Capoeira en France !F.F.C

Les avantages et les inconvénients de la fédération? Pourquoi la FFKDA ?

Un article de V.D.C (Paris). Pour SOUCAPOEIRA!. Préparez-vous, il y a de la lecture!

Voici un résumé d’une conversation entre Sou Capoeira et le groupe VDC filiale d’ Arte Capoiera qui revendique son affiliation et l’intérêt d’être Fédéré.

Cette article ne traitera que d’une vue restreinte sur des groupes qui se sont affiliés à la FFKDA,

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il n’y a pas que le réseau Haïti (Arte Capoeira). D’ailleurs ce n’est pas lui qui est à l’initiative de la fédération.

Lorsque la table ronde a été faite pour créer cette fedé Il y avait  6 groupes parmi les plus important en taille en France. Et nous nous sommes mis d’accord de ne pas transmettre les prof affiliés afin qu’il n’y ai pas de problème avec  » les maîtres brésiliens ».

Nous, nous avons fait l’erreur d’être transparent avec notre groupe et on nous clairement dit que l’on ne pouvait pas en même temps servir nos intérêts français (diplôme légal, stage gratuit pour les prof licenciés, prise en charge des paiements par la fédération, assurance etc..) et les intérêts du système brésilien

© ALEX ILLUSTRATEUR

(argent aux black, tarif variable d’un prof à l’autre, d’un maitre à l’autre, d’un groupe à l’autre, compétences de prof invérifiable, système pyramidale comme les sectes, pas de reconnaissance formelle de la philosophie de chaque groupe etc…)

l’article que nous avons fait sur notre site ( vidadecapoeira.com ) pour expliquer les avantages et les inconvénients de la fédération?

Pour les plus intéresse vous trouverez un document que l’association vida de capoeira donne à  toutes les personnes qui leur pose la question (ci-joint avantages et inconvenients FFKDA);

Nous ne somme pas brésiliens, nous avons 17 ans de Capoeira et mon mari 20 ans de Pratique, nous venons d’un groupe très structuré.

Rede Capoeira France

© Rede Capoeira France

Mais malgré ça, nous avons choisis de faire une Capoeira structuré à la française c’est à dire dans la légalité. C’est claire que l’on perd certains avantages du Black mais nous avons doublé nos pratiquants depuis que l’on dit que nous faisons partie d’une fédération reconnu et surtout les parents sont rassurés. La fédération (moyennant son aide financière )nous oblige à travailler avec les autres groupes lorsqu’on fait des compétitions car les valeurs fédérale sont « de travailler ensemble ». Ce qui je pense est positif.

Pourquoi la FFKDA, je te copie ce que nous avons dit sur notre site:

La FFKDA a une très ancienne tradition d’accueil des disciplines martiales.

© Alexandre Guillaume 2015
www.alex-illustrateur.net

Contrairement à la croyance commune des capoeiristes, ils ne sont pas les seuls à avoir différentes écoles et différentes philosophie inclus dans une même discipline. La FFKDA gère en son sein en plus du Karaté, le Krav Maga, les arts martiaux vietnamiens (AMV), les arts martiaux du sud-est asiatique, la Penchak Silat et bien d’autres.

La FFKDA a donc l’habitude de travailler avec des arts martiaux qui ont, au sein de leur discipline, des grades différents, des techniques avec des éléments artistiques et culturelles. Intégrer cette fédération, c’est gagner du temps sur la réflexion des équivalences entre chaque école.

Je crois que la fédération est une avancée historique pour la Capoeira. Le Judo, le karaté, le taekwondo on franchi cette étape il y a 50 ans, c’est une évolution normale vers la structuration et la clarification.

Créer sa propre fédération ça fait 20 ans que les prof de Capoeira essaie.

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Même les pionniers brésiliens, mais ils n arrivent pas à se mettre d accord sur des régles de fonctionnement communes ( toujours les mêmes éléments qui posent problèmes: le prix des tenus, des cours, le logo, le prix des stages, les passages de grade…le nerf de la guerre:l argent) Et si tu connais bien le monde de la Capoeira ça ne devrais pas t étonner.

