Capoeira en France !Histoire(s) de capoeiraVolta ao mundo

Volta ao mundo: Capoeira sans frontières – Partie 2

La première partie des aventures de Bailarina, c’est par ici!

Oups… Je viens de laisser s’écouler presque vingts jours avant de me remettre à écrire.

Bailarina Iê Bahia

© Bailarina Iê Bahia

Bon, c’est aussi la réalité de ce voyage; je suis tout le temps en mouvement ou accompagnée, ce n’est pas désagréable mais c’est fatiguant 🙂 . Fini les moments pour soi, de recueillement personnel et introspectif, fini les moments où l’on fait ses ongles et où l’on se fait un petit masque beauté (je plaisante qu’à moitié)… le temps défile très vite.

Depuis la dernière fois, je suis passée par la Suède où j’ai eu le grand plaisir de retrouver mes parisiens adorés (un peu de chez soi ailleurs

Bailarina Iê Bahia

© Bailarina Iê Bahia

c’est aussi très réconfortant) et où j’ai encore fait des rencontres extra dont certaines m’amèneront plus tard jusqu’au Cap-Vert! Là tout de suite je suis en Finlande dans un décors surréaliste, un pays en uniforme… tout blanc! J’adore!

Humainement et philosophiquement pour en revenir à notre fameuse capoeira, j’ai la sensation de la vivre à fond. Chaque échange est enrichissant, que ce soit avec les enseignants ou avec les élèves.

Bailarina Göteborg,Suède.

© Bailarina Iê Bahia

Les idées, les réactions, les discours, les débats et simplement par l’observation des relations et de la façon que chacun e de pratiquer cet art; me guide et m’en apprend davantage sur moi et les directions que je veux prendre ou pas. Je me confronte à des réponses avant même de m’être posé la question, c’est très intéressant.

J’aime aussi cette confrontation culturelle. Voir comment le professeur brésilien s’adapte par moments à la culture locale et

Bailarina Iê Bahia

© Bailarina Iê Bahia

comment il impose la sienne à d’autres instants. Comment les deux doivent s’imbriquer pour vivre ensemble et surtout, réussir à transmettre la capoeira, et ils la transmettent bien! J’adore la curiosité qu’ont les élèves à mon égard (souvent les plus débutants), c’est très agréable et ça me donne d’autant plus envie de partager cette passion.

Ça me permet aussi de prendre confiance en moi. Il y a tellement de communication possible via la capoeira que la langue ne m’a jamais

Bailarina Iê Bahia

© Bailarina Iê Bahia

manqué. Il me reste encore pas mal de destinations à atteindre et je suis de plus en plus à l’aise avec le changement. Je partage le quotidien des enseignants et j’apprécie énormément leur confiance. Je souhaite à tout le monde de se permettre cette expérience si c’est leur désir. Pour qui pense que j’ai gagné au loto… j’ai juste eu l’occasion de retourner vivre chez ma mère, le temps de travailler suffisamment et d’économiser.

Ça m’a pris huit mois et je pense être partie pour un an. En bus, en dormant chez les capoeiristes et en n’ayant besoin de rien d’autre

Bailarina Iê Bahia

© Bailarina Iê Bahia

que de s’entraîner, en ayant une bonne éducation et en participant aux frais de la maison… C’est tout à fait possible. C’est juste une question de choix… Je n’ai rien d’autre que cette aventure et les gens que j’aime (et la sécurité d’une maman très bienveillante c’est vrai!).

Juste pour vous dire que c’est possible et c’est si bon! Je remercie énormément chaque rencontre: professeurs, élèves, amis, et chaque transmission et moment de partage, ma reconnaissance n’a pas de mots. Merci beaucoup beaucoup pour me faire adorer ce qui me passionne déjà! Merci beaucoup à mon Mestre Orelha pour l’étincelle, son amour et sa confiance (je ne suis pas là

Bailarina Iê Bahia & M.Orelha

© Bailarina Iê Bahia

mais je suis toujours là!) et merci beaucoup à Mestre Chicote que je considère comme mon parrain, pour sa sincérité, sa générosité, pour m’encourager et me donner confiance là où je ne l’ai pas. Pour juste y croire et me pousser avec toute la bienveillance d’un mestre. Merci!
Peut être la suite dans un prochain article.

 

Salve.
Capoeira sans Frontières / Capoeira sem Fronteiras

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Caipora

Caipora Prononciation portugaise: [kajˈpɔɾɐ] est une entité de la mythologie TupiGuarani au Brésil . Le mot « Caipora » vient du tupi et signifie « habitant de la forêt ».

Il est représenté comme un petit Indien à la peau foncée, nu avec une très longue crinière noire, fumant un cigare et très malicieux. Parfois, Caipora est décrit comme une fille et d’autres fois comme un garçon. La représentation de la créature varie selon les régions du Brésil et est parfois confondue avec Curupira , une autre créature mythologique qui protège la forêt. Curupira est souvent décrit comme un garçon aux cheveux roux, qui a les pieds en arrière pour tromper les traqueurs.

Dans certaines régions, les tribus indigènes pensaient que les Caipora avaient peur de la lumière. Pour cette raison, ils se promenaient dans la forêt en se protégeant avec des braises. [1] Certains disent qu’il monte un bon pécari avec un bâton. Dans certaines autres régions du Brésil, le Caipora est considéré comme un cannibale et peut manger n’importe quoi, même les plus petits insectes.

