Capoeira en France !Socio-anthropologie

A primeira vez

Un article de Filósofo  (Paris) nouveau contributeur Sou Capoeira.

La première fois…

“il y a une première fois pour tout”,

ALEX ILLUSTRATEUR

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combien de fois j’ai eu l’occasion de voir/ d’entendre cette phrase?

Combien de “premières fois” sont déjà passées dans nos vies sans bien même que l’on s’en rende compte, et combien d’autres nous n’oublierons jamais : premier voyage sans les parents, premier petit(e) ami(e), premier baiser, première fois que l’on a vu la capoeira…

Ce que je vais décrire ici c’est ma première fois, je veux dire, mon premier article pour “Sou Capoeira”. Et comme toutes les premières fois, il y a un mélange d’exception, d’incertitude, d’envie, de tension, d’animation et d’espoir : est ce que ça va vraiment marcher?

Pour commencer j’aimerai éclaircir quelques éléments : je ne suis pas Maitre de capoeira, et je n’ai donc aucune autorité qui puisse se combiner avec la connaissance, expérience et temps.

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Ma proposition est alors de parler de thèmes, concepts et points qui ont surgi dans mon expérience de capoeiriste et de mes recherches sur la capoeira, et d’autres domaines sur lesquels je travail. Mon but n’est pas de parler “comment doit on”, ni d’informer, mais plutôt motiver la réflexion, et la pensée. Ceci veut dire que j’aimerai également avoir des retours de vous lecteurs; sur ce que vous pensez, acceptez ou non, et peut être aussi me donner des pistes sur des sujets que vous souhaiteriez traiter.

Au delà de la capoeira ma spécialisation est la Philosophie, les sciences politiques et sociales, l’éducation, domaines dans lesquels j’implique aussi la capoeira; de ce travail surgit de nombreux tèmes dont je vais parler dans les prochains paragraphes.

Pour ne pas rester que sur une introduction, je souhaiterai continuer sur l’idée de la première fois. Dans la capoeira, mis à part la première rencontre avec cet art,

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l’une des plus importantes première fois est le premier cours et le premier professeur de capoeira. J’ai déjà entendu dire par un maître que “la vrai base du jeu de capoeira et technique d’un capoeiriste” est donnée dans les 2 à 3 premières années. Après cela, c’est presque impossible, ou tout du moins très difficile de changer le jeu, le style d’un élève.

Alors je me suis demandé : est ce que cette affirmation peut elle etre réfléchie de façon scientifique?

J’ai donc regardé dans la psychologie du développement, comment notre cerveau a la capacité d’apprendre et de développer l’être humain. En vérité, notre cerveau consiste en différentes parties et l’une d’elle est la mémoire. Ce que l’on travail lorsque l’on pratique la capoeira c’est la mémoire corporelle; apprendre et améliorer un mouvement jusqu’à ce que l’on n’ait plus besoin d’y penser pour le faire. Ce genre de mémoire se dit processuelle; la place de nos routines et automatismes. Compétences que l’on aquises a un certain moment et la plupart du temps après beaucoup de pratique et répétitions.

Mais toutes les répétitions n’ont pas les même valeurs : les premières ont beaucoup plus d’impact que celles qui suivent.

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Parce que comme tous le savons changer d’habitude est difficile, et dans la capoeira cela est du à la mémoire processuelle. Alors, quand nous sommes dans le cours de capoeira, nous apprenons a créer une habitude, qui sont les mouvements/ enchaînements de capoeira. Ces mouvements nous apprenons comment les reconnaître/voir et imiter avec une correction par le professeur. Et pour cette raison la première fois, le premier professeur, sont si importants : c’est à ce moment la ou les fondamentaux, la routine sont acquis. Une maison sans bonne fondations tombe, un capoeiriste avec de “mauvaises habitudes” va rarement développer son jeu à de hauts niveaux.

Avec les enfants, il y a d’autres facteurs qu’il faut prendre en compte, car jusqu’à l’age de 25 ans notre cerveau se développe, ce qui veut dire que jusque la, tous les stimuli des personnes, de l’environnement, de la propre expérience ont une influence plus grande sur le développement du cerveau et sur les capacité que l’on va développer le reste de notre vie. C’est dans les 6 premières année de vie que le disque dur du cerveau se développe, que se détermine les possibilités de logiciels qui s’ajouterons par la suite.

