism » pour identifier un état de malheur.

Le mot « Caipora » a également été utilisé pour décrire les esclaves qui s’étaient échappés dans les forêts. [6]

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Un article de Rosalie, Paris. Contributrice SOU CAPOEIRA!

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Entretien avec Peter BROOK par Claude CHALANGUIER Espace de recherche, Vie artistique et culturelle Université Lumière Lyon 2 Reliance n°10 juin 2003Entretien avec Peter BROOK par Claude CHALANGUIER Espace de recherche, Vie artistique et culturelle Université Lumière Lyon 2 Reliance n°10 juin 2003

© GAILLARDET Rosalie
“ Chez eux, je perçois avec émotion l’urgence du geste, l’importance du temps, du son, de la couleur, et par-dessus tout, les interrogations entre le dedans et le dehors, entre l’évidence des corps et la parole incertaine”

Dans le cadre de ma formation d’Educatrice spécialisée, je suis amenée à rédiger un mémoire pratique. Ce projet répond à mes missions en tant que travailleuse sociale, à savoir favoriser l’épanouissement, la progression et l’autonomie des personnes accompagnées.

j’ai eu la chance de pouvoir utiliser ma passion comme outil au sein de mon travail.  Je dois dire que les structures ont été ouvertes à cette proposition un peu décalée, ce qui a été une grande source de joie et d’envie pour moi, que j’espère avoir transmis aux équipes avec qui j’ai travaillé et bien sûr aux usagers.

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