Capoeira en France !EvenementsOn y était

On y était: Baptême Arte Negra, du 3 au 6 avril 2015 à Bordeaux

Un article de Bom Cabelo (Paris) et Branca (Bordeaux), nouveaux contributeurs SouCapoeira!

© by Gafanhoto 2015

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BEFORE
MG : Il était une fois le 14ème Batizado Arte Negra Bordeaux…
BC : Ayant commencé la capoeira sur Paris, j’avais fait des évènements en Ile-de-France, et un peu dans des pays européens et dans le reste du monde. Mais pour moi, la capoeira en France, c’était à Paris. C’est dans une vidéo de Senzala Paris, du Mestre Torneiro, que j’ai vu pour la première fois le professeur Marcelo Cacique, du groupe Arte Negra. J’ai regardé toutes les vidéos de ce groupe… il est incroyable ! J’ai tout de suite su que cette ambiance allait me plaire, autant pour les martelos et les quedas gratuits, que pour l’énergie qui se dégageait des vidéos, et surtout du personnage, Cacique.

MG : Il était une fois, un week-end de pâques à Bordeaux, du 3 au 6 avril 2015… on se demandait quoi faire. Et le Brésil a répondu : quatre jours de capoeira Arte Negra!

VENDREDI
MG : Le Batizado a commencé le vendredi soir au dojo de la flèche, au sein du quartier Saint-Michel de Bordeaux. Une partie des élèves connaissait ce lieu, d’autres le découvrent… des élèves d’Arte Negra mais aussi d’autres groupes défilent à l’accueil. La soirée s’annonce riche en énergie !

© by Gafanhoto 2015

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Le dojo est rempli, un stage commun débute : Charel, du groupe Angoleiros do Mar, commence par un échauffement et va ensuite faire suer les capoeiristes durant 2 heures. A la bateria, de nombreux profs donnent le ton sur des rythmes et de chants de capoeira angola. Le cours terminé, place aux rodas : et oui, plusieurs rodas se mettent en place afin que tout le monde, des débutants aux plus avancés, puissent jouer librement et ne pas se refroidir ! La première soirée se termine sur une belle note (de berimbau) : elle annonce un week-end plein d’émotions, de rencontres et d’échanges, d’histoires et de capoeira, de rires et de pleurs (de joie bien sûr !).

SAMEDI
BC : Pour rencontrer le groupe et Cacique, j’avais créé ma team « Arte Negra 2k15 » en motivant quelques potes. Le jour du départ, il ne reste plus que Gafanhoto. Malgré tout, nous prenons la route et après 5 heures, nous voici à Bordeaux !

© by Gafanhoto 2015

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Arrivé sur place, je rentre dans le gymnase et là… Je sens que les 2 atabaques m’appellent, mon corps se met à bouger tout seul… Je commence à me rendre compte qu’il y a des capoeiristes hors de paris… Ce n’est que le début du baptême des enfants et déjà la bateria est parfaite, le coro en rajoute en chantant, en tapant des mains, l’ambiance est excellente, je sens l’énergie de fou!

© by Gafanhoto 2015

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Le Baptême alterne passages de grades et intermèdes spectacles, je découvre des capoeiristes adultes dans des corps d’enfants, qui jouent, chantent et prennent les instruments avec une aisance incroyable. Ils connaissent tous les toques (la preuve à la fin du batizado quand Cacique leur fait passer un petit test improvisé) ! Et les spectacles… Tous différents, tous biens calés.

© by Gafanhoto 2015

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A la fin de la journée, on découvre notre hôte, l’adorable « Sardinha », qui nous a merveilleusement bien accueillis. Puis vient l’heure de la soirée, où les artistes sont les enfants ! Ils sont aux instruments, et jouent, et nous montrent leurs accros… On se demande s’ils ne se fatiguent jamais ! La soirée continue avec le traditionnel bal de forró, un peu d’axé pour motiver les troupes, et de la bonne samba !

DIMANCHE
BC : Les stages reprennent et sont plus intéressants les uns que les autres. Et les rodas… Je vais dans toutes les rodas pour jouer avec nos hôtes de Arte Negra mais aussi les invités ! L’ambiance monte crescendo et on termine sur une roda où tous les jeux sont plus ouf les uns que les autres.