Il y a toujours un groupe ou un prof qui veux faire différemment ou tirer  avantage de quelque chose.
La différence avec la FFKDA c est que c’est une institution établi qui reçoit beaucoup de demande d accueil de discipline non fédéral. C est suite à un ordre du ministère des sports qu’ils ont accepté la Capoeira ( autant dire ils ont été un peu forcé). Et comme c est une institution de l état, les régles sont établi et elles ont déjà fonctionné pour d autres art martiaux. Les Capoeiristes n ont pas une grande latitude de fonctionnement. PERSONNE EST LE CHEF DE PERSONNE à part l état. Et ça c est déjà ce qu’ on vit au quotidien.
Il y a aussi une chose positive a tous cela: C est qu’ une fois qu’ une discipline associée atteind les 500 000 adhérents, elle doit créer sa propre fédération et se détacher de la FFKDA.

©AWAQATAR

C est ce qui s est passé pour le judo et le Taekwondo. Tous ces sports viennent à la base de la la même fédération celle du karaté. Ce qui est pas mal car le temps qu’ on atteigne le nombre d adhérent on aura paris à fonctionner ensemble.

Cliquer sur le liens si vous souhaitez d’information sur les avantages et inconvenients de la  FFKDA

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Caipora

Caipora Prononciation portugaise: [kajˈpɔɾɐ] est une entité de la mythologie TupiGuarani au Brésil . Le mot « Caipora » vient du tupi et signifie « habitant de la forêt ».

Il est représenté comme un petit Indien à la peau foncée, nu avec une très longue crinière noire, fumant un cigare et très malicieux. Parfois, Caipora est décrit comme une fille et d’autres fois comme un garçon. La représentation de la créature varie selon les régions du Brésil et est parfois confondue avec Curupira , une autre créature mythologique qui protège la forêt. Curupira est souvent décrit comme un garçon aux cheveux roux, qui a les pieds en arrière pour tromper les traqueurs.

Dans certaines régions, les tribus indigènes pensaient que les Caipora avaient peur de la lumière. Pour cette raison, ils se promenaient dans la forêt en se protégeant avec des braises. [1] Certains disent qu’il monte un bon pécari avec un bâton. Dans certaines autres régions du Brésil, le Caipora est considéré comme un cannibale et peut manger n’importe quoi, même les plus petits insectes.

Le Caipora est connu comme un habitant de la forêt, un roi des animaux, et est très vengeur des chasseurs qui ne respectent pas les règles du « fair-play » lors de la chasse. On raconte que cela effraie les proies et « cache » les traces d’animaux ou fait fuir les chasseurs dans la jungle. Il désoriente les chasseurs en simulant des bruits d’animaux et en laissant de fausses pistes.

Selon une croyance populaire, son activité s’intensifie les jours où la chasse n’est pas censée avoir lieu, donc les vendredis, les dimanches et les jours de culte. Les croyances religieuses interdisaient de chasser certains jours, mais certains ont prétendu pouvoir tromper le protecteur de la forêt. On sait que le Caipora aime la fumée, alors le jeudi soir, les chasseurs laissaient la fumée près du tronc d’un arbre et disaient «Toma, Caipora, deixa eu ir embora» [2] [3] (qui signifie «voilà») Caipora, laisse-moi partir « en portugais). La chance des chasseurs est également due aux dons de propitiatoire qui ont été offerts à la créature.

La Caipora , également appelée  » Caipora do Mato « , est une figure du folklore brésilien, considérée comme la protectrice des animaux et la gardienne des forêts.

Notez qu’il peut être représenté par un homme ou une femme. Cela varie en fonction de la région dans laquelle la légende est rapportée.

Son origine est dans la mythologie autochtone Tupi-Guarani. Du tupi, le mot « caipora » ( caapora ) signifie « habitant de la brousse ».