Le Caipora est connu comme un habitant de la forêt, un roi des animaux, et est très vengeur des chasseurs qui ne respectent pas les règles du « fair-play » lors de la chasse. On raconte que cela effraie les proies et « cache » les traces d’animaux ou fait fuir les chasseurs dans la jungle. Il désoriente les chasseurs en simulant des bruits d’animaux et en laissant de fausses pistes.

Selon une croyance populaire, son activité s’intensifie les jours où la chasse n’est pas censée avoir lieu, donc les vendredis, les dimanches et les jours de culte. Les croyances religieuses interdisaient de chasser certains jours, mais certains ont prétendu pouvoir tromper le protecteur de la forêt. On sait que le Caipora aime la fumée, alors le jeudi soir, les chasseurs laissaient la fumée près du tronc d’un arbre et disaient «Toma, Caipora, deixa eu ir embora» [2] [3] (qui signifie «voilà») Caipora, laisse-moi partir « en portugais). La chance des chasseurs est également due aux dons de propitiatoire qui ont été offerts à la créature.

La Caipora , également appelée  » Caipora do Mato « , est une figure du folklore brésilien, considérée comme la protectrice des animaux et la gardienne des forêts.

Notez qu’il peut être représenté par un homme ou une femme. Cela varie en fonction de la région dans laquelle la légende est rapportée.

Son origine est dans la mythologie autochtone Tupi-Guarani. Du tupi, le mot « caipora » ( caapora ) signifie « habitant de la brousse ».

Quand elle sent qu’un chasseur entre dans la forêt avec l’intention d’abattre des animaux, elle laisse échapper des hurlements et des cris pour effrayer ces hommes.

Son intention est de prendre soin de ces animaux et de protéger l’environnement. La légende dit que leur force est plus grande les jours saints et les week-ends.

Le saviez-vous?

Dans le nord et le nord-est du pays, où cette légende a plus de représentation, ils utilisent ce terme pour dire que quelqu’un est malchanceux et malheureux.

Caractéristiques principales de Caipora

 

Caipora est un Indien nain, aux cheveux roux et aux oreilles pointues. Il existe des versions dans lesquelles votre corps est tout rouge et dans d’autres, vert.

Elle vit nue dans les forêts et a le pouvoir de dominer et de ressusciter les animaux. Son objectif principal est de défendre l’écosystème et donc de fabriquer des pièges et de semer la confusion parmi les chasseurs.

Par divers bruits, il distrait les chasseurs en leur offrant de fausses pistes jusqu’à ce qu’ils se perdent dans la forêt.

 

Légende de la caipora

Monté sur un cochon sauvage, le dais se promène nu dans la forêt et domine tous les animaux.

Selon la légende, il attaque les chasseurs qui ne respectent pas les accords de chasse conclus avec lui. Comme Curupira, dont il a la parenté, sa mission est de protéger les animaux de la forêt.

Manière d’agir

Selon la légende, le Caipora est la terreur des chasseurs qui chassent au-delà des besoins.

Le Caipora utilise toutes ses connaissances de la vie en forêt pour fabriquer des pièges pour les chasseurs, détruire leurs armes et frapper les chiens de chasse. La canopée effraie les chasseurs en reproduisant les sons de la forêt et modifie les sentiers pour que les chasseurs se perdent dans la forêt.

La légende raconte que les dimanches, vendredis et jours saints, le Caipora agit plus fortement et plus intensément.

Une façon d’échapper à l’action du Caipora est de vous offrir de la fumée de corde et d’autres cadeaux, qui devraient être laissés près du tronc d’un arbre, de préférence un jeudi. Même dans ce cas, rien ne garantit que le Caipora n’agira pas, car ils disent que cela peut être perfide.

Usages du mot « Caipora » et de ses dérivés

Dans le nord-est du Brésil, on dit qu’être Caipora signifie que vous traversez des moments difficiles, avec malchance et malchance.

Certains écrivains brésiliens, parmi lesquels Machado de Assis et Aluísio de Azevedo , ont utilisé les mots « Caipora » et « Caiporism » pour identifier un état de malheur.

Le mot « Caipora » a également été utilisé pour décrire les esclaves qui s’étaient échappés dans les forêts. [6]

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Entretien avec Peter BROOK par Claude CHALANGUIER Espace de recherche, Vie artistique et culturelle Université Lumière Lyon 2 Reliance n°10 juin 2003Entretien avec Peter BROOK par Claude CHALANGUIER Espace de recherche, Vie artistique et culturelle Université Lumière Lyon 2 Reliance n°10 juin 2003

© GAILLARDET Rosalie
“ Chez eux, je perçois avec émotion l’urgence du geste, l’importance du temps, du son, de la couleur, et par-dessus tout, les interrogations entre le dedans et le dehors, entre l’évidence des corps et la parole incertaine”

Dans le cadre de ma formation d’Educatrice spécialisée, je suis amenée à rédiger un mémoire pratique. Ce projet répond à mes missions en tant que travailleuse sociale, à savoir favoriser l’épanouissement, la progression et l’autonomie des personnes accompagnées.

j’ai eu la chance de pouvoir utiliser ma passion comme outil au sein de mon travail.  Je dois dire que les structures ont été ouvertes à cette proposition un peu décalée, ce qui a été une grande source de joie et d’envie pour moi, que j’espère avoir transmis aux équipes avec qui j’ai travaillé et bien sûr aux usagers.

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