Capoeira en France !EnseignementÉquipementLivres

LA CAPOEIRA DEVOILEE 1/2 by BEM-TE-VI

Comme je l’explique brièvement dans l’introduction du livre, il s’agit au départ d’un recueil des connaissances que j’estime indispensables à un(e) capoeiriste gradé(e), et d’autant plus s’il/elle a l’intention d’enseigner notre art.

Ce n’est qu’après avoir parlé de mon projet autour de moi, à des amis ou des proches, capoeiristes ou non d’ailleurs, que j’ai décidé d’en faire un livre et de le publier, tant les réactions de mes interlocuteurs ont été unanimes en ce sens.

Il s’agit d’un ouvrage en trois parties :

la première partie,

« Connaître la capoeira », consiste en un survol historique des origines de la capoeira jusqu’à son arrivée et son développement en Europe, et tout particulièrement en France, à travers notamment une présentation des personnages plus ou moins mythiques dont notre art est particulièrement riche. J’y évoque également la naissance des groupes et de la capoeira moderne qui s’est répandue dans le monde entier depuis 50 ans, avec tous les avantages et inconvénients que  cela représente , et les défis à relever dans un futur plus ou moins proche.

La deuxième partie,

« Comprendre la capoeira », est une analyse de celle­ci en tant qu’art martial proprement dit, que système de combat. J’y expose notamment les forces et les faiblesses des arts martiaux, sports de combat et autres systèmes de self­défense, après les avoir définis. J’y décris également les différents éléments de la ronde et de ses rituels, ainsi que les principaux toques et jeux que l’on peut y rencontrer. Je m’y attache en outre à exposer et décrire, de manière détaillée, ce que sont à mes yeux les principes essentiels du jeu de capoeira, en insistant particulièrement sur les aspects stratégique et psychologique de notre art si riche et complexe. Je conclue d’ailleurs cette seconde partie par une présentation des quatre principaux types psychologiques des joueurs que l’on peut trouver dans une ronde de capoeira, en précisant la manière de les identifier facilement, et les stratégies à adopter en fonction.

– La troisième et dernière partie s’intitule

« Enseigner la capoeira ». Comme son nom l’indique, elle est principalement destinée aux futur(e)s enseignant(e)s, mais profitera également aux élèves curieux d’approfondir leurs connaissances en termes de méthodologie d’entraînement et de pédagogie proprement dite. J’y expose notamment les principes universels de toute progression et apprentissage, les différents niveaux et leurs spécificités, ainsi que les quatre aspects à prendre systématiquement en compte en tant qu’enseignant, voire en tant que pratiquant désirant se fixer des objectifs­ et les atteindre ! Afin d’illustrer concrètement mon propos, j’y offre une proposition de méthodologie progressive de l’enseignement de la capoeira , et bien d’autres choses encore.

J’ai essayé en écrivant ce livre que sa lecture en soit agréable, c’est pourquoi je me suis volontairement contraint à ne pas noyer le lecteur sous les références historiques ou scientifiques rébarbatives et lourdes. Il ne s’agit pas d’un travail universitaire, mais d’un ouvrage écrit par un capoeiriste pour des capoeiristes (bien que les non­initiés et simple curieux y trouveront un grand nombre de connaissances sur notre art), je ne suis ni historien ni chercheur ou savant, mais simplement un professeur passionné avec une certaine expérience de l’enseignement et un long vécu dans la capoeira.

Le livre sera disponible à priori sous deux formats : une version digitale e­book, moins chère et téléchargeable immédiatement sur les plate­formes habituelles, et une version papier à commander sur le site de l’éditeur (livrée en 48h), ce qui permet de ne pas subir la contrainte d’un tirage minimum, et accessoirement de préserver notre belle planète

Je vous encourage donc à me faire part de vos doutes et suggestions, je répondrai personnellement à chacun(e) d’entre vous avec plaisir par le biais de mon adresse mail : bemteviabc@gmail.com

A bientôt dans la roda,

Axé para todos !!!