© by Gafanhoto 2015

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Le baptême adultes commence, et comme pour celui des enfants, ils alternent spectacles et passage de grade, mon oreille est captivée par la voix du Professor Betinho, et mon corps est envoûté par les atabaques. Les élèves prennent cher, ils tombent, ils se prennent des coups… Mais ils se relèvent tout de suite, et ils tentent de rendre les coups… avant de retomber ! On comprend que quand le professeur Cacique appelle ses élèves, il parle d’eux avec tant d’émotion…

LUNDI
MG : La fatigue commence à se faire sentir, mais les capoeiristes reviennent, certains arrivent à peine, on vend nos derniers tee-shirts… Pour commencer, Marcelo Cacique transporte tout le monde en apprenant un chant d’angola aux capoeiristes, tous assis en tailleur devant la bateria. Des frissons, des frissons et encore des frissons ! Puis les stages s’enchaînent et ne se ressemblent pas. Les professeurs, contra-mestres, et mestres commencent à quitter notre bel évènement, alors que la roda de clôture démarre.

© by Gafanhoto 2015

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Enfin, c’est LA roda d’anniversaire de celui qui a organisé cet évènement : Marcelo Cacique. Il entame avec Fubuia un jeu plein de complicité et de malice, qui va durer une quinzaine de minutes, puis laisse tout le monde jouer avec lui et le taquiner un peu pour son anniversaire ! Mais il est trop vite temps de dire au revoir et de remercier tout le monde de leur présence, leur aide, et leur soutien. Les bénéfices du week-end seront utilisés pour un projet du groupe Arte Negra, qui soutient la pratique de la capoeira au Brésil.

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AFTER
MG : Ce 14ème Batizado fut une grande réussite, et on peut en être fier : plus de 60 mestres, contra-mestres, professeurs venus de France, d’Europe et d’autres continents – plus de 200 élèves qui sont venus partager leur passion et énergie – de nombreux passages de grades pleins d’émotions (de coups et de bleus !) – et un groupe Arte Negra qui s’envole !

© by Gafanhoto 2015

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BC : Le week-end se termine sur une note festive avec les musiciens et une bonne petite soirée où tout le monde est peu nostalgique car le week-end se termine, et la vie réelle reprend… Mais ma semaine commence bien, j’ai plein de bons souvenirs de jeux, de chansons, des vibrations de l’atabaque… Bref, ce fut une bête de week-end ! Merci Arte Negra Bordeaux et merci au Professeur Cacique, l’an prochain je reviendrai…

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Caipora

Caipora Prononciation portugaise: [kajˈpɔɾɐ] est une entité de la mythologie TupiGuarani au Brésil . Le mot « Caipora » vient du tupi et signifie « habitant de la forêt ».

Il est représenté comme un petit Indien à la peau foncée, nu avec une très longue crinière noire, fumant un cigare et très malicieux. Parfois, Caipora est décrit comme une fille et d’autres fois comme un garçon. La représentation de la créature varie selon les régions du Brésil et est parfois confondue avec Curupira , une autre créature mythologique qui protège la forêt. Curupira est souvent décrit comme un garçon aux cheveux roux, qui a les pieds en arrière pour tromper les traqueurs.

Dans certaines régions, les tribus indigènes pensaient que les Caipora avaient peur de la lumière. Pour cette raison, ils se promenaient dans la forêt en se protégeant avec des braises. [1] Certains disent qu’il monte un bon pécari avec un bâton. Dans certaines autres régions du Brésil, le Caipora est considéré comme un cannibale et peut manger n’importe quoi, même les plus petits insectes.

Le Caipora est connu comme un habitant de la forêt, un roi des animaux, et est très vengeur des chasseurs qui ne respectent pas les règles du « fair-play » lors de la chasse. On raconte que cela effraie les proies et « cache » les traces d’animaux ou fait fuir les chasseurs dans la jungle. Il désoriente les chasseurs en simulant des bruits d’animaux et en laissant de fausses pistes.

Selon une croyance populaire, son activité s’intensifie les jours où la chasse n’est pas censée avoir lieu, donc les vendredis, les dimanches et les jours de culte. Les croyances religieuses interdisaient de chasser certains jours, mais certains ont prétendu pouvoir tromper le protecteur de la forêt. On sait que le Caipora aime la fumée, alors le jeudi soir, les chasseurs laissaient la fumée près du tronc d’un arbre et disaient «Toma, Caipora, deixa eu ir embora» [2] [3] (qui signifie «voilà») Caipora, laisse-moi partir « en portugais). La chance des chasseurs est également due aux dons de propitiatoire qui ont été offerts à la créature.