Cela veut dire, qu’apprendre aux enfants est presque une plus grande responsabilité que d’apprendre aux adultes : non seulement d’un point de vue pédagogique, mais encore plus d’un point de vue du développement du cerveau et des compétences qui surgissent de lui.

Dans la capoeira il y a une chose particulière : parce que moi, comme la plupart des professeurs de capoeira avons appris à donner des cours avec les enfants.

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Les premiers cours que nous pouvons gérer seuls, sont généralement, celles des enfants ou débutants. Il y a plusieurs motifs à cela : les petits font de toi un bon professeur – si tu sais gérer un groupe de 5 à 8 ans, alors pour sure tu sauras gérer un groupe d’adultes. Un professeur qui débute, a rarement assez d’expérience et outils pour affronter un groupe d’adultes avec plus d’expérience en capoeira. Il doit commencer a enseigner la base, etc…

Si l’on regarde d’un point de vue apprentissage, développement du corps et de l’esprit, ainsi que le lien avec nos capacités, cela parait étrange de se dire que dans la phase la plus délicate de l’apprentissage l’on met les professeurs les moins expérimentés et débutants. Cela même quand l’on sait que mal gérer un enfant peut lui causer des problèmes pour le reste de sa vie. Alors pourquoi laissons autant de choses au hasard?

En parlant de cela… il y a une autre chose importante qui se lie a ce sujet que je traiterai dans un prochain article… qu’est ce que “l’exemple”.

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Caipora

Caipora Prononciation portugaise: [kajˈpɔɾɐ] est une entité de la mythologie TupiGuarani au Brésil . Le mot « Caipora » vient du tupi et signifie « habitant de la forêt ».

Il est représenté comme un petit Indien à la peau foncée, nu avec une très longue crinière noire, fumant un cigare et très malicieux. Parfois, Caipora est décrit comme une fille et d’autres fois comme un garçon. La représentation de la créature varie selon les régions du Brésil et est parfois confondue avec Curupira , une autre créature mythologique qui protège la forêt. Curupira est souvent décrit comme un garçon aux cheveux roux, qui a les pieds en arrière pour tromper les traqueurs.

Dans certaines régions, les tribus indigènes pensaient que les Caipora avaient peur de la lumière. Pour cette raison, ils se promenaient dans la forêt en se protégeant avec des braises. [1] Certains disent qu’il monte un bon pécari avec un bâton. Dans certaines autres régions du Brésil, le Caipora est considéré comme un cannibale et peut manger n’importe quoi, même les plus petits insectes.

Le Caipora est connu comme un habitant de la forêt, un roi des animaux, et est très vengeur des chasseurs qui ne respectent pas les règles du « fair-play » lors de la chasse. On raconte que cela effraie les proies et « cache » les traces d’animaux ou fait fuir les chasseurs dans la jungle. Il désoriente les chasseurs en simulant des bruits d’animaux et en laissant de fausses pistes.

Selon une croyance populaire, son activité s’intensifie les jours où la chasse n’est pas censée avoir lieu, donc les vendredis, les dimanches et les jours de culte. Les croyances religieuses interdisaient de chasser certains jours, mais certains ont prétendu pouvoir tromper le protecteur de la forêt. On sait que le Caipora aime la fumée, alors le jeudi soir, les chasseurs laissaient la fumée près du tronc d’un arbre et disaient «Toma, Caipora, deixa eu ir embora» [2] [3] (qui signifie «voilà») Caipora, laisse-moi partir « en portugais). La chance des chasseurs est également due aux dons de propitiatoire qui ont été offerts à la créature.

La Caipora , également appelée  » Caipora do Mato « , est une figure du folklore brésilien, considérée comme la protectrice des animaux et la gardienne des forêts.

Notez qu’il peut être représenté par un homme ou une femme. Cela varie en fonction de la région dans laquelle la légende est rapportée.