BEM-TE-VI

Related posts
Capoeira en France !Les petites histoiresLifestyleSocio-anthropologie

Caipora

Caipora Prononciation portugaise: [kajˈpɔɾɐ] est une entité de la mythologie TupiGuarani au Brésil . Le mot « Caipora » vient du tupi et signifie « habitant de la forêt ».

Il est représenté comme un petit Indien à la peau foncée, nu avec une très longue crinière noire, fumant un cigare et très malicieux. Parfois, Caipora est décrit comme une fille et d’autres fois comme un garçon. La représentation de la créature varie selon les régions du Brésil et est parfois confondue avec Curupira , une autre créature mythologique qui protège la forêt. Curupira est souvent décrit comme un garçon aux cheveux roux, qui a les pieds en arrière pour tromper les traqueurs.

Dans certaines régions, les tribus indigènes pensaient que les Caipora avaient peur de la lumière. Pour cette raison, ils se promenaient dans la forêt en se protégeant avec des braises. [1] Certains disent qu’il monte un bon pécari avec un bâton. Dans certaines autres régions du Brésil, le Caipora est considéré comme un cannibale et peut manger n’importe quoi, même les plus petits insectes.

Le Caipora est connu comme un habitant de la forêt, un roi des animaux, et est très vengeur des chasseurs qui ne respectent pas les règles du « fair-play » lors de la chasse. On raconte que cela effraie les proies et « cache » les traces d’animaux ou fait fuir les chasseurs dans la jungle. Il désoriente les chasseurs en simulant des bruits d’animaux et en laissant de fausses pistes.

Selon une croyance populaire, son activité s’intensifie les jours où la chasse n’est pas censée avoir lieu, donc les vendredis, les dimanches et les jours de culte. Les croyances religieuses interdisaient de chasser certains jours, mais certains ont prétendu pouvoir tromper le protecteur de la forêt. On sait que le Caipora aime la fumée, alors le jeudi soir, les chasseurs laissaient la fumée près du tronc d’un arbre et disaient «Toma, Caipora, deixa eu ir embora» [2] [3] (qui signifie «voilà») Caipora, laisse-moi partir « en portugais). La chance des chasseurs est également due aux dons de propitiatoire qui ont été offerts à la créature.

La Caipora , également appelée  » Caipora do Mato « , est une figure du folklore brésilien, considérée comme la protectrice des animaux et la gardienne des forêts.

Notez qu’il peut être représenté par un homme ou une femme. Cela varie en fonction de la région dans laquelle la légende est rapportée.

Son origine est dans la mythologie autochtone Tupi-Guarani. Du tupi, le mot « caipora » ( caapora ) signifie « habitant de la brousse ».

Quand elle sent qu’un chasseur entre dans la forêt avec l’intention d’abattre des animaux, elle laisse échapper des hurlements et des cris pour effrayer ces hommes.

Son intention est de prendre soin de ces animaux et de protéger l’environnement. La légende dit que leur force est plus grande les jours saints et les week-ends.

Le saviez-vous?

Dans le nord et le nord-est du pays, où cette légende a plus de représentation, ils utilisent ce terme pour dire que quelqu’un est malchanceux et malheureux.

Caractéristiques principales de Caipora

 

Caipora est un Indien nain, aux cheveux roux et aux oreilles pointues. Il existe des versions dans lesquelles votre corps est tout rouge et dans d’autres, vert.

Elle vit nue dans les forêts et a le pouvoir de dominer et de ressusciter les animaux. Son objectif principal est de défendre l’écosystème et donc de fabriquer des pièges et de semer la confusion parmi les chasseurs.

Par divers bruits, il distrait les chasseurs en leur offrant de fausses pistes jusqu’à ce qu’ils se perdent dans la forêt.

 

Légende de la caipora

Monté sur un cochon sauvage, le dais se promène nu dans la forêt et domine tous les animaux.