La Caipora , également appelée  » Caipora do Mato « , est une figure du folklore brésilien, considérée comme la protectrice des animaux et la gardienne des forêts.

Notez qu’il peut être représenté par un homme ou une femme. Cela varie en fonction de la région dans laquelle la légende est rapportée.

Son origine est dans la mythologie autochtone Tupi-Guarani. Du tupi, le mot « caipora » ( caapora ) signifie « habitant de la brousse ».

Quand elle sent qu’un chasseur entre dans la forêt avec l’intention d’abattre des animaux, elle laisse échapper des hurlements et des cris pour effrayer ces hommes.

Son intention est de prendre soin de ces animaux et de protéger l’environnement. La légende dit que leur force est plus grande les jours saints et les week-ends.

Le saviez-vous?

Dans le nord et le nord-est du pays, où cette légende a plus de représentation, ils utilisent ce terme pour dire que quelqu’un est malchanceux et malheureux.

Caractéristiques principales de Caipora

 

Caipora est un Indien nain, aux cheveux roux et aux oreilles pointues. Il existe des versions dans lesquelles votre corps est tout rouge et dans d’autres, vert.

Elle vit nue dans les forêts et a le pouvoir de dominer et de ressusciter les animaux. Son objectif principal est de défendre l’écosystème et donc de fabriquer des pièges et de semer la confusion parmi les chasseurs.

Par divers bruits, il distrait les chasseurs en leur offrant de fausses pistes jusqu’à ce qu’ils se perdent dans la forêt.

 

Légende de la caipora

Monté sur un cochon sauvage, le dais se promène nu dans la forêt et domine tous les animaux.

Selon la légende, il attaque les chasseurs qui ne respectent pas les accords de chasse conclus avec lui. Comme Curupira, dont il a la parenté, sa mission est de protéger les animaux de la forêt.

Manière d’agir

Selon la légende, le Caipora est la terreur des chasseurs qui chassent au-delà des besoins.

Le Caipora utilise toutes ses connaissances de la vie en forêt pour fabriquer des pièges pour les chasseurs, détruire leurs armes et frapper les chiens de chasse. La canopée effraie les chasseurs en reproduisant les sons de la forêt et modifie les sentiers pour que les chasseurs se perdent dans la forêt.

La légende raconte que les dimanches, vendredis et jours saints, le Caipora agit plus fortement et plus intensément.

Une façon d’échapper à l’action du Caipora est de vous offrir de la fumée de corde et d’autres cadeaux, qui devraient être laissés près du tronc d’un arbre, de préférence un jeudi. Même dans ce cas, rien ne garantit que le Caipora n’agira pas, car ils disent que cela peut être perfide.

Usages du mot « Caipora » et de ses dérivés

Dans le nord-est du Brésil, on dit qu’être Caipora signifie que vous traversez des moments difficiles, avec malchance et malchance.

Certains écrivains brésiliens, parmi lesquels Machado de Assis et Aluísio de Azevedo , ont utilisé les mots « Caipora » et « Caiporism » pour identifier un état de malheur.

Le mot « Caipora » a également été utilisé pour décrire les esclaves qui s’étaient échappés dans les forêts. [6]

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© GAILLARDET Rosalie
“ Chez eux, je perçois avec émotion l’urgence du geste, l’importance du temps, du son, de la couleur, et par-dessus tout, les interrogations entre le dedans et le dehors, entre l’évidence des corps et la parole incertaine”

Dans le cadre de ma formation d’Educatrice spécialisée, je suis amenée à rédiger un mémoire pratique. Ce projet répond à mes missions en tant que travailleuse sociale, à savoir favoriser l’épanouissement, la progression et l’autonomie des personnes accompagnées.

j’ai eu la chance de pouvoir utiliser ma passion comme outil au sein de mon travail.  Je dois dire que les structures ont été ouvertes à cette proposition un peu décalée, ce qui a été une grande source de joie et d’envie pour moi, que j’espère avoir transmis aux équipes avec qui j’ai travaillé et bien sûr aux usagers.

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