Son origine est dans la mythologie autochtone Tupi-Guarani. Du tupi, le mot « caipora » ( caapora ) signifie « habitant de la brousse ».

Quand elle sent qu’un chasseur entre dans la forêt avec l’intention d’abattre des animaux, elle laisse échapper des hurlements et des cris pour effrayer ces hommes.

Son intention est de prendre soin de ces animaux et de protéger l’environnement. La légende dit que leur force est plus grande les jours saints et les week-ends.

Le saviez-vous?

Dans le nord et le nord-est du pays, où cette légende a plus de représentation, ils utilisent ce terme pour dire que quelqu’un est malchanceux et malheureux.

Caractéristiques principales de Caipora

 

Caipora est un Indien nain, aux cheveux roux et aux oreilles pointues. Il existe des versions dans lesquelles votre corps est tout rouge et dans d’autres, vert.

Elle vit nue dans les forêts et a le pouvoir de dominer et de ressusciter les animaux. Son objectif principal est de défendre l’écosystème et donc de fabriquer des pièges et de semer la confusion parmi les chasseurs.

Par divers bruits, il distrait les chasseurs en leur offrant de fausses pistes jusqu’à ce qu’ils se perdent dans la forêt.

 

Légende de la caipora

Monté sur un cochon sauvage, le dais se promène nu dans la forêt et domine tous les animaux.

Selon la légende, il attaque les chasseurs qui ne respectent pas les accords de chasse conclus avec lui. Comme Curupira, dont il a la parenté, sa mission est de protéger les animaux de la forêt.

Manière d’agir

Selon la légende, le Caipora est la terreur des chasseurs qui chassent au-delà des besoins.

Le Caipora utilise toutes ses connaissances de la vie en forêt pour fabriquer des pièges pour les chasseurs, détruire leurs armes et frapper les chiens de chasse. La canopée effraie les chasseurs en reproduisant les sons de la forêt et modifie les sentiers pour que les chasseurs se perdent dans la forêt.

La légende raconte que les dimanches, vendredis et jours saints, le Caipora agit plus fortement et plus intensément.

Une façon d’échapper à l’action du Caipora est de vous offrir de la fumée de corde et d’autres cadeaux, qui devraient être laissés près du tronc d’un arbre, de préférence un jeudi. Même dans ce cas, rien ne garantit que le Caipora n’agira pas, car ils disent que cela peut être perfide.

Usages du mot « Caipora » et de ses dérivés

Dans le nord-est du Brésil, on dit qu’être Caipora signifie que vous traversez des moments difficiles, avec malchance et malchance.

Certains écrivains brésiliens, parmi lesquels Machado de Assis et Aluísio de Azevedo , ont utilisé les mots « Caipora » et « Caiporism » pour identifier un état de malheur.

Le mot « Caipora » a également été utilisé pour décrire les esclaves qui s’étaient échappés dans les forêts. [6]

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Entretien avec Peter BROOK par Claude CHALANGUIER Espace de recherche, Vie artistique et culturelle Université Lumière Lyon 2 Reliance n°10 juin 2003Entretien avec Peter BROOK par Claude CHALANGUIER Espace de recherche, Vie artistique et culturelle Université Lumière Lyon 2 Reliance n°10 juin 2003

© GAILLARDET Rosalie
“ Chez eux, je perçois avec émotion l’urgence du geste, l’importance du temps, du son, de la couleur, et par-dessus tout, les interrogations entre le dedans et le dehors, entre l’évidence des corps et la parole incertaine”

Dans le cadre de ma formation d’Educatrice spécialisée, je suis amenée à rédiger un mémoire pratique. Ce projet répond à mes missions en tant que travailleuse sociale, à savoir favoriser l’épanouissement, la progression et l’autonomie des personnes accompagnées.

j’ai eu la chance de pouvoir utiliser ma passion comme outil au sein de mon travail.  Je dois dire que les structures ont été ouvertes à cette proposition un peu décalée, ce qui a été une grande source de joie et d’envie pour moi, que j’espère avoir transmis aux équipes avec qui j’ai travaillé et bien sûr aux usagers.

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