Selon la légende, il attaque les chasseurs qui ne respectent pas les accords de chasse conclus avec lui. Comme Curupira, dont il a la parenté, sa mission est de protéger les animaux de la forêt.

Manière d’agir

Selon la légende, le Caipora est la terreur des chasseurs qui chassent au-delà des besoins.

Le Caipora utilise toutes ses connaissances de la vie en forêt pour fabriquer des pièges pour les chasseurs, détruire leurs armes et frapper les chiens de chasse. La canopée effraie les chasseurs en reproduisant les sons de la forêt et modifie les sentiers pour que les chasseurs se perdent dans la forêt.

La légende raconte que les dimanches, vendredis et jours saints, le Caipora agit plus fortement et plus intensément.

Une façon d’échapper à l’action du Caipora est de vous offrir de la fumée de corde et d’autres cadeaux, qui devraient être laissés près du tronc d’un arbre, de préférence un jeudi. Même dans ce cas, rien ne garantit que le Caipora n’agira pas, car ils disent que cela peut être perfide.

Usages du mot « Caipora » et de ses dérivés

Dans le nord-est du Brésil, on dit qu’être Caipora signifie que vous traversez des moments difficiles, avec malchance et malchance.

Certains écrivains brésiliens, parmi lesquels Machado de Assis et Aluísio de Azevedo , ont utilisé les mots « Caipora » et « Caiporism » pour identifier un état de malheur.

Le mot « Caipora » a également été utilisé pour décrire les esclaves qui s’étaient échappés dans les forêts. [6]

Lire
Capoeira en France !Socio-anthropologie

CAPOEIRA PARA TODOS "Abdoulaye" Episode 1

Un article de Rosalie, Paris. Contributrice SOU CAPOEIRA!

Abdoulaye et la capoeira

Entretien avec Peter BROOK par Claude CHALANGUIER Espace de recherche, Vie artistique et culturelle Université Lumière Lyon 2 Reliance n°10 juin 2003Entretien avec Peter BROOK par Claude CHALANGUIER Espace de recherche, Vie artistique et culturelle Université Lumière Lyon 2 Reliance n°10 juin 2003

© GAILLARDET Rosalie
“ Chez eux, je perçois avec émotion l’urgence du geste, l’importance du temps, du son, de la couleur, et par-dessus tout, les interrogations entre le dedans et le dehors, entre l’évidence des corps et la parole incertaine”

Dans le cadre de ma formation d’Educatrice spécialisée, je suis amenée à rédiger un mémoire pratique. Ce projet répond à mes missions en tant que travailleuse sociale, à savoir favoriser l’épanouissement, la progression et l’autonomie des personnes accompagnées.

j’ai eu la chance de pouvoir utiliser ma passion comme outil au sein de mon travail.  Je dois dire que les structures ont été ouvertes à cette proposition un peu décalée, ce qui a été une grande source de joie et d’envie pour moi, que j’espère avoir transmis aux équipes avec qui j’ai travaillé et bien sûr aux usagers.

Dans ce cadre la je vais vous parler de ma rencontre avec « Abdoulaye »

Lire
Capoeira en France !F.F.C

"le breakdance entre aux JO... Quid de la capoeira"

Un article de Mandacaru, Paris. Contributeur SOU CAPOEIRA!

Le breakdance entre aux Jeux Olympiques… Quid de la capoeira ?

Le Comité International Olympique situé à Genève, en Suisse, vient de valider l’entrée de 4 nouveaux sports

© Comité international olympique

(breakdance, surf, escalade, skateboard) aux jeux olympiques en 2024 dans une volonté de mettre en valeur les sports urbains pour s’adapter à un public jeune, avec toutefois la possibilité d’enlever un sport après les JO de Tokyo 2020, mais pas d’en rajouter.

Lire
Newsletter
Become a Trendsetter
Sign up for Davenport’s Daily Digest and get the best of Davenport, tailored for you.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.