Quand elle sent qu’un chasseur entre dans la forêt avec l’intention d’abattre des animaux, elle laisse échapper des hurlements et des cris pour effrayer ces hommes.

Son intention est de prendre soin de ces animaux et de protéger l’environnement. La légende dit que leur force est plus grande les jours saints et les week-ends.

Le saviez-vous?

Dans le nord et le nord-est du pays, où cette légende a plus de représentation, ils utilisent ce terme pour dire que quelqu’un est malchanceux et malheureux.

Caractéristiques principales de Caipora

 

Caipora est un Indien nain, aux cheveux roux et aux oreilles pointues. Il existe des versions dans lesquelles votre corps est tout rouge et dans d’autres, vert.

Elle vit nue dans les forêts et a le pouvoir de dominer et de ressusciter les animaux. Son objectif principal est de défendre l’écosystème et donc de fabriquer des pièges et de semer la confusion parmi les chasseurs.

Par divers bruits, il distrait les chasseurs en leur offrant de fausses pistes jusqu’à ce qu’ils se perdent dans la forêt.

 

Légende de la caipora

Monté sur un cochon sauvage, le dais se promène nu dans la forêt et domine tous les animaux.

Selon la légende, il attaque les chasseurs qui ne respectent pas les accords de chasse conclus avec lui. Comme Curupira, dont il a la parenté, sa mission est de protéger les animaux de la forêt.

Manière d’agir

Selon la légende, le Caipora est la terreur des chasseurs qui chassent au-delà des besoins.

Le Caipora utilise toutes ses connaissances de la vie en forêt pour fabriquer des pièges pour les chasseurs, détruire leurs armes et frapper les chiens de chasse. La canopée effraie les chasseurs en reproduisant les sons de la forêt et modifie les sentiers pour que les chasseurs se perdent dans la forêt.

La légende raconte que les dimanches, vendredis et jours saints, le Caipora agit plus fortement et plus intensément.

Une façon d’échapper à l’action du Caipora est de vous offrir de la fumée de corde et d’autres cadeaux, qui devraient être laissés près du tronc d’un arbre, de préférence un jeudi. Même dans ce cas, rien ne garantit que le Caipora n’agira pas, car ils disent que cela peut être perfide.

Usages du mot « Caipora » et de ses dérivés

Dans le nord-est du Brésil, on dit qu’être Caipora signifie que vous traversez des moments difficiles, avec malchance et malchance.

Certains écrivains brésiliens, parmi lesquels Machado de Assis et Aluísio de Azevedo , ont utilisé les mots « Caipora » et « Caiporism » pour identifier un état de malheur.

Le mot « Caipora » a également été utilisé pour décrire les esclaves qui s’étaient échappés dans les forêts. [6]

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Entretien avec Peter BROOK par Claude CHALANGUIER Espace de recherche, Vie artistique et culturelle Université Lumière Lyon 2 Reliance n°10 juin 2003Entretien avec Peter BROOK par Claude CHALANGUIER Espace de recherche, Vie artistique et culturelle Université Lumière Lyon 2 Reliance n°10 juin 2003

© GAILLARDET Rosalie
“ Chez eux, je perçois avec émotion l’urgence du geste, l’importance du temps, du son, de la couleur, et par-dessus tout, les interrogations entre le dedans et le dehors, entre l’évidence des corps et la parole incertaine”

Dans le cadre de ma formation d’Educatrice spécialisée, je suis amenée à rédiger un mémoire pratique. Ce projet répond à mes missions en tant que travailleuse sociale, à savoir favoriser l’épanouissement, la progression et l’autonomie des personnes accompagnées.

j’ai eu la chance de pouvoir utiliser ma passion comme outil au sein de mon travail.  Je dois dire que les structures ont été ouvertes à cette proposition un peu décalée, ce qui a été une grande source de joie et d’envie pour moi, que j’espère avoir transmis aux équipes avec qui j’ai travaillé et bien sûr aux usagers